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	<title>Economie Magazine &#187; Start-up</title>
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	<description>News, analyses &#38; Savoir de l&#039;économie et de la politique, avec un regard original</description>
	<lastBuildDate>Sat, 19 May 2012 08:14:38 +0000</lastBuildDate>
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		<title>SlurpVin, ou la découverte des vins du Nouveau Monde</title>
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		<pubDate>Fri, 11 May 2012 06:00:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Start-up]]></category>
		<category><![CDATA[Vin]]></category>

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		<description><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/slurpvin-ou-la-decouverte-des-vins-du-nouveau-monde"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2012/04/slurpvin.jpg" alt="slurpvin" title="slurpvin" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-6902" /></a></div>

Le marché du vin en ligne connaît un développement digital formidable. Vente de vins en ligne, caves à vin, investissement dans le vin à travers des formats boursiers, guides des vins… Dernier venu dans l’arène, SlurpVin.fr cherche à s’immiscer dans le marché de la vente en ligne, tout en mettant l’accent sur les vins du Nouveau Monde, un créneau relativement délaissé par ses pairs.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/slurpvin-ou-la-decouverte-des-vins-du-nouveau-monde"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2012/04/slurpvin.jpg" alt="slurpvin" title="slurpvin" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-6902" /></a></div>
<p>Le marché du vin en ligne connaît un développement digital formidable. Vente de vins en ligne, caves à vin, investissement dans le vin à travers des formats boursiers, guides des vins… Dernier venu dans l’arène, SlurpVin.fr cherche à s’immiscer dans le marché de la vente en ligne, tout en mettant l’accent sur les vins du Nouveau Monde, un créneau relativement délaissé par ses pairs.</p>
<div style="border-bottom:1px solid #efefef"><span style="color:#003872;"><strong>Vente de vins du Nouveau Monde et technologie boursière</strong></span></div>
<p>On retrouve dès l’ouverture près de 600 références de vin rouges, blancs, rosés ou autres, à travers une quinzaine de pays. La France n’est en effet pas le seul pays proposé, puisque SlurpVin fait la part belle à des vins venus du Chili, d’Argentine, de Californie, d’Australie, de Nouvelle-Zélande ou d’Afrique du Sud. La plateforme met volontairement l’accent sur des vins accessibles afin de conquérir et conseiller le grand public, même si l’on peut trouver quelques vins de prestige tels des Château Lafite Rothschild ou Château Latour. D’ici juin 2012, ce sont près de 3000 produits qui devraient être proposés, allant au-delà du simple vin, grâce à la bière et aux spiritueux. La livraison est assurée entre 3 à 8 jours.</p>
<p>Lancé en avril, le site est le résultat de deux années de recherches et développement du groupe international Slurp. « Comparée à nos voisins Européens, la vente de vin en ligne a du retard en France. Ceci est dû dans un premier temps à un manque général d’investissement dans l’offre en ligne, et surtout en raison de nombreux reportages négatifs et très médiatisés au sujet de certains détaillants en ligne », déclare Eléonore Grout, dirigeante de la plateforme.</p>
<p>Un marché de plus en plus concurrentiel, sur lequel SlurpVin.fr pense pouvoir se démarquer en se distinguant par des propositions originales, telles qu’un programme de fidélisation par points, des vidéos de dégustation, un sommelier en ligne pour recommander des accords entre mets et vins, une plateforme de trading ou la possibilité de poser des options sur des vins rares. « Le vin est un produit d’émotion, de plaisir lié à la dégustation et au partage. Nous visons à présenter une image très différente de la vente de vin en ligne en offrant une large gamme de produits du Nouveau Monde sur une plateforme à la pointe de la technologie. Nous constatons une volonté croissante d’acheter du vin en ligne et avons l’intention de pousser cette demande à travers des techniques d’ e-marketing, un service logistique efficace, un service après-vente à l’écoute ainsi qu’une équipe d’experts, comme nous l’avons si bien développé par ailleurs. » Le site ambitionne par ailleurs de devenir le n°1 de la vente de vin en ligne.</p>
<p><iframe width="468" height="268" src="http://www.youtube.com/embed/hKQRwbZBti8?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p><span style="color:#003872;"><strong>Pour en savoir plus : </strong></span><a href="http://www.slurpvin.fr/" target="" rel="nofollow">www.slurpvin.fr</a></p>
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		</item>
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		<title>Classdojo, outil de gestion comportementale destiné aux professeurs</title>
		<link>http://economiemagazine.fr/entreprises/classdojo-outil-gestion-comportementale-destine-professeurs</link>
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		<pubDate>Mon, 07 May 2012 06:00:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Start-up]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>

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		<description><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/classdojo-outil-gestion-comportementale-destine-professeurs"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2012/02/classdojo.jpg" alt="classdojo" title="classdojo" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-5401" /></a></div>

