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	<title>Economie Magazine &#187; Start-up</title>
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	<description>News, analyses &#38; Savoir de l&#039;économie et de la politique, avec un regard original</description>
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		<title>Investir dans le vin et diversifier son patrimoine, avec Patriwine</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Feb 2012 07:25:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Emmanuel Lafon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Start-up]]></category>
		<category><![CDATA[Vin]]></category>

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		<description><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/actualites/investir-dans-le-vin-et-diversifier-son-patrimoine-avec-patriwine"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2012/01/Patriwine.jpg" alt="Patriwine" title="Patriwine" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-5404" /></a></div>

Tel le fils émérite de Gordon Gekko, vous agrippez le combiné et vous apprêtez à communiquer un ordre à votre intermédiaire financier, votre doux <i>broker</i>. Habitué à se faire houspiller quotidiennement, celui-ci attend fébrilement vos instructions. Un paquet d’actions France Telecom ? De l’Apple ? Du Total, pour changer ? Non, aujourd’hui, il est temps d’investir dans le vin : va pour 10 caisses de Château Lafite Rothschild, une valeur sûre.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/actualites/investir-dans-le-vin-et-diversifier-son-patrimoine-avec-patriwine"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2012/01/Patriwine.jpg" alt="Patriwine" title="Patriwine" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-5404" /></a></div>
<p>Tel le fils émérite de Gordon Gekko, vous agrippez le combiné et vous apprêtez à communiquer un ordre à votre intermédiaire financier, votre doux <i>broker</i>. Habitué à se faire houspiller quotidiennement, celui-ci attend fébrilement vos instructions. Un paquet d’actions France Telecom ? De l’Apple ? Du Total, pour changer ? Non, aujourd’hui, il est temps d’investir dans le vin : va pour 10 caisses de Château Lafite Rothschild, une valeur sûre.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Patriwine, ou comment spéculer sur le vin</strong></span></p>
<p>Car, c’est alpagué par un fait relativement simple que l’ambroisie suscite désormais toute votre attention : sur les cinq dernières années, la valeur de l’indice phare français, le CAC40, a stagné, voire flanchouillé. Dans le même laps de temps, celle des crus bordelais a doublé. Quoi de mieux pour diversifier son patrimoine, dans un actif naturellement décorrelé du marché ? C’est ce que propose donc <strong><a href="http://www.patriwine.fr/">Patriwine.fr</a></strong>, à travers son concept de <i>cave patrimoniale</i>.</p>
<p><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2012/01/cave-a-vin.jpg" alt="Cave à vins" title="Cave à vins" width="150" height="100" class="alignright size-full wp-image-5411" style="border: 1px #AAA solid; padding: 2px; margin-top: 7px;" />Le site ne s’intéresse d’ailleurs qu’aux grands crus, les plus susceptibles d’éveiller les papilles à l’international, et ceux vieillissant le mieux. Ces bouteilles sont précieuses par nature, leur production étant limitée, et tendent à disparaître à mesure que les gosiers du monde s’en abreuvent. Patriwine met donc à disposition son savoir-faire pour traquer les meilleures bouteilles, s’occupe du stockage dans des chais climatisés, assure votre vin contre le vol, la casse ou la détérioration. L’accès à la cave est permanent, et Patriwine vous propose même des acheteurs lorsque votre patrimoine œnologique atteint un fort potentiel de plus-value.</p>
<p>A vous les merveilleux Château Margaux, Château Haut-Brion ou Château Pontet-Canet ? Presque : car il faudra tout de même compter 10,000 euros pour le ticket d’entrée. D’autres caves à 20,000 et 50,000 euros sont également disponibles.</p>
<p>Le concept séduit par ailleurs bon nombre d’expatriés français, conscients que la montée en puissance de la classe moyenne dans le monde fera inexorablement monter les prix. Si la folie de l’or rouge emplit vos veines, il convient toutefois de ne pas oublier que certains millésimes ont chuté de plus de 20 à 30% lors de la crise de 2008 : aussi exquis soit-il, le vin n’est pas un investissement sans risque.</p>
<p>Cette œuvre bacchusienne, est le fruit de la rencontre entre un négociant en vin Bordelais (Nicolas Capeyron) et des conseillers en gestion de patrimoine passionné par le vin (dont Franck Noguès), une alliance fructueuse que l’on retrouve de plus en plus sur la toile française sous forme de cave à vins en ligne, en témoigne la multiplication des sites financiéro-œnologiques tels que Cavissima, CavusVinifera ou e-bouteille.</p>
<p>Pour en savoir plus :<br />
- <strong><a href="http://www.patriwine.fr/">Patriwine.fr</a></strong>, ou comment gérer son vin comme un placement.</p>
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		<title>Léon Flam, ou l’aventure des bagages et accessoires de voyage</title>
		<link>http://economiemagazine.fr/actualites/leon-flam-ou-laventure-des-bagages-et-accessoires-de-voyage</link>
		<comments>http://economiemagazine.fr/actualites/leon-flam-ou-laventure-des-bagages-et-accessoires-de-voyage#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 24 Jan 2012 08:00:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Start-up]]></category>
		<category><![CDATA[Habillement]]></category>

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		<description><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/actualites/leon-flam-ou-laventure-des-bagages-et-accessoires-de-voyage"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2012/01/leon-flam.jpg" alt="Léon Flam" title="Leon Flam" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-5038" /></a></div>

Le mythe de l’aéropostale et le souvenir de ses aviateurs héroïques alimenteront encore longtemps notre imagination. <strong><a href="http://leonflam.com" title="Léon Flam">Léon Flam</a></strong>, marque ressuscitée par Guillaume Gibault, permet de se procurer bagages et accessoires de voyage associés à cette époque. Rien de mieux pour se mettre dans la peau d’un véritable pilote. Interview !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/actualites/leon-flam-ou-laventure-des-bagages-et-accessoires-de-voyage"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2012/01/leon-flam.jpg" alt="Léon Flam" title="Leon Flam" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-5038" /></a></div>
<p>Le mythe de l’aéropostale et le souvenir de ses aviateurs héroïques alimenteront encore longtemps notre imagination. <strong><a href="http://leonflam.com" title="Léon Flam">Léon Flam</a></strong>, marque ressuscitée par Guillaume Gibault, permet de se procurer bagages et accessoires de voyage associés à cette époque. Rien de mieux pour se mettre dans la peau d’un véritable pilote. Interview !</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Bonjour Guillaume ! Pouvez-vous nous présenter Léon Flam ?</strong></span></p>
<p><strong>Guillaume Gibault : </strong>Bonjour ! Léon Flam est une marque artisanale française de bagages et d’accessoires de voyage. Crée à l’origine en 1924 par mon arrière grand père, l’atelier Léon Flam avait pour clients certains des pilotes de l’Aéropostale, ces jeunes pilotes héros de l’aventure du courrier aérien dans les années 20 et 30. La marque renait cette année pour accompagner l’homme d’aujourd’hui dans toutes les aventures de notre époque. Nous proposons une collection de 9 bagages mais aussi de nombreux accessoires pour homme (gants, cravates, bretelles…). Dans ces temps de débat sur le made in France, nous avons choisi une vraie fabrication française et sur les 16 usines avec lesquelles nous travaillons pour fabriquer tous nos produits, 15 sont françaises et la dernière est portugaise.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Pourquoi avez-vous ressuscité la marqué ?</strong></span></p>
<p><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2012/01/Leon-Flam-origine.jpg" alt="Léon Flam à l&#039;origine" title="Léon Flam à l&#039;origine" width="150" height="100" class="alignright size-full wp-image-5046" style="border: 1px #DADADA solid; padding: 2px; margin-top: 7px;" /><strong>Guillaume Gibault : </strong>Je suis passionné de l’histoire de l’Aéropostale depuis tout jeune. C’est une histoire incroyable, et dont l’univers visuel et littéraire sont très forts. J’avais depuis quelques années l’envie de créer ma boite et j’ai toujours été attiré par les marques avec un fort héritage, une belle histoire à raconter et de beaux produits pour la mettre en avant. Naturellement, je penchais plus pour un univers masculin et pour ce coté artisanal qui me plait beaucoup. Quand j’ai découvert cette histoire de famille il y a à peu près un an (décembre 2010), je n’avais plus aucune raison d’hésiter tellement la suite à donner me paraissait évidente !</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Quels ont été les principaux obstacles lors de la résurrection de Léon Flam ? Quels furent les principaux enseignements en matière d&#8217;entrepreneuriat, du temps de la réflexion jusqu&#8217;à la première sortie d&#8217;usine ?</strong></span></p>
<p><strong>Guillaume Gibault : </strong>Le principale difficulté à été de mettre en place notre production. Pour fabriquer 1 bagage, nous faisons appel à 10 ateliers différents à travers la France. Il a dont fallu faire tout coïncider pour mettre au point les premières séries sur des petits volumes en jouant des coudes avec les commandes passées par les « grands » du luxe qui bien sur ont la priorité sur nous. Pour vous donner un ordre d’idée, la tannerie Alsacienne Degerman avec qui nous travaillons nous demande 6 semaines de délai pour fabriquer notre cuir. Ce genre de contrainte nous oblige donc à être extrêmement rigoureux dans notre organisation et à suivre notre production de très près. Maintenant que tout est mis au point, la production suit son cours plus facilement mais les premières étapes ont été difficiles.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Que propose aujourd’hui Léon Flam ? Où peut-on vous trouver ?</strong></span></p>
<p><strong>Guillaume Gibault : </strong>Nous proposons une ligne de 9 bagages : un sac 48H, un porte document pour ordinateur et notre sac 21H, un format nouveau, à la fois chic et très pratique pour homme. Chacun des 3 modèles existe en 3 coloris.</p>
<p>Nous proposons aussi 2 modèles de gants, 2 modèles de cravates, 2 modèles de ceintures, 2 modèles de carnets de voyage et un nécessaire d’outils de couture.</p>
<p>Au-delà d’être fabriqués artisanalement avec le plus grand soin, tous nos produits ont été pensés dans notre univers et racontent un morceau de notre histoire.</p>
<p>Par exemple, tous nos intérieurs et doublures sont rouges, comme la couleur du Comte de la Vaulx, l’hydravion avec lequel Mermoz traverse l’Atlantique pour la première fois le 12 mai 1930.</p>
<p>Nos produits sont pour l’instant exclusivement vendus sur notre boutique en ligne <a href="http://www.leonflam.com/">www.leonflam.com</a> mais nous participons au salon Who’s Next fin Janvier et mettons en place notre distribution dès cette année.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Dans un univers aussi concurrentiel que la maroquinerie/bagagerie, comment pensez-vous faire la différence ? Avez-vous envie de diversifier votre offre ?</strong></span></p>
<p><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2012/01/latecoere.jpg" alt="Latecoere" title="Latecoere" width="150" height="100" class="alignright size-full wp-image-5054" style="border: 1px #DADADA solid; padding: 2px; margin-top: 7px;"/><strong>Guillaume Gibault : </strong>Le secteur est effectivement très concurrentiel mais aussi en très forte progression, et surtout sur le marché homme. Notre différence vient de l’essence de notre marque liée à la qualité de nos produits : notre histoire, notre univers, notre fabrication artisanale et française. Nous proposons à nos clients de véritablement voyager en découvrant une histoire incroyable et en la transposant dans des produits de notre époque. Dans ces temps de crise, les gens ont envie de belles histoires. C’est exactement ce que nous avons en tête et nous comptons en effet développer notre offre rapidement (accessoires Iphone / Ipad, autres bagages…).</p>
<p>Pour en savoir plus :<br />
- Envolez-vous grâce à <strong><a href="http://leonflam.com/">leonflam.com</a></strong></p>
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		<title>ThinDish, guide des restaurants basses calories</title>
		<link>http://economiemagazine.fr/entreprises/thindish-guide-des-restaurants-basses-calories</link>
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		<pubDate>Tue, 10 Jan 2012 08:00:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Emmanuel Lafon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Start-up]]></category>
		<category><![CDATA[Restauration]]></category>

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		<description><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/thindish-guide-des-restaurants-basses-calories" ><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2012/01/logo-thindish.jpg" alt="" title="logo-thindish" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-5010" /></a></div>