Le rêve de tout enseignant est bien de naviguer sans encombre parmi le tumulte créé par les élèves sous son autorité. La startup Classdojo se propose d’innover pour gérer au mieux la troupe de marins turbulents, les intéresser aux cours, et en faire de parfaits petits capitaines.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/classdojo-outil-gestion-comportementale-destine-professeurs"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2012/02/classdojo.jpg" alt="classdojo" title="classdojo" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-5401" /></a></div>
<p>Le rêve de tout enseignant est bien de naviguer sans encombre parmi le tumulte créé par les élèves sous son autorité. La startup Classdojo se propose d’innover pour gérer au mieux la troupe de marins turbulents, les intéresser aux cours, et en faire de parfaits petits capitaines.</p>
<p><span id="more-4935"></span>
<div style="border-bottom:1px solid #efefef"><span style="color:#23598F;"><strong>Un outil de gestion relativement simple et attachant</strong></span></div>
<p>Pensé aux Etats-Unis, Classdojo ne respecte peut être pas tous les critères prescrits par la sacro-sainte Education Nationale française, notamment en matière de récompenses, classements et protection des données ; l’on cherchera néanmoins à retenir le caractère innovant de cette technologie.</p>
<p><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2012/01/notifications-petit-300x184.png" alt="" title="notifications-petit" width="300" height="184" class="alignright size-medium wp-image-4942" />Chaque élève est affublé d’un avatar en forme de petit monstre. Au fur et à mesure de la journée, le comportement de chacun peut être évalué sur différents critères, positivement (participation en classe, aide aux autres, créativité, curiosité, travail, présentation) ou négativement (perturbation, retard, devoirs non faits, manque de respect, bavardages, pas à sa place). A noter que les professeurs peuvent ajouter leurs propres critères. A tout moment, ceux-ci peuvent consulter la liste des élèves qui trustent le classement positif ou négatif.</p>
<p>A la fin de la journée, ou à la fin du cours, ClassDojo propose un résumé de l’activité global et individualisé. Le corps professoral pourra alors aisément comprendre la propension d’un élève ou de la classe à faire ses devoirs, à bien se tenir ou à perturber le cours. Les informations récoltées peuvent être commentées, envoyées par email et/ou sauvegardées en pdf. Toute une batterie de statistiques accompagne les rapports, ce qui, sur une année entière, peut s’avérer utile pour comprendre l’évolution de chacun au sein de la classe. Les parents ou les autres professeurs auront également la possibilité de consulter les fiches créées.</p>
<p><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2012/01/behaviours-petit-300x182.png" alt="" title="behaviours-petit" width="300" height="182" class="alignleft size-medium wp-image-4944" />Outre une connexion classique, ClassDojo est accessible sur smartphone ou sur Ipad. Les résultats peuvent être affichés à toute la classe en temps réel, idéal pour garder les troupes motivées. Le service se veut pour l’instant gratuit, et n’est disponible qu’en anglais.</p>
<p>Créé par Sam Chaudhary et Liam Don, Classdojo a notamment récolté le prix Citi d’innovation en matière d’éduction en septembre dernier, empochant au passage $75,000. La start-up travaille désormais à Palo Alto, après avoir décroché son entrée dans l’incubateur Imagine K12.</p>
<p>En savoir plus :<br />
- Révolutionner l’Education Nationale en utilisant un logiciel comportemental pour gérer sa classe, sur <strong><a href="http://www.classdojo.com/">ClassDojo.com</a></strong>.</p>
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		<item>
		<title>Squag, réseau social pour autistes</title>
		<link>http://economiemagazine.fr/entreprises/squa-reseau-social-pour-autistes</link>
		<comments>http://economiemagazine.fr/entreprises/squa-reseau-social-pour-autistes#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 04 May 2012 08:00:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Start-up]]></category>
		<category><![CDATA[Tendances & Idées]]></category>
		<category><![CDATA[Autisme]]></category>
		<category><![CDATA[Réseaux Sociaux]]></category>

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		<description><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/squag-reseau-social-pour-autistes"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2012/02/Squag.jpg" alt="Squag" title="Squag" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-5490" /></a></div>

Tandis que les réseaux sociaux explosent sur la toile, l’on remarquera aisément que les modes de communication leur étant sous-jacents ne sont pas forcément adaptés à toutes les populations. Réseautage intensif, tantôt agressif, moqueries, partage de photos à la limite de la gloriole, multiplication des conversations simultanées… Les jeunes autistes ont certainement besoin de canaux plus doux. Une start-up américaine, <strong><a href="http://www.squag.com">Squag</a></strong>, propose une alternative.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/squag-reseau-social-pour-autistes"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2012/02/Squag.jpg" alt="Squag" title="Squag" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-5490" /></a></div>
<p>Tandis que les réseaux sociaux explosent sur la toile, l’on remarquera aisément que les modes de communication leur étant sous-jacents ne sont pas forcément adaptés à toutes les populations. Réseautage intensif, tantôt agressif, moqueries, partage de photos à la limite de la gloriole, multiplication des conversations simultanées… Les jeunes autistes ont certainement besoin de canaux plus doux. Une start-up américaine, <strong><a href="http://www.squag.com">Squag</a></strong>, propose une alternative.</p>
<div style="border-bottom:1px solid #efefef"><span style="color:#23598F;"><strong>Une communication contrôlée et plus douce</strong></span></div>
<p>Sara Winter, fondatrice du site, est l’heureuse tante d’un neveu autiste<sup>1</sup>, dont elle s’est longuement occupée. C’est en l’observant jouer avec ses amis au basketball qu’elle s’est rendue compte des difficultés qu’il avait à faire face à son monde extérieur et à communiquer ses émotions. Or, lorsque celle-ci lui glissa un téléphone dans les mains pour parler calmement à son père, et lui raconter son expérience sur le terrain, son neveu se métamorphosa totalement, et n’eut plus aucun mal à s’exprimer. C’est donc en partant de ce constat que les prémices de Squag virent le jour dans son esprit, non seulement pour aider les jeunes touchés par différents degrés d’autisme, mais également pour permettre aux parents d’échanger plus facilement avec leurs enfants.</p>
<blockquote><p>Nous avons construit cette application car nous pensons que les enfants atteints d’autisme, à divers degrés, sont capables de tout pourvu qu’ils aient accès à un système adapté et un environnement qui soit le reflet de leurs besoins.</p>
<p>Sara Winter, créatrice de Squag.
</p></blockquote>
<p>Après quelques mois d’existence, le réseau mis sur pied présente des caractéristiques intéressantes. Chaque enfant autiste possède sa propre chambre virtuelle, créée et parsemée de messages par les parents. Dans son univers, le jeune autiste est invité à laisse sortir ses émotions, ses rêves, à exprimer son état d’esprit ou à lister ses choses préférées dans la vie. La sécurité est un maillon incontournable du site. Les données sont ultra confidentielles, aucun échange de fichier n’est possible, aucune publicité n’est présente et aucun lien ne peut faire sortir l’enfant de l’application. Enfin, les parents ont un contrôle total sur l’environnement de l’enfant, et peuvent décider de le laisser ouvrir la porte de sa chambre, puis voguer vers ses pairs s’ils sentent que le moment est venu d’aller à la rencontre du monde extérieur. Les parents des autres enfants autistes doivent toujours donner leur accord préalable.</p>
<p>Des tas de fonctionnalités qui peuvent sembler triviales, mais qui seront indubitablement d’une grande valeur pour les parents dans le besoin. Dans l’ensemble, l’initiative s’avère encore perfectible techniquement et visuellement, mais a l’incommensurable mérite d’exister. D’autant qu’elle s’adresse à une population assez restreinte, et ne demandant qu’à être aidée, sans toujours pouvoir en formuler la demande.</p>
<p>En matière de rémunération, l’abonnement à <strong><a href="http://www.squag.com">Squag</a></strong> coûte pour l’instant $7.99 par mois, 10% des profits étant redistribués à des associations venant en aide aux autistes.</p>
<p><iframe width="468" height="268" src="http://www.youtube.com/embed/vS0FjQgM-VY?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p><span style="font-size: 9px;"><br />
1. (en) Dawn, <i><a href="http://supportforspecialneeds.com/2010/10/14/squag-connecting-kids-with-autism-through-social-networking/">Squag: Connecting Kids with Autism through Social Networking</a></i>, SupportForSpecialNeeds.com<br />
</span></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Draw Something, des gribouillis qui valent cher</title>
		<link>http://economiemagazine.fr/actualites/draw-something-des-gribouillis-qui-valent-cher</link>
		<comments>http://economiemagazine.fr/actualites/draw-something-des-gribouillis-qui-valent-cher#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 20 Apr 2012 06:00:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Start-up]]></category>
		<category><![CDATA[Zynga]]></category>