D’accord, les Américains sont peut être derrière les <i>fast foods</i>, la <i>junk food</i>, et certainement un tas d’inepties culinaires <i>new age</i> tels que les <i><a href="http://en.wikipedia.org/wiki/California_roll">california rolls</a></i>, le poulet frit ou la pizza hawaïenne. Bon, sur ce dernier point, qui n’a en réalité rien à voir avec la belle île d’Hawaï, il se peut que l’invention ait été chipée à d’ingénieux cousins canadiens. Reconnaissons tout de même l’énergie créatrice animant nos homologues d’Outre-Atlantique.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/thindish-guide-des-restaurants-basses-calories" ><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2012/01/logo-thindish.jpg" alt="" title="logo-thindish" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-5010" /></a></div>
<p>D’accord, les Américains sont peut être derrière les <i>fast foods</i>, la <i>junk food</i>, et certainement un tas d’inepties culinaires <i>new age</i> tels que les <i><a href="http://en.wikipedia.org/wiki/California_roll">california rolls</a></i>, le poulet frit ou la pizza hawaïenne. Bon, sur ce dernier point, qui n’a en réalité rien à voir avec la belle île d’Hawaï, il se peut que l’invention ait été chipée à d’ingénieux cousins canadiens. Reconnaissons tout de même l’énergie créatrice animant nos homologues d’Outre-Atlantique.</p>
<p>Cependant, face à la surabondance de graisse et de mets facilement donc dangereusement avalables, il convient de trouver quelques solutions pour conserver la ligne. Dernière invention en date : ThinDish.</p>
<div style="border-bottom:1px solid #efefef"><span style="color:#23598F;"><strong>ThinDish, le guide du flemmard à la recherche d&#8217;un régime basse calorie</strong></span></div>
<p>ThinDish, c’est un peu le régime des flemmards, c&#8217;est-à-dire de la plupart d’entre nous. De ceux qui veulent bien faire attention à leur ligne mais qui ne s’encombreraient pas plus de trois jours d’un régime sans gluten parce que de toute façon on ne sait même pas où il se cache le gluten, et que manger du pamplemousse à chaque repas c’est bien, mais un bon morceau de camembert ou une profiterole chapardée sur le coin d’une table, c’est pas mal non plus de temps en temps.</p>
<p><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2011/11/thindish-small.png" alt="" title="thindish-small" width="150" height="100" class="alignright size-full wp-image-4834" />Conçu sous la forme d’un moteur de recherche, ThinDish s’occupe de trouver les restaurants les plus diététiques (<strong>moins de 600 calories par repas</strong>) et vous déniche également des réductions grâce à ses partenariats. Outre des recherches par quartier ou par type de cuisine, le site permet de filtrer les repas et restaurants par <strong>restriction diététique</strong> (sans lactose, sans le fameux vilain gluten, sans noix, végétarien etc.). Chacun des repas sélectionnés est accompagné d’une véritable fiche diététique (nombre de calories, pourcentage des apports journaliers nécessaires, cholestérol, sodium, protéines).</p>
<p>L’internaute peut commander son repas en ligne et obtenir son précieux met. L’interface est on ne peut plus agréable. Seamless, véritable mastodonte de la restauration en ligne au pays du Burger, peut déjà trembler du bout de sa fourchette. Mais avec ses 7.000 restaurants partenaires, celui-ci conserve encore une avance non négligeable sur ThinDish, lequel est pour l’instant réduit à la région de Los Angeles.</p>
<p>Selon la légende, l’idée de ThinDish est arrivée à l’esprit de <strong>Jason Eli Lewis</strong>, son créateur, alors que celui-ci constatait avec amertume la vitesse à laquelle sa bedaine enflait au fil des restaurants. Bien résolu à combattre son poids, J. E. Lewis s’est alors concocté une liste des tavernes les plus diététiques de Los Angeles. C’est suite à son succès personnel – une perte de plus de 27 kilos, qu’il décida de rendre sa liste de bonnes adresses publique.</p>
<p>Le voyage jusqu’à L.A. pour engloutir le pavé des rues californiennes s’avèrera probablement hors de prix, mais qui sait, ThinDish connaîtra peut être la naissance d’un cousin germain en Gaulle. En attendant l’arrivée de CassouletLéger.fr :</p>
<p>- le site <strong><a href="http://www.thindish.com/">ThinDish</a></strong><br />
- la page <strong><a href="https://www.facebook.com/ThinDish">Facebook de ThinDish</a></strong></p>
<div style="border-bottom:1px solid #efefef"><span style="color:#23598F;"><strong>ThinDish en vidéo</strong></span></div>
<p><iframe src="http://player.vimeo.com/video/27305342?title=0&amp;byline=0&amp;portrait=0&amp;color=f57e20" width="468" height="263" frameborder="0" webkitAllowFullScreen mozallowfullscreen allowFullScreen></iframe></p>
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		<title>Newsle, ou comment suivre quelqu’un de connu, ou simplement ses amis</title>
		<link>http://economiemagazine.fr/entreprises/newsle-ou-comment-suivre-quelqu-un-de-connu-ou-simplement-ses-amis</link>
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		<pubDate>Wed, 04 Jan 2012 08:00:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La redaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Start-up]]></category>
		<category><![CDATA[Informations]]></category>

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		<description><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/newsle-ou-comment-suivre-quelqu-un-de-connu-ou-simplement-ses-amis/" ><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2012/01/newsle-rihanna.jpg" alt="" title="newsle-rihanna" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-5013" /></a></div>

Détrompez-vous, Newsle ne permet pas simplement de savoir comment suivre quelqu’un de connu ou ses amis. Cette jeune start-up américaine permet surtout de suivre les faits et gestes de certaines personnes, plutôt que leurs paroles. Twitter et Facebook se chargent très bien de ce dernier point. Pas convaincu(e) ? Encore un énième réseau social ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/newsle-ou-comment-suivre-quelqu-un-de-connu-ou-simplement-ses-amis/" ><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2012/01/newsle-rihanna.jpg" alt="" title="newsle-rihanna" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-5013" /></a></div>
<p>Détrompez-vous, <strong><a href="http://www.newsle.com/" title="Newsle">Newsle</a></strong> ne permet pas simplement de savoir comment suivre quelqu’un de connu ou ses amis. Cette jeune start-up américaine permet surtout de suivre les faits et gestes de certaines personnes, plutôt que leurs paroles. Twitter et Facebook se chargent très bien de ce dernier point. Pas convaincu(e) ? Encore un énième réseau social ?</p>
<p><br clear="none" /><span id="more-4873"></span>
<div style="border-bottom:1px solid #efefef"><span style="color:#23598F;"><strong>Qu’y a-t-il de nouveau sur mon vieil ami Brad Pitt ?</strong></span></div>
<p>Pour les habitués des grands réseaux sociaux, l’inconvénient lorsque l’on suit une personnalité ou un ami est le flot d’inepties et billevesées qui sont déversées sur votre <i>timeline</i>. Il est vrai que voir s’extasier Justin Bieber sur sa nouvelle coupe de cheveux, ou entendre Alanis Morissette déclamer son amour pour son régime végétalien présentent un intérêt indubitable pour l’humanité. Il est en revanche plus ardu de s’en tenir aux simples faits.</p>
<p>Newsle tente de trouver un compromis. Une fois vos amis importés à partir de Facebook ou Twitter, puis vos célébrités préférées ajoutées, le site rassemble alors la plupart des nouvelles liées à ces personnes. De nouvelles personnes sont continuellement suggérées afin d’enrichir votre veille. Vous pouvez également ajuster l’intérêt que vous portez à une personne, afin de lire plus ou moins d’informations à son sujet.</p>
<p>Cet outil de veille un peu moins social et un peu plus factuel est l’œuvre de deux compagnons de chambrée d’Harvard, Axel Hansen et Jonah Varon. Newsle suit déjà plus de 3.000.000 de personnes, pour plusieurs milliers d’utilisateurs. L’idée d’une plateforme permettant de suivre seulement les nouvelles liées à certaines personnes n’est pour autant pas récente sur la toile. Angstro, une start-up créée par Rohit Khare et Samil Ismail, travaillait déjà sur le même concept en 2008, avant de progressivement s’éteindre.</p>
<p>Newsle a même effectué un petit tour de table auprès d’investisseurs pour continuer à se développer. Bien qu’ayant connu une certaine popularité au printemps 2011, le site semble cependant assez calme aujourd’hui.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Newsle en images</strong></span></p>
<p><iframe src="http://player.vimeo.com/video/17513174?title=0&amp;byline=0&amp;portrait=0" width="468" height="263" frameborder="0" webkitAllowFullScreen mozallowfullscreen allowFullScreen></iframe></p>
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		<title>Asana, outil collaboratif en ligne, désormais ouvert au grand public</title>
		<link>http://economiemagazine.fr/entreprises/asana-outil-collaboratif-en-ligne-desormais-ouvert-au-grand-public</link>
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		<pubDate>Tue, 13 Dec 2011 08:00:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Emmanuel Lafon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Start-up]]></category>
		<category><![CDATA[Dustin Moskovitz]]></category>
		<category><![CDATA[Justin Rosenstein]]></category>
		<category><![CDATA[Mark Zuckerberg]]></category>
		<category><![CDATA[Outil collaboratif]]></category>

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		<description><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/asana-outil-collaboratif-en-ligne-desormais-ouvert-au-grand-public"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2011/12/asana.jpg" alt="" title="asana" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-5026" /></a></div>

C’est l’histoire de deux geeks, Dustin Moskovitz et Justin Rosenstein, qui ont commencé un projet chez le géant bleu Facebook, et qui ont finalement décidé de s’évader et de se lancer à leur compte, avec leur bébé. Une ambition pas si irraisonnée dans le monde Zuckerbergien. Leur idée ? Créer un <i>task manager</i>, ou grosso-modo, une application permettant de réunir plusieurs personnes autour d’une tâche, via Internet, dans le but d’accomplir la dite tâche.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/asana-outil-collaboratif-en-ligne-desormais-ouvert-au-grand-public"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2011/12/asana.jpg" alt="asana" title="asana" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-5026" /></a></div>
<p>C’est l’histoire de deux geeks, Dustin Moskovitz et Justin Rosenstein, qui ont commencé un projet chez le géant bleu Facebook, et qui ont finalement décidé de s’évader et de se lancer à leur compte, avec leur bébé. Une ambition pas si irraisonnée dans le monde Zuckerbergien. Leur idée ? Créer un <i>task manager</i>, ou grosso-modo, une application permettant de réunir plusieurs personnes autour d’une tâche, via Internet, dans le but d’accomplir la dite tâche.</p>
<p>Le concept est né suite à la frustration grandissante de D. Moskovitz en tant que manager. Compagnon de chambrée de Mark Zuckerberg, et lui-même co-fondateur du site de réseautage social, D. Moskovitz se plaignait en effet de perdre plus de temps en réunions avec le management et ses propres équipes qu’à la réalisation concrète de ses idées. C’est en faisant part de son agacement auprès de J. Rosenstein – l’homme derrière le fameux bouton <i>Like</i> de Facebook, que les deux compères ont finalement commencé à imaginer une application à usage interne, puis se sont résolus à quitter le navire de Zuckerberg.</p>
<p>Jusqu’ici, rien de bien nouveau. Une pléthore d’applications similaires se sont succédé depuis des années sur la toile, de Jive à Dropbox, en passant par les outils proposés par Google. Sans toujours briller d’ailleurs. Leur différence ? Selon les mots des fondateurs : simplement faire mieux que les autres. Un argument peut être un peu maigre mais après tout, Google et Facebook n’ont pas non plus inventé la lumière avant de briller de mille feux sur Internet, disons qu’ils ont patiemment décrassé l’ampoule du web qui leur était offerte.</p>
<p>Basée à San Francisco, haute de ses 19 employés et riche de 10,2M de dollars récemment levés auprès d’investisseurs, <strong><a href="http://asana.com/">Asana</a></strong> vient de s’ouvrir au grand public. Chacun, que l’on soit une grande organisation, une petite entreprise ou même une école, peut créer un projet, assigner des personnes à la réussite de ce projet, et suivre le degré d’accomplissement en temps réel de ce projet. <a href="http://asana.com/">Asana</a> se veut rapide et volontairement épuré.</p>
<p>Abandonner les emails au profit de nouveaux systèmes de collaboration tels qu’Asana n’est pas une tâche aisée. Afin de convaincre plus rapidement leur public, D. Moskovitz et J. Rosenstein distribuent gratuitement leur application à des groupes de moins de 30 personnes. De grandes entreprises peuvent ainsi l’utiliser en interne, en effectifs restreints. Une fois les employés victime d’une incurable addiction, ceux-ci chaufferont alors les oreilles de leurs managers pour qu’Asana soit utilisé à plus grande échelle, ce qui nécessitera alors l’adoption de la version payante. Pas besoin d’être une start-up pour comprendre les ficelles ancestrales du marketing.</p>
<p><iframe width="468" height="266" src="http://www.youtube.com/embed/liO5VbbIqIs" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Movable Ink, la révolution dans ton email, le stade Jean Laville à Gueugnon et Dick Rivers</title>
		<link>http://economiemagazine.fr/actualites/movable-ink-la-revolution-dans-ton-email-gueugnon-et-dick-rivers</link>
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		<pubDate>Tue, 15 Nov 2011 08:00:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Emmanuel Lafon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Divertissement]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Start-up]]></category>
		<category><![CDATA[Dick Rivers]]></category>