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		<description><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/actualites/draw-something-des-gribouillis-qui-valent-cher"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2012/04/draw-something.jpg" alt="Draw Something OMGPOP" title="Draw Something OMGPOP" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-6838" /></a></div>

En moins de trois mois d’existence, l’application Draw Something aura connu une ascension météorique. Selon OMGPOP, la start-up à l’origine de ce Pictionnary 2.0, plus de 24 millions d’utilisateurs l’utiliseraient au quotidien. Il aura fallu seulement 9 jours pour atteindre 1 million d’utilisateurs, là où AOL aura mis 9 ans, et Facebook 9 mois. Et les statistiques ne s’arrêtent pas là. De quoi aiguiser l’appétit des investisseurs.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/actualites/draw-something-des-gribouillis-qui-valent-cher"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2012/04/draw-something.jpg" alt="Draw Something OMGPOP" title="Draw Something OMGPOP" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-6838" /></a></div>
<p>En moins de trois mois d’existence, l’application Draw Something aura connu une ascension météorique. Selon OMGPOP, la start-up à l’origine de ce Pictionnary 2.0, plus de 24 millions d’utilisateurs l’utiliseraient au quotidien. Il aura fallu seulement 9 jours pour atteindre 1 million d’utilisateurs, là où AOL aura mis 9 ans, et Facebook 9 mois. Et les statistiques ne s’arrêtent pas là. De quoi aiguiser l’appétit des investisseurs.</p>
<div style="border-bottom:1px solid #efefef"><span style="color:#003872;"><strong>Des gribouillis à donner le tournis</strong></span></div>
<p>Des règles ultra simples, un système de points qui ne revêt pas une importance particulière, une jouabilité aisée, du bout d’un seul doigt. Draw Something fait partie de ces applications/jeux minimalistes, sans fioritures, s’attachant à concentrer l’engouement et l’attention autour de leur concept central : le dessin. Deviner un mot est certes amusant, mais dans le fond, c’est bien le plaisir de gribouiller qui l’emporte. On peaufine son Mario Bros ou son Tintin avec un maximum de concentration. On se surprend même à éliminer de sa liste de partenaires (des inconnus à l’autre bout de la planète ou des amis) les personnes ne respectant pas l’effort de créativité, ou qui écrivent sauvagement les mots pour qu’on les devine. Le jeu se joue de manière asynchrone, en ouvrant plusieurs parties, afin de minimiser les temps morts.</p>
<p>Les publicités viennent ponctuer chaque tour de façon non intrusive, de façon à ne pas trop déranger les utilisateurs. Draw Something a également établi un système de paiement direct pour les dessinateurs qui souhaiteraient utiliser une palette de couleurs plus large, rajouter des mots à leur liste ou lancer des bombes pour éliminer les lettres superflues lors des devinettes. Une autre application, vendue pour 1 dollar, est disponible, sans publicités.</p>
<p>Après quelques semaines, pas étonnant de voir que l’application se place en tête des classements dans 85 pays, avec 50 millions de téléchargements. 2.000 dessins sont réalisés chaque seconde, et viennent s’ajouter aux 6 milliards de gribouillis déjà comptabilisés.</p>
<p>Face à un tel potentiel, Zynga, le fameux éditeur de jeux vidéo en ligne, ne pouvait rester insensible. Non content d’avoir fidélisé près de 240 millions d’utilisateurs à travers des succès tels que FarmVille, ZyngaPoker ou CityVille, la start-up américaine a décidé d’engloutir OMGPOP et ses utilisateurs pour une somme avoisinant les 210 millions de dollars, soit près de 160 millions d’euros. Les analystes pensent même que Draw Something aura pu atteindre une valeur frôlant le milliard de dollars si la compagnie avait décidé de ne pas se vendre tout de suite.</p>
<p>Pour la petite histoire<sup>1</sup>, Draw Something n’est pas la première application d’OMGPOP. Cette dernière avait lancé 35 applications par le passé, sans succès de taille, et se dirigeait tout droit vers un manque de liquidité. Charles Forman, le fondateur d’OMGPOP avait même fini par quitter sa propre compagnie, pour se lancer dans d’autres aventures, tout en gardant une partie du capital. « Hier encore, j’avais à peine 1.700 dollars sur mon compte bancaire. Aujourd’hui, j’en ai bien plus. » On veut bien le croire.</p>
<p><iframe width="468" height="268" src="http://www.youtube.com/embed/EjF9rM_8KiI?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p><span style="font-size: 9px;"><br />
1. (en) Brian X. Chen &#038; Jenna Wortham, <i><a href="http://www.nytimes.com/2012/03/26/technology/draw-something-changes-the-game-quickly-for-omgpop.html?pagewanted=1&#038;_r=2" rel="nofollow">A Game Explodes and Changes Life Overnight at a Struggling Start-Up</a></i>, NYTimes.com<br />
</span></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Trippy demande conseil à vos amis pour mieux voyager</title>
		<link>http://economiemagazine.fr/entreprises/trippy-demande-conseil-a-vos-amis-pour-mieux-voyager</link>
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		<pubDate>Tue, 17 Apr 2012 08:00:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Start-up]]></category>
		<category><![CDATA[Application]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme & Voyages]]></category>

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		<description><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/trippy-demande-conseil-a-vos-amis-pour-mieux-voyager"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2012/02/trippy.jpg" alt="trippy" title="trippy" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-5398" /></a></div>