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		<description><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/actualites/movable-ink-la-revolution-dans-ton-email-gueugnon-et-dick-rivers"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2011/11/movable-ink.jpg" alt="Movable Ink" title="Movable Ink" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-5078" /></a></div>

L’émergence des technologies en temps réel sur le web est flagrante, que ce soit à travers l’irruption des réseaux sociaux et ses flots de discussions ininterrompus, le développement de la géolocalisation, ou même le perfectionnement de la recherche instantanée sur les moteurs. Encore impensables et impensées quelques années auparavant, de telles prouesses semblent aujourd’hui naturelles. Il est pourtant un outil vieux comme Internet qui, s’il a été vu et revu, manquait encore d’un brin d’immédiateté : l’email.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/actualites/movable-ink-la-revolution-dans-ton-email-gueugnon-et-dick-rivers"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2011/11/movable-ink.jpg" alt="Movable Ink" title="Movable Ink" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-5078" /></a></div>
<p>L’émergence des technologies en temps réel sur le web est flagrante, que ce soit à travers l’irruption des réseaux sociaux et ses flots de discussions ininterrompus, le développement de la géolocalisation, ou même le perfectionnement de la recherche instantanée sur les moteurs. Encore impensables et impensées quelques années auparavant, de telles prouesses semblent aujourd’hui naturelles. Il est pourtant un outil vieux comme Internet qui, s’il a été vu et revu, manquait encore d’un brin d’immédiateté : l’email.</p>
<p>De l’augmentation progressive de la taille des boîtes mails jusqu’au perfectionnement des publicités contextuelles, il demeure un château fort inattaqué. Aussi beaux et aussi htmlisés soient ils, nos emails restent figés.</p>
<p><span style="color: #23598f;"><strong>Les idées les plus simples sont souvent les plus Rock’n’roll</strong></span></p>
<p>Movable Ink, startup créée par Vivek Sharma et Michael Nutt, s’est donnée pour vocation d’insuffler un second souffle à nos bons vieux emails, en injectant des bouts de code dans ceux-ci, permettant d’afficher du contenu dynamique. De quoi attirer l’œil malicieux de tout bon service marketing.</p>
<p>Imaginez qu’en tant qu’e-commerçant, vous souhaitiez maximiser l’intérêt de votre campagne. Lorsque monsieur Duchemol ouvrira votre email à 9h (que vous aurez embelli au point qu’il ne soit pas immédiatement éjecté vers le dossier spam de ce cher monsieur), il verra une promotion limitée dans le temps sur le dernier Best of de Dick Rivers. En effet, dans 6 heures, les meilleurs tubes de 1994 réenregistrés en studio ne seront plus offerts avec le DVD du concert de Gueugnon. Manifestement, il faut faire vite.</p>
<p>Agité par cette proposition, monsieur Duchemol forwardera votre courriel à son cousin, qui l’ouvrira à son tour, quelques heures plus tard, après avoir minutieusement analysé les résultats du football espagnol arrivés tout en haut de sa boîte.</p>
<p>La question est : où en est la promotion sur le dernier Best of de Dick Rivers ainsi que l’autre produit qui lui est lié, à savoir ce fameux DVD du concert de Gueugnon, devant les 13,000 personnes en liesse réunies au sein du stade Jean Laville ?</p>
<p>Toute la magie de Movable Ink est de lier votre email à l’instant présent. Si Duchemol cousin ouvre son email avant la fin de la promotion, alors le temps qui reste jusqu’à la fin de celle-ci est automatiquement mis à jour, sinon le champ dynamique de votre email publicitaire passera à une autre promotion, par exemple sur un package des meilleurs instants du concert unique de Schiltigheim. De quoi ouvrir de nouvelles perspectives à tous les communicants un temps soit peu imaginatifs.</p>
<p><iframe src="http://player.vimeo.com/video/26491903?title=0&amp;byline=0&amp;portrait=0" frameborder="0" width="468" height="310"></iframe></p>
<p>D’autant plus que Movable Ink propose d’autres avancées en temps réel dans vos emails, telles que la géolocalisation, l’inclusion des derniers tweets, la possibilité de voir l’état des stocks, le nombre de vos contacts sur les réseaux sociaux qui participent également à l’offre etc. Un véritable email sous stéroïde, personnalisé, social et en direct.</p>
<p>La compagnie vient d’ailleurs de lever $1,3 millions de dollars afin de pérenniser son développement. De quoi bientôt voir plein de Dick Rivers dans vos boîtes mails.</p>
<p>La dernière question est : mais comment Dick Rivers s’est-il retrouvé au milieu d’un article consacré à une start-up New Yorkaise ? Simplement parce qu’un artiste connu de tous, même des plus jeunes, et qui continue tant bien que mal de vivre dans la pénombre médiatique, cela se doit de forger le respect de nous autres, geeks shootés à l&#8217;instantanéité. Son dernier album, <strong><a href="http://www.amazon.fr/gp/product/B005NNJM9E/ref=as_li_tf_tl?ie=UTF8&amp;tag=fimarche-21&amp;linkCode=as2&amp;camp=1642&amp;creative=6746&amp;creativeASIN=B005NNJM9E">Mister D</a><img style="border: none !important; margin: 0px !important;" src="http://www.assoc-amazon.fr/e/ir?t=fimarche-21&amp;l=as2&amp;o=8&amp;a=B005NNJM9E" alt="" width="1" height="1" border="0" /></strong>, est disponible dans les bacs. Technologie 2.0 ou pas.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Partez à la découverte des vins, avec Le Petit Ballon</title>
		<link>http://economiemagazine.fr/entreprises/partez-a-la-decouverte-des-vins-avec-le-petit-ballon</link>
		<comments>http://economiemagazine.fr/entreprises/partez-a-la-decouverte-des-vins-avec-le-petit-ballon#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 04 Nov 2011 08:00:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[Start-up]]></category>
		<category><![CDATA[Vin]]></category>