Les Bahamas, Ibiza, l’Islande… Pour trouver un vol et des hôtels pas chers sur Internet, pour des destinations paradisiaques ou incongrues, pas de soucis. Mais que faire une fois sur place ? Où sont réellement les bons plans voyages ? Et si vos amis avaient quelques tuyaux insoupçonnés à vous faire partager ? C’est sur ce besoin social que repose l’application Trippy, une start-up américaine bien en vogue.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/trippy-demande-conseil-a-vos-amis-pour-mieux-voyager"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2012/02/trippy.jpg" alt="trippy" title="trippy" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-5398" /></a></div>
<p>Les Bahamas, Ibiza, l’Islande… Pour trouver un vol et des hôtels pas chers sur Internet, pour des destinations paradisiaques ou incongrues, pas de soucis. Mais que faire une fois sur place ? Où sont réellement les bons plans voyages ? Et si vos amis avaient quelques tuyaux insoupçonnés à vous faire partager ? C’est sur ce besoin social que repose l’application Trippy, une start-up américaine bien en vogue.</p>
<p><span id="more-4881"></span>
<div style="border-bottom:1px solid #efefef"><span style="color:#23598F;"><strong>Voyager pas cher, voyager à l’autre bout du monde… Et si vous souhaitiez simplement voyager mieux ?</strong></span></div>
<p>L’idée est vieille comme le monde d’Internet : l’on fait davantage confiance à ses amis qu’à une description lambda. Trippy vous propose donc de collecter les recommandations de vos amis facebookiens à travers son application, afin de mieux préparer votre voyage. Ceux qui y ont déjà visité votre destination, ceux qui y vivent ou travaillent sont appelés à se manifester. Hôtels, restaurants et lieux à visiter s’ouvrent ainsi facilement à vous. Choisissez vos suggestions préférées, et celles-ci apparaîtront sur votre itinéraire. Pendant votre voyage, il sera par ailleurs possible de partager des photos des lieux visités avec les amis vous ayant aidé.</p>
<p>Le business model de Trippy est somme toute des plus classiques : le site se rémunère sur une commission prélevée lors des réservations effectuées par les internautes, pour des hôtels ou services choisis à travers son application.</p>
<p>Si Google ou TripAdvisor sont bien évidemment des alternatives tout à fait valables pour collecter des descriptions et avis sur des endroits touristiques, ils manquent peut être de cet ultime degré social que Trippy tente d’inoculer à son application. Le problème n’est plus tant la quantité d’information, mais la qualité de celle-ci, nombre de commentaires sur internet pouvant être truqués ou outrageusement subjectifs. C’est en tout cas le défi relevé fait le créateur de Trippy, J.R. Johnson. Celui-ci n’en est pas à son coup d’essai en matière de site touristique : sa première création en 1999, VirtualTourist, rassemble aujourd’hui plus d’un million d’internautes partageant leurs expériences en matière de voyages. Fort de son succès, le site avait fini par être racheté par Expedia en 2008, pour une somme avoisinant les 85 millions de dollars.</p>
<p>Trippy a d’ailleurs levé 1,75 millions de dollars afin de poursuivre son développement.</p>
<div style="border-bottom:1px solid #efefef"><span style="color:#23598F;"><strong>Trippy en images</strong></span></div>
<p><iframe width="505" height="287" src="http://www.youtube.com/embed/8-juD9ftXgg" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
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		<item>
		<title>Bankiwi, dépenser son argent de poche en ligne quand on est un djeun’s</title>
		<link>http://economiemagazine.fr/actualites/bankiwi-depenser-son-argent-de-poche-en-ligne-quand-on-est-un-djeuns</link>
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		<pubDate>Mon, 09 Apr 2012 06:00:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Start-up]]></category>
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		<description><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/actualites/bankiwi-depenser-son-argent-de-poche-en-ligne-quand-on-est-un-djeuns"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2012/04/bankiwi-logo.jpg" alt="Bankiwi cagnotte en ligne pour adolescents" title="Bankiwi cagnotte en ligne pour adolescents" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-6818" /></a></div>

Pas toujours facile la vie de djeun’s. Entre les promesses de bogossitude prônées par toutes ces marques, la compétition lancée par ses congénères et l’éternelle vacuité du porte-monnaie, l’impossible équation de la consommation vous poursuit comme un ami nourrissant les pires céphalées. Bankiwi tente de fluidifier la vie des déshérités modernes.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/actualites/bankiwi-depenser-son-argent-de-poche-en-ligne-quand-on-est-un-djeuns"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2012/04/bankiwi-logo.jpg" alt="Bankiwi cagnotte en ligne pour adolescents" title="Bankiwi cagnotte en ligne pour adolescents" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-6818" /></a></div>
<p>Pas toujours facile la vie de djeun’s. Entre les promesses de bogossitude prônées par toutes ces marques, la compétition lancée par ses congénères et l’éternelle vacuité du porte-monnaie, l’impossible équation de la consommation vous poursuit comme un ami nourrissant les pires céphalées. Bankiwi tente de fluidifier la vie des déshérités modernes.</p>
<div style="border-bottom:1px solid #efefef"><span style="color:#003872;"><strong>Centraliser l’argent de poche en ligne</strong></span></div>
<p>A la base, un constat simple : les adolescents reçoivent souvent de l’<a href="http://economiemagazine.fr/actualites/largent-de-poche-en-baisse-la-crise-dans-les-tirelires" title="argent de poche" target="_blank">argent de poche</a>, mais ne peuvent le dépenser en ligne, faute de posséder une carte bancaire ou d’être autorisé à chiper celle des parents. Bankiwi propose donc aux parents de nourrir eux-mêmes une tirelire en ligne pour leur progéniture, afin que celle-ci puisse se rendre sur des sites partenaires pour faire ses emplettes (FNAC, Priceminister, Yves Rocher, Pixmania ou autre). L’adolescent peut créer lui-même son projet de dépenser, voir qui a contribué pécuniairement et quand, et combien il lui manque pour atteindre le Saint Graal. Le but est avant tout d’apprendre à maîtriser un budget, et non de proposer un service d’épargne.</p>
<p>Bankiwi est une plateforme doublement sécurisée, que ce soit dans la protection des données ou la réalisation des transactions, mais également dans le montant des dépenses : impossible d’être en négatif. La communication du site devrait s’axer fortement sur les parents, élément indispensable du service en ligne, qui aura besoin d’être rassuré.</p>
<p>Selon une enquête CSA publiée en 2006<sup>1</sup>, plus de la moitié des jeunes de 10 à 15 ans reçoivent de l’argent de poche. En moyenne 12 euros pour les 7-10 ans, 16 euros pour les 11-13 ans, et 30 euros pour les 14-15 ans. Au total, ce sont 2 milliards d’euros d’argent de poche qui sont donnés chaque année en France. De quoi vouloir virtualiser quelque peu cette abondance de richesse !</p>
<p>Il s’agit d’une initiative portée par <a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/leetchi-com-les-bons-comptes-font-les-tres-bons-amis-pot-commun" title="Céline Lazorthes" target="_blank">Céline Lazorthes</a> et sa start-up <a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/leetchi-com-les-bons-comptes-font-les-tres-bons-amis-pot-commun" title="Leetchi" target="_blank">Leetchi</a>.com, spécialisée dans la création de cagnotte en ligne. Au capital de la structure, on retrouve également Kima Ventures, le fonds d’investissement de <a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/360-capital-partners-et-kima-ventures-font-grandir-leetchi" title="Xavier Niel" target="_blank">Xavier Niel</a> (Free) et <a href="http://economiemagazine.fr/actualites/la-startup-lengow-boucle-une-premiere-levee-de-fonds-avec-kima-ventures" title="Jérémie Berrebi" target="_blank">Jérémie Berrebi</a> (Zlio, Net2One). Bankiwi est encore en version Béta, et les tests se font sur invitation.</p>
<p><span style="color:#003872;"><strong>Pour en savoir plus : </strong></span><a href="http://bankiwi.com" rel="nofollow" target="_blank">www.bankiwi.com</a></p>
<p><iframe src="http://player.vimeo.com/video/30148113?title=0&amp;byline=0&amp;portrait=0" width="468" height="263" frameborder="0" webkitAllowFullScreen mozallowfullscreen allowFullScreen></iframe></p>
<p><span style="font-size: 9px;"><br />
1. Enquête de Jean-Daniel Lévy pour le CSA (2006)<br />
</span></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Le changement de slip, c’est maintenant !</title>
		<link>http://economiemagazine.fr/actualites/le-changement-de-slip-cest-maintenant</link>
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		<pubDate>Thu, 05 Apr 2012 06:30:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Divertissement]]></category>
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		<description><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/actualites/le-changement-de-slip-cest-maintenant"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2012/03/changement-de-slip.jpg" alt="Le changement de slip, par le Slip Français" title="Le changement de slip, par le Slip Français" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-6770" /></a></div>