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		<description><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/partez-a-la-decouverte-des-vins-avec-le-petit-ballon"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2011/11/petit-ballon-vin.jpg" alt="Le Petit Ballon" title="Le Petit Ballon" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-5083" /></a></div>

L’idée est on ne peut plus simple : chaque mois, les abonnés reçoivent deux bouteilles de vin, sélectionnés par un sommelier de renom. Des vidéos de dégustation, ainsi que des fiches complètes accompagnent les vins choisis. Convivial, direct, le concept du <strong><a href="http://www.lepetitballon.com/">Petit Ballon</a></strong> connaît un succès grandissant auprès du grand public désireux de découvrir de nouvelles saveurs. Le site LePetitBallon.com s’enrichit d’ailleurs de jour en jour, et la communauté prend forme. La magie de la start-up opère. Interview avec Martin Ohannessian, fondateur du <a href="http://www.lepetitballon.com/">Petit Ballon</a>.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/partez-a-la-decouverte-des-vins-avec-le-petit-ballon"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2011/11/petit-ballon-vin.jpg" alt="Le Petit Ballon" title="Le Petit Ballon" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-5083" /></a></div>
<p>L’idée est on ne peut plus simple : chaque mois, les abonnés reçoivent deux bouteilles de vin, sélectionnés par un sommelier de renom. Des vidéos de dégustation, ainsi que des fiches complètes accompagnent les vins choisis. Convivial, direct, le concept du <strong><a href="http://www.lepetitballon.com/">Petit Ballon</a></strong> connaît un succès grandissant auprès du grand public désireux de découvrir de nouvelles saveurs. Le site LePetitBallon.com s’enrichit d’ailleurs de jour en jour, et la communauté prend forme. La magie de la start-up opère. Interview avec Martin Ohannessian, fondateur du <a href="http://www.lepetitballon.com/">Petit Ballon</a>.</p>
<p><br clear="none" />
<div style="border-bottom:1px solid #efefef"><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Bonjour Martin ! Pouvez-vous nous présenter Le Petit Ballon ?</strong></span></div>
<p><strong>Martin Ohannessian : </strong>Le <a href="http://www.lepetitballon.com/">Petit Ballon </a>c’est la nouvelle façon de découvrir, apprendre à déguster et acheter le vin sur Internet. C’est tous les mois :<br />
- 2 bouteilles sélectionnées par notre cher et grand sommelier Jean Michel Deluc (ancien chef sommelier du Ritz)<br />
- Un kit du dégustateur 2.0 (2 vidéos de dégustation, des astuces de Jean Michel et des fiches sur les vins<br />
- La possibilité de racheter tous les vins que vous avez dégustés et aimés à des prix “direct-propriété” !<br />
- Un apéro</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Qui est derrière le Petit Ballon ? Comment vous est venue l’idée ?</strong></span></p>
<p><strong>Martin Ohannessian : </strong>A presque 30 ans j’en ai eu un peu marre de ne toujours rien y connaître en vin et de faire semblant de connaitre la bouteille que j’avais ramené chez mes amis. Bref. Il fallait que ça change. Il fallait pouvoir aborder le vin de manière simple et ludique.<br />
1. Recevoir les bouteilles sélectionnées par un grand sommelier nous évitait de choisir n&#8217;importe quoi et de découvrir des vins ou des appellations canons<br />
2. Apprendre à déguster en vidéo avec des mots simples et des petites astuces me semblait être une bonne solution<br />
3. Pouvoir racheter à des prix direct propriété les vins dégustés était en quelque sorte la cerise sur le gâteau </p>
<p>Derrière le Petit Ballon se trouve :<br />
- Notre cher Jean Michel Deluc, ancien <a href="http://www.lepetitballon.com/">chef sommelier</a> du Ritz, une véritable pointure, hyper accessible qui aime autant parler des grands crus que des petites pepites. Cofondateur du Petit Ballon.<br />
- Alexandre Assouad, notre CTO, incroyablement talentueux<br />
- et moi <img src='http://economiemagazine.fr/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Comment est construite la chaîne du vin, du producteur au consommateur ? Rencontrez-vous les vignerons ? Les vins sont-ils exclusivement français ?</strong></span></p>
<p><strong>Martin Ohannessian : </strong>La chaîne du vin est extrêmement simple, les producteurs nous envoient les vins &#8220;échantillonnés&#8221; directement. Ensuite les vins sont conditionnés dans un pack et partent chez nos membres par différents moyen de transport (selon la destination &#8211; La Poste, Vélos ou à pied par nos soins)</p>
<p>Nous rencontrons tous les vignerons avec lesquels on travaille, nous essayons au maximum de les mettre en avant par des vidéos, des reportages, des interviews pour que nos membres puissent voir qui se cache derrière le vin dégusté.</p>
<p>Les vins sont pour l&#8217;instant exclusivement français mais ça va changer dans très peu de temps. </p>
<p>Enfin pour les sélections, nous recevons de nombreux échantillons que nous proposons à un comité de dégustation présidé par Jean Michel et composé de professionnels (sommelier, journaliste  restaurateur) et de non professionnels (membre, ami, passionné). Les vins sont dégustés à l&#8217;aveugle et seuls ceux qui font l&#8217;unanimité sont sélectionnés pour Le Petit Ballon.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Quelles sont les pistes de développement pour le Petit Ballon ? Combien de personnes ont été séduites par votre concept ? Comptez-vous lever des fonds ?</strong></span></p>
<p><strong>Martin Ohannessian : </strong>Le service compte aujourd’hui plus de 200 abonnés payants, la société prépare un abonnement premium et elle est actuellement en train rencontrer des fonds d&#8217;investissement et des Business Angels, objectif : Plus vite, plus loin, plus fort. Notre offre est limité pour nous permettre de mieux gérer nos clients et nos services. Nous accueillons 50 abonnés par mois.<br />
Pour l&#8217;international, nous avons de belles pistes.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Une question que l’on ne peut pas ne pas poser…. Quel est votre type de vin préféré ?</strong></span></p>
<p><strong>Martin Ohannessian : </strong>Ma nouvelle passion, ce sont les vins de Loire que je ne connaissais que très peu &#8211; Le saint Nicolas de Bourgeuil de Mabileau, ou L&#8217;arpent des Vaudons de Mérieau. De vraies découvertes !</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Le Petit Ballon repose sur une idée extrêmement simple, novatrice, et semble apporter un côté ludique à un secteur d’activité pourtant ancien. Quel(s) conseil(s) auriez-vous à donner aux personnes désireuses de se lancer dans l’entrepreneuriat, ou souhaitant changer un marché ?</strong></span></p>
<p><strong>Martin Ohannessian : </strong>Merci !!!! Qu&#8217;il ne faut pas hésiter et sauter le pas. C&#8217;est dure, c&#8217;est prenant, c&#8217;est stressant, mais quel bonheur…</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Le Petit Ballon, une dégustation vidéo</strong></span></p>
<p><iframe src="http://player.vimeo.com/video/30637391?title=0&amp;byline=0&amp;portrait=0" width="468" height="265" frameborder="0" webkitAllowFullScreen allowFullScreen></iframe></p>
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		<title>Le Slip Français, ou comment changer le monde</title>
		<link>http://economiemagazine.fr/entreprises/le-slip-francais-ou-comment-changer-le-monde</link>
		<comments>http://economiemagazine.fr/entreprises/le-slip-francais-ou-comment-changer-le-monde#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 03 Nov 2011 23:40:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[Start-up]]></category>
		<category><![CDATA[Habillement]]></category>