On savait les publicitaires ingénieux, voire nostalgiques. <i>La force tranquille</i>, slogan mitterandien, restera longtemps gravé dans les annales des élections présidentielles françaises, et continuera de nourrir un insatiable désir d’imitation. Aujourd’hui, tandis que <i>La France forte</i> ou <i>Le changement, c’est maintenant</i> martèlent allègrement nos ondes hertziennes, un jeune trublion a décidé de s’inviter dans la campagne, en revisitant les petites phrases propagandistes. Place au <i>Changement de slip, c’est maintenant</i> ou <i>En slip, tout devient possible</i>. Chronique d’un coup marketing réussi, grâce au <a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/le-slip-francais-ou-comment-changer-le-monde" title="Le Slip Français" target="_blank">Slip français</a>.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/actualites/le-changement-de-slip-cest-maintenant"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2012/03/changement-de-slip.jpg" alt="Le changement de slip, par le Slip Français" title="Le changement de slip, par le Slip Français" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-6770" /></a></div>
<p>On savait les publicitaires ingénieux, voire nostalgiques. <i>La force tranquille</i>, slogan mitterandien, restera longtemps gravé dans les annales des élections présidentielles françaises, et continuera de nourrir un insatiable désir d’imitation. Aujourd’hui, tandis que <i>La France forte</i> ou <i>Le changement, c’est maintenant</i> martèlent allègrement nos <a href="http://economiemagazine.fr/actualites/antonio-negri-inventer-le-commun-des-hommes-ed-bayard" title="ondes hertziennes" target="_blank">ondes hertziennes</a>, un jeune trublion a décidé de s’inviter dans la campagne, en revisitant les petites phrases propagandistes. Place au <i>Changement de slip, c’est maintenant</i> ou <i>En slip, tout devient possible</i>. Chronique d’un coup marketing réussi, grâce au <a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/le-slip-francais-ou-comment-changer-le-monde" title="Slip Français" target="_blank">Slip français</a>.</p>
<div style="border-bottom:1px solid #efefef"><span style="color:#23598F;"><strong>Récupérer gentiment un slogan de campagne</strong></span></div>
<p>Alors que l’originalité des productions semble faire son chemin, blogs, magazine et bouche à oreille à l’appui, il manquait encore cette petite étincelle à la marque pour allumer définitivement son plan marketing. On le sait, il suffit parfois d’un rien, d’une noria orchestrée par les internautes à travers les réseaux sociaux, ou d’une reprise par un grand média, pour qu’une entreprise s’emballe et s’envole. Plutôt que d’attendre cet heureux mais trop improbable évènement, le Slip Français a décidé d’aller lui-même à la rencontre des Français, en s’invitant gentiment dans la campagne, quand moult associations le font habituellement pour recentrer le débat, sur des sujets plutôt graves.</p>
<p>Mais comment cette étincelle astucieuse a-t-elle pu germer dans l’esprit de <a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/le-slip-francais-ou-comment-changer-le-monde" title="Guillaume Gibault" target="_blank">Guillaume Gibault</a>, son créateur ? « J’ai fait un constat simple et le raisonnement suivant : Le Slip Français n’est pas connu et je n’ai pas de moyens. Il fallait donc que je trouve une bonne idée pour faire parler de mes Slips ! Il me paraissait évident que la campagne électorale allait être au cœur de tous les sujets des médias et en plus de ça, tous les candidats revendiquaient le retour au « Made in France ». Il fallait donc trouver un truc, une façon sympa de surfer sur tous ces bons éléments. Je réfléchissais à ça le jour où François Hollande a lancé son « Changement c’est Maintenant » et la vidéo officielle de campagne relativement « ratée ». Notre slogan de départ était « Vous voulez changer le monde, vous voulez changer les choses, commencez par changer de Slip ». Le mot « Changement » m’a fait tilt et je me suis dit : « Le Changement de Slip, c’est maintenant ! » A partir de là, rajouter le mot Slip un peu partout ça devient vite addictif ! », déclare ce jeune entrepreneur diplômé d’HEC.</p>
<p>En pastichant Nicolas Sarkozy, Jean-Luc Mélenchon, François Hollande et consorts, <strong>sans animosité</strong> – et c’est là un point important, cette entreprise productrice de slip <i>made in France</i> a prouvé qu’elle avait de la suite dans les idées, et qu’elle savait <strong>jouer du moment</strong>. Non seulement la fabrication française allait être un sujet de campagne grandissant, que n’importe quel observateur un peu réveillé pouvait prévoir, mais en plus, le détournement des slogans en France allait connaître avec cette élection présidentielle un niveau sans précédent, grâce à l’assimilation de la force impériale des <i>mèmes</i><sup>1</sup> sur notre territoire.</p>
<p>Cependant que la cocarde apposée sur le tissu faisait sourire, et que le retour nostalgique du slip faisait rêver les plus beaux membres de la marque, les fans de la première heure se demandaient légitimement si un petit producteur, aussi rafraîchissant soit-il, pouvait réussir à garder la tête hors du lot. Force est de constater, après quelques semaines, que le pari a été brillamment relevé.</p>
<p>Le Slip Français est parti à la conquête du monde, même si l’emballement a pu nourrir certaines frayeurs. « J’étais sûr que ça allait faire rire les gens autour de moi et les fans de la page Facebook, ce qui est déjà pas mal. J’espérais être repris par un ou deux médias mais honnêtement je n’aurais jamais pu imaginer que ça prenne cette ampleur ! » Libération, Canal+, BFM TV, Europe 1, Le Huffington Post, les médias ayant relayé ce candidat à la présidentielle en coton se compte par dizaines. Même Frédéric Lefebvre, secrétaire d&#8217;État, chargé du Commerce, s’est fait prendre en photo avec l’une des fameuses boîtes de slip. Depuis le 9 mars 2012, plus de 70.000 curieux sont venus admirer ce discours de campagne un peu particulier sur Youtube.</p>
<p>Un succès qui a eu de quoi affermir les desseins prêtés à l’entreprise. Où s’arrêtera le Slip Français ? « Le Slip Français va j’espère aller très très loin, il démarre au Japon la semaine prochaine en tout cas ! On a bien sûr d’autres projets dans les cartons et sans rien dévoiler pour le moment, je pense qu’on va bien rigoler ! Parce qu’au final, quand on monte une boite de Slips, c’est quand même ça le plus important ! » Le bonheur d’entreprendre, en somme.</p>
<p><iframe width="468" height="268" src="http://www.youtube.com/embed/whBWUhdlm7o?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Pour en savoir plus : </strong></span><a href="http://leslipfrancais.fr/" target="_blank" rel="nofollow">www.lesplifrancais.fr</a></p>
<p><span style="font-size: 9px;"><br />
1. <i><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A8me_(internet)" rel="nofollow">Qu’est-ce qu’un Mème ?</a></i>, Wikipedia.org<br />
</span></p>
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		<title>SmartPanda, nouveau réseau social pensé pour l’entreprise</title>
		<link>http://economiemagazine.fr/actualites/smartpanda-nouveau-reseau-social-pense-pour-lentreprise</link>
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		<pubDate>Wed, 04 Apr 2012 06:30:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Start-up]]></category>
		<category><![CDATA[Réseau Social]]></category>