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		<description><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/le-slip-francais-ou-comment-changer-le-monde"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2011/11/le-slip-francais.jpg" alt="Le Slip Français" title="Le Slip Français" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-5086" /></a></div>

Rien que ça. Une cocarde discrète, apposée sur un slip en coton élégamment taillé – pas n’importe lequel, un Slip Français. Le parfum de l’insouciance entourant un buste gonflé de bravoure. Vous voilà partis pour changer le monde, messieurs. Guillaume Gibault, fondateur de la marque, nous fait découvrir cet objet vestimentaire unique, souvent raillé, redessiné avec originalité par ses soins.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/le-slip-francais-ou-comment-changer-le-monde"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2011/11/le-slip-francais.jpg" alt="Le Slip Français" title="Le Slip Français" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-5086" /></a></div>
<p>Rien que ça. Une cocarde discrète, apposée sur un slip en coton élégamment taillé – pas n’importe lequel, un Slip Français. Le parfum de l’insouciance entourant un buste gonflé de bravoure. Vous voilà partis pour changer le monde, messieurs. Guillaume Gibault, fondateur de la marque, nous fait découvrir cet objet vestimentaire unique, souvent raillé, redessiné avec originalité par ses soins.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Bonjour Guillaume ! Pouvez-vous nous présenter le Slip Français ?</strong></span></p>
<p><strong>Guillaume Gibault : </strong>Le <strong><a href="http://leslipfrancais.fr/" title="Slip francais">Slip Français</a></strong> est  une maque de sous vêtements haut de gamme qui lance sa révolution !</p>
<p>Française : Nos produits sont entièrement fabriqués à Saint-Antoine en Dordogne. Tissés en fil de coton, dans la tradition et le cachet de l&#8217;élégance à la française.</p>
<p>Engagée : Le <a href="http://leslipfrancais.fr/" title="Slip Francais">Slip Français</a> soutient l&#8217;association &#8220;Rêve d&#8217;Enfance&#8221;, qui depuis plus de 10 ans, accompagne des jeunes atteints de leucémie et de cancer dans leur guérison. Pour chaque Slip vendu, nous leur reversons 2€.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Pouvez-vous expliquer en quoi consiste votre gamme pour l’instant ? Quelles sont les pistes de développement en matière de produits ?</strong></span></p>
<p><strong>Guillaume Gibault : </strong>La marque se lance avec 4 modèles de Slips taille baisse, 100% coton, aussi confortables qu’élégants :</p>
<p>- L’Intrépide (bleu marine)<br />
- Le Redoutable (Blanc)<br />
- Le Vaillant (Rouge)<br />
- Le Triomphant (Noir)</p>
<p>Les Slips sont vendus 20€ à l’unité, 55€ par trois et 70€ par 4. Ils sont tous disponibles sur notre boutique en ligne <strong><a href="http://www.leslipfrancais.fr" target="_blank">www.leslipfrancais.fr</a></strong>. Les frais de ports sont offerts à partir de 2 slips. Nous travaillons sur les boxers pour homme et les slips pour filles qui devraient sortir d’ici un mois</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Et en matière de croissance, peut-on envisager une boutique le Slip Français à terme ?</strong></span></p>
<p><strong>Guillaume Gibault : </strong>Notre idée est de créer rapidement de nouvelles références (boxer, caleçons, chaussettes) et de se faire référencer dans les grands magasins d’ici la fin de l’année / début de l’année prochaine. Nous avons un projet de boutique pour la fin 2012 / début 2013.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Qu’est-ce qu’une production 100% française apporte à votre marque ?</strong></span></p>
<p><strong>Guillaume Gibault : </strong>Notre fabrication 100% française est le gage de la qualité de nos produits. Notre atelier fabrique des sous vêtements haut de gamme depuis plus de 60 ans dans le  respect de la tradition et du savoir faire tu textile français. Du tissage du coton à l’assemblage final, toutes les étapes sont réalisées dans notre atelier.</p>
<p>La fabrication française semblait aussi une évidence avec notre concept et en remettant au goût du jour un savoir faire artisanal national, nous sommes en plein dans la tendance de consommation locale made in France. Nous fabriquons un vrai beau produit dans un vrai atelier proche de nos clients et nous mettons en avant un travail de qualité. C’est ce que les gens recherchent aujourd’hui.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Vous êtes engagés auprès d’une association, pouvez vous nous en dire plus ?</strong></span></p>
<p><strong>Guillaume Gibault : </strong>Le Slip français s’engage auprès de Rêve d’Enfance qui accompagne des enfants atteint de leucémie ou de cancer dans leur guérison depuis plus de 10 ans. En soutenant leur action, nous rendons la démarche du <a href="http://leslipfrancais.fr/" title="Slip coton">Slip Français</a> complète : un savoir faire Français, un beau produit, des clients satisfaits et un soutien à une cause qui nous est proche.</p>
<p>Pour chaque like sur notre page Facebook, nous reversons 1€ à Rêve d’Enfance.<br />
Pour chaque Slip vendu, nous leur reversons 2 €.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Qui est derrière le Slip Français ? Comment vous est venue l’idée ?</strong></span></p>
<p><strong>Guillaume Gibault : </strong>Derrière le Slip : Guillaume Gibault, diplomé Hec 09. Après 2 ans comme Directeur de Réseau dans une petite chaine de supermarché Bio en forte croissance, (Bio C Bon) à Paris, je décide de ma lancer dans l’aventure entrepreneuriale fin 2010. Fan de produits made in France et des histoires qui se construisent autour de certaines marques, je réalise qu’il faut trouver 2 choses pour se lancer : Un savoir faire et un produit phare. Je pense donc au Slip, produit phare par excellence et qui est en train de revenir sur le devant de la scène et pour lequel il existe un vrai savoir faire Français. Tout était là !</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Le Slip Français connaît pour l’instant ses premières heures de gloire. Quel(s) conseil(s) auriez-vous à donner aux personnes désireuses de se lancer dans l’entrepreneuriat ?</strong></span></p>
<p><strong>Guillaume Gibault : </strong>Le conseil que je donnerais est celui que tous les entrepreneurs que j’ai rencontré m’ont donné et qui à mon sens est le seul vraiment utile : Faire preuve de bon sens,  toujours se demander à l’avance ce qui ne va pas marcher et surtout croire dans son idée jusqu’au bout. C’est ce que je vais essayer de faire pour faire grandir le <strong><a href="http://leslipfrancais.fr/" title="Slip Francais">Slip Français</a></strong> !</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Le Slip Français en vidéo</strong></span></p>
<p><iframe src="http://player.vimeo.com/video/29075736?title=0&amp;byline=0&amp;portrait=0" width="468" height="263" frameborder="0" webkitAllowFullScreen allowFullScreen></iframe></p>
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		<title>La start-up JolieBox effectue une levée de fonds de 1 million d’euros auprès d’Alven Capital</title>
		<link>http://economiemagazine.fr/entreprises/joliebox-levee-de-fonds-1-million-alven-capital</link>
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		<pubDate>Tue, 18 Oct 2011 08:00:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Start-up]]></category>
		<category><![CDATA[Cosmétiques]]></category>