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		<description><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/actualites/smartpanda-nouveau-reseau-social-pense-pour-lentreprise"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2012/04/smartpanda-network.jpg" alt="smartpanda network" title="smartpanda network" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-6788" /></a></div>

Lancé le 20 mars 2012, SmartPanda ambitionne de devenir le <a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/squa-reseau-social-pour-autistes" title="réseau social" target="_blank">réseau social</a> favori des entreprises. Entreprises, professions libérales, auto-entrepreneurs, artisans, établissements publics, associations… Toutes les personnes morales peuvent se servir du réseau pour en faire un facilitateur d’affaires. Un concept intéressant, qui permettra de développer ses contacts, de promouvoir son activité ou de gérer un site internet. Preuve de son sérieux, SmartPanda a reçu le soutien d’Oseo et de l’Union Européenne. Interview avec son fondateur, Fabrice Bonnet.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/actualites/smartpanda-nouveau-reseau-social-pense-pour-lentreprise"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2012/04/smartpanda-network.jpg" alt="smartpanda network" title="smartpanda network" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-6788" /></a></div>
<p>Lancé le 20 mars 2012, SmartPanda ambitionne de devenir le <a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/squa-reseau-social-pour-autistes" title="réseau social" target="_blank">réseau social</a> favori des entreprises. Entreprises, professions libérales, auto-entrepreneurs, artisans, établissements publics, associations… Toutes les personnes morales peuvent se servir du réseau pour en faire un facilitateur d’affaires. Un concept intéressant, qui permettra de développer ses contacts, de promouvoir son activité ou de gérer un site internet. Preuve de son sérieux, SmartPanda a reçu le soutien d’Oseo et de l’Union Européenne. Interview avec son fondateur, Fabrice Bonnet.</p>
<p><span style="color:#003872;"><strong>Bonjour Fabrice ! Pouvez-vous nous présenter SmartPanda Network ?</strong></span></p>
<p><strong>Fabrice Bonnet</strong> : SmartPanda est le premier <a href="http://economiemagazine.fr/actualites/chill-nouveau-reseau-social-base-sur-la-video" title="réseau social" target="_blank">réseau social</a> pensé pour l&#8217;entreprise ! C&#8217;est une solution très innovante dans la mesure où tous les réseaux sociaux existant aujourd&#8217;hui sont pensés pour l&#8217;individu.</p>
<p>Notre objectif est double : permettre à toutes les entreprises (ce qui inclut les auto-entrepreneurs, les professions libérales, et les associations munies d&#8217;un numéro SIRET) d&#8217;exister sur internet à moindre coût, et leur donner des outils pour développer leur business.</p>
<p>L&#8217;écosystème de SmartPanda est une seconde innovation : c&#8217;est une solution sécurisée, reposant sur un principe d&#8217;absolue confidentialité : aucun professionnel ne tient à rendre publique la liste de ses clients !</p>
<p>Notre partenaire Infogreffe nous permet aussi de sécuriser la base de données des utilisateurs dès leur inscription.</p>
<p>Enfin, troisième innovation : SmartPanda est bien plus qu&#8217;un <a href="http://economiemagazine.fr/actualites/linkedin-second-reseau-social-etats-unis-myspace" title="réseau social" target="_blank">réseau social</a>, un couteau suisse pour les PME.</p>
<p>SmartPanda vous permet de stocker et partager vos documents, créer et mettre à jour votre site internet, faire de la prospection, etc.</p>
<p><span style="color:#003872;"><strong>Quelles sont les formules d’abonnement ? Pourquoi avoir décidé de proposer un accès payant ?</strong></span></p>
<p><strong>Fabrice Bonnet</strong> : SmartPanda fonctionne sur un modèle freemium. L&#8217;inscription est gratuite, et une partie de nos services sont complètement gratuits notamment le réseau social et l&#8217;annuaire. Pour profiter de l&#8217;offre complète (bibliothèque et partage de documents, site internet, outils de promotion et de marketing, etc.), nos membres doivent s&#8217;acquitter d’un abonnement, à partir de 149 € par an. Le prix augmente avec la taille de l&#8217;entreprise : jusqu&#8217;à 5 collaborateurs, vous payez 149 €, de 5 à 10 : 249 € et jusqu&#8217;à 20 collaborateurs : 399 € par an.</p>
<p>Au final, tous les outils ne coûtent que quelques euros par mois et par collaborateur à l&#8217;entreprise. Par contre cette dernière économise grâce à SmartPanda l&#8217;achat d&#8217;un site internet, le prix du référencement sur Google, la mise en place d&#8217;un intranet, un serveur FTP, etc. Faites-en l&#8217;expérience : c&#8217;est très économique de s&#8217;abonner à SmartPanda !</p>
<p><span style="color:#003872;"><strong>Qu’est-ce que le Panda Store ? Allez-vous élargir davantage encore votre gamme de services ?</strong></span></p>
<p><strong>Fabrice Bonnet</strong> : Le PandaStore sera mis en place dans quelques mois et proposera toute l&#8217;année de nouvelles applications, dont certaines à venir sont de véritables innovations ! Une partie des applications sera gratuites pour les membres premium, d&#8217;autres seront optionnelles et payantes.</p>
<p>Cette plateforme mixera de nouveaux services développés par notre équipe, ainsi que des applications proposées par des partenaires que nous intégrerons à notre solution. L&#8217;application &#8220;devis&#8221; est la prochaine livraison de notre PandaStore.</p>
<p><span style="color:#003872;"><strong>Comment vous est venue cette <a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/10-idees-de-business-stupides-ayant-permis-de-faire-fortune" title="idée de business" target="_blank">idée de business</a> ?</strong></span></p>
<p><strong>Fabrice Bonnet</strong> : SmartPanda est né d&#8217;une idée simple : je suis chef d&#8217;entreprise (une agence de communication) et depuis plusieurs années j&#8217;ai identifié le besoin des petites entreprises d&#8217;exister sur le net, et l&#8217;absence d&#8217;une solution globale, simple et pas chère pour y répondre.</p>
<p>Il y a quelques années, j&#8217;avais créé un des premiers CMS français, c&#8217;est-à-dire un concept de site internet sur catalogue que l&#8217;utilisateur pouvait créer à la volée, sans passer par une agence de communication. Ces solutions sont aujourd&#8217;hui très répandues, mais elles restent beaucoup trop compliquées à utiliser pour 90% des utilisateurs : savez-vous que 73% du net français n&#8217;est jamais mis à jour ? Pire, Facebook, un concept très puissant mais inadapté au monde de l&#8217;entreprise, a en partie ringardisé ces solutions. Il fallait imaginer le bon mix entre CMS, réseau social, et applications orientées vers les besoins fondamentaux des entreprises.</p>
<p><span style="color:#003872;"><strong>Combien de personnes travaillent autour du projet ? Quelles sont vos ambitions pour 2012 ?</strong></span></p>
<p><strong>Fabrice Bonnet</strong> : Aujourd&#8217;hui, SmartPanda compte neuf collaborateurs et deux recrutements sont envisagés.</p>
<p>2012 sera consacrée à notre deuxième levée de fonds, et au développement de SmartPanda en Europe.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Et enfin, quels conseils auriez-vous à donner à de jeunes entrepreneurs désireux de se lancer dans un site communautaire ?</strong></span></p>
<p><strong>Fabrice Bonnet</strong> : Trois conseils : innovez, innovez, innovez !</p>
<p>Il se lance un nouveau site communautaire chaque jour, la plupart d&#8217;entre eux ne sont que des adaptations de concepts existant déclinés pour une nouvelle niche : les architectes, les étudiants, ou les entrepreneurs de telle région. Dans cet environnement, je suis convaincu que seules les idées nouvelles et pensées pour répondre à un besoin encore non satisfait de l&#8217;utilisateur ont vocation à durer.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Pour en savoir plus : </strong></span><a href="http://www.smartpanda-network.com/" target="_blank" rel="nofollow">www.smartpanda-network.com</a></p>
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		<title>Grubwithus, ou comment réserver un restaurant avec de parfaits inconnus</title>
		<link>http://economiemagazine.fr/entreprises/grubwithus-ou-comment-reserver-un-restaurant-avec-de-parfaits-inconnus</link>
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		<pubDate>Tue, 03 Apr 2012 08:00:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Start-up]]></category>
		<category><![CDATA[Restaurants]]></category>

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		<description><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/grubwithus-ou-comment-reserver-un-restaurant-avec-de-parfaits-inconnus/attachment/grubwithus-3" rel="attachment wp-att-6783"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2012/04/grubwithus.jpg" alt="grubwithus restaurant" title="grubwithus restaurant" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-6783" /></a></div>