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		<description><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/joliebox-levee-de-fonds-1-million-alven-capital"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2011/10/joliebox.jpg" alt="" title="joliebox" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-5094" /></a></div>

Mesdames, rassurez-vous, vous pourrez continuer à vous pouponner encore de longues années. JolieBox, start-up spécialisée dans l’envoi de coffrets cosmétiques de grandes marques en format « voyage », vient de lever près d’un million d’euros auprès d’Alven Capital et de business angels.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/joliebox-levee-de-fonds-1-million-alven-capital"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2011/10/joliebox.jpg" alt="" title="joliebox" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-5094" /></a></div>
<p>Mesdames, rassurez-vous, vous pourrez continuer à vous pouponner encore de longues années. JolieBox, start-up spécialisée dans l’envoi de coffrets cosmétiques de grandes marques en format « voyage », vient de lever près d’un million d’euros auprès d’Alven Capital et de business angels.</p>
<p><br clear="none" /><span id="more-4600"></span>
<div style="border-bottom:1px solid #efefef"><span style="color:#23598F;"><strong>Une petite boîte qui vaut des millions</strong></span></div>
<p>Pour ceux qui ne connaissent pas le concept, la beauty box est une idée importée des Etats-Unis, matérialisé sous la forme d’un petit coffret rempli de produits cosmétiques, envoyé mensuellement à ces dames. La série de douze coffrets est facturée 103€ sur JolieBox (contre 13€ pour la commande d’un coffret unique), et permet de tester une grande variété de produits, allant des sons visages au makeup, en passant par les parfums. La sélection des 4 à 6 produits envoyés est une pure surprise !</p>
<p>C’est Mathilde Lacombe, bloggeuse beauté sur <i><a href="http://www.lavieenblonde.fr/">La Vie En Blonde</a></i> qui s’est lancée dans l’aventure de JolieBox, début 2011. En quelques mois d’existence, le concept a connu un véritable succès auprès de la gente féminine, en témoigne la constitution d’une réelle communauté autour du site (près de 10 000 abonnés sur Twitter et Facebook). Aujourd’hui, plus de 40 grandes marques collaborent la start-up, et ravissent une clientèle ultra-ciblée, toujours plus demandeuse de nouveautés.</p>
<p>Cette levée de fonds de 1 million d’euros auprès d’Alven Capital et l’accompagnement d’Oleg Tscheltzoff (fondateur de Fotolia) permettront donc à cette jeune start-up de développer davantage ce nouveau modèle de distribution cosmétique, notamment à l’international.</p>
<p>Pour découvrir le concept, rendez-vous sur <strong><a href="http://joliebox.com/">JolieBox.com</a></strong>.</p>
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		<title>L’Usine à Design réalise une levée de fonds de 4 millions d’euros</title>
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		<pubDate>Tue, 11 Oct 2011 08:00:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Start-up]]></category>
		<category><![CDATA[Ameublement]]></category>
		<category><![CDATA[Design]]></category>
		<category><![CDATA[Levée de fonds]]></category>

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		<description><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/usine-a-design-realise-une-levee-de-fonds-de-4-millions-d-euros"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2011/10/usine-a-design1.jpg" alt="" title="usine-a-design" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-5096" /></a></div>

Cette jolie start-up cachée sous de le nom de <strong><a href="http://www.usineadesign.com/">l’Usine à Design</a></strong> poursuit formidablement sa route, et vient d’annoncer une levée de fonds de 4 millions d’euros !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/usine-a-design-realise-une-levee-de-fonds-de-4-millions-d-euros