Jamais manger une côte de porc n’aura été un acte aussi technologique qu’aujourd’hui. Tandis que les bons vieux annuaires et guides papier s’empoussièrent chez mémé, les sites Internet rivalisent d’originalité pour surfer sur nos sucs gastriques. Dernier concept en date : Grubwithus. Ou comment se retrouver à une table avec des inconnus, pour peu que le tarif soit intéressant.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/grubwithus-ou-comment-reserver-un-restaurant-avec-de-parfaits-inconnus/attachment/grubwithus-3" rel="attachment wp-att-6783"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2012/04/grubwithus.jpg" alt="grubwithus restaurant" title="grubwithus restaurant" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-6783" /></a></div>
<p>Jamais manger une côte de porc n’aura été un acte aussi technologique qu’aujourd’hui. Tandis que les bons vieux annuaires et guides papier s’empoussièrent chez mémé, les sites Internet rivalisent d’originalité pour surfer sur nos sucs gastriques. Dernier concept en date : Grubwithus. Ou comment se retrouver à une table avec des inconnus, pour peu que le tarif soit intéressant.</p>
<div style="border-bottom:1px solid #efefef"><span style="color:#23598F;"><strong>Guide des restaurants, restaurants basses calories, outils de réservations en ligne…</strong></span></div>
<p>La liste des services déployés pour satisfaire notre appétit via la toile donne simplement le tournis. L’on pourra citer la star des outils de réservation en ligne Seamless, l’art de trouver un plat mijoté chez ses voisins avec <a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/cuisine-geolocalisation-et-communaute-avec-la-start-up-super-marmite-com">Super-Marmite</a>, le moteur de recherche pour des <a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/thindish-guide-des-restaurants-basses-calories" title="restaurants basses calories">restaurants basses calories</a> grâce à <a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/thindish-guide-des-restaurants-basses-calories">ThinDish</a>…Grubwithus, littéralement « viens bouffer avec nous », propose tout simplement à des inconnus de se réunir dans un restaurant <i>branchouille</i> d’une grande ville américaine.</p>
<p>Les tables réunissent en général 3 à 5 convives, et sont annoncées quelques jours à l’avance. Un simple clic suffit pour s’inviter. Les tarifs sont gentiment progressifs (le cinquième qui s’invite paie un dollar de plus que le quatrième, qui lui-même aura payé un dollar de plus que le troisième etc.). Enorme avantage pour les Don Juans affamés : les photos des convives sont disponibles lors de la réservation. Grubwithus semble d’ailleurs plutôt appréciée de la gente féminine, et le site en joue malicieusement, mettant en scène ses plus belles nymphes.</p>
<p>Derrière le concept, Daishin Sugano et Eddy Lu expliquent que c’est en déménageant à Chicago en 2010 que l’idée leur est venue. Devant la difficulté d’établir de nouvelles relations autre part que dans des clubs ou des bars, avec la superficialité et le coût que cela signifie, les deux créateurs décidèrent de joindre l’utile à l’agréable, en exploitant leur passion pour la découverte de nouveaux restaurants. Chicago et San Francisco furent les premières villes cibles, avant d’être rejoints par New York. Près d’une vingtaine d’employés les ont suivis dans l’aventure.</p>
<p>A l’heure où la plupart des communications et rencontres sont dématérialisées, des concepts ancestraux tels que Grubwithus semblent donc avoir bel et bien leur place, si tant est qu’ils revêtent une once de modernité. La preuve : plus de 10.000 personnes ont régalé leur panse grâce au site, tout en élargissant leur cercle d’amis. Grubwithus se rémunère sur l’organisation des repas, en partenariat avec les restaurants choisis. Autre preuve de l’engouement qu’elle suscite, la jeune start-up américaine a réussi à lever près de 1,6 millions de dollars auprès d’Andreessen Horowitz et First Round Capital.</p>
<p>En attendant l’arrivée d’un tel service en France, afin de déguster des pieds de porc avec un mannequin franco-brésilien :<br />
- <strong><a href="http://www.grubwithus.com" rel="nofollow">Grubwithus</a></strong>, pour manger avec des gens très sympas.<br />
- <strong><a href="http://www.super-marmite.com/" rel="nofollow">Super-Marmite</a></strong>, pour manger des popotes faites par des gens très sympas.</p>
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		<title>Brandsupply, plateforme de crowdsourcing de design graphique, débarque en France</title>
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		<pubDate>Fri, 30 Mar 2012 06:00:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
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		<description><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/actualites/brandsupply-plateforme-de-crowdsourcing-de-design-graphique-debarque-en-france"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2012/03/brandsupply.jpg" alt="Brandsupply et la création de logo en mode participatif" title="Brandsupply et la création de logo en mode participatif" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-6320" /></a></div>

Depuis 2010, la plateforme de concours de design <a href="http://www.brandsupply.fr" title="Brandsupply logo">Brandsupply</a> rendait heureux le lointain royaume batave. Mais celle-ci s’aventure désormais hors de ses frontières, en permettant aux designers de toute l’Europe, et notamment les Français, de venir concourir pour proposer leurs meilleures créations graphiques.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/actualites/brandsupply-plateforme-de-crowdsourcing-de-design-graphique-debarque-en-france"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2012/03/brandsupply.jpg" alt="Brandsupply et la création de logo en mode participatif" title="Brandsupply et la création de logo en mode participatif" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-6320" /></a></div>
<p>Depuis 2010, la plateforme de concours de design <a href="http://www.brandsupply.fr" title="Brandsupply logo" rel="nofollow">Brandsupply</a> rendait heureux le lointain royaume batave. Mais celle-ci s’aventure désormais hors de ses frontières, en permettant aux designers de toute l’Europe, et notamment les Français, de venir concourir pour proposer leurs meilleures <a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/kameleonkid-plateforme-de-creation-d-habits-pour-enfants" title="créations graphiques" target="_blank">créations graphiques</a>.</p>
<div style="border-bottom:1px solid #efefef"><span style="color:#23598F;"><strong>La création de logo en crowdsourcing, une idée de plus en plus généralisée</strong></span></div>
<p>Son principe ? Une entreprise ou une marque vient déposer son cahier des charges sur le site (<a href="http://economiemagazine.fr/actualites/12designer-le-crowdsourcing-logo-son-multimedia-debarque-en-france" title="création de logo" target="_blank">création de logo</a>, de papeterie, de webdesign, de slogan, de nom d’entreprise ou autre), fixe un prix d’appel, et des dizaines, voire des centaines de designers, proposent leurs créations. A titre indicatif, la création d’un logo est en général récompensée entre 100 et 200 euros. Mais plus la récompense est élevée, plus les créations sont susceptibles d’être nombreuses, et intéressantes.</p>
<p>La mise en ligne d’une demande coûte un peu moins de 30 euros, et permet de contourner les grandes agences de design, aux tarifs parfois prohibitifs. En moyenne, ce sont plus de 50 créations qui parviennent jusqu’à l’entrepreneur en mal de design, lequel n’a plus qu’à choisir l’idée qui le séduit le plus, sans obligation d’achat. Si celui-ci s’avère conquis, des frais de succès de 15% sont appliqués à la transaction finale.</p>
<p>Depuis son lancement, Brandsupply peut se targuer d’avoir attiré plus de 3 900 designers et d’avoir proposé plus de 1 200 projets. Fondée par Orlando Kreileman en 2010, l’agence occupait jusqu’à présent le marché Néerlandais. En s’implantant en France, Brandsupply signe le départ d’une expansion à l’internationale (Allemagne, Suisse, Luxembourg, Grand Bretagne, Etats-Unis) qui devrait pérenniser sa plateforme.</p>
<p>« Sur le marché Néerlandais, nous avons démontré que la plateforme de Brandsupply est une excellente solution pour les TPE et PME, en recherche d’un <a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/interview-usine-design-meubles" title="design professionnel" target="_blank">design professionnel</a>, mais qui n&#8217;ont souvent pas le budget pour faire appel aux acteurs traditionnels. Lors du lancement, nous avons dû faire face à d’abondantes critiques de la part des designers, malgré ce, nous recevons, pour la majorité, des retours très positifs. Les designers utilisent aussi cette opportunité pour construire leur portfolio, développer leur réseau, s’inspirer de cet espace public créatif et même continuer leur route professionnelle avec des clients rencontrés grâce à ce site. Cette extension est donc une suite logique en la matière », note Orlando Kreileman.</p>
<p>Les agences participatives de design ne sont pas nouvelles. Brandsupply entrera en concurrence un peu plus directe avec des acteurs déjà présents sur le marché francophone, tels que Creads ou 12designers.</p>
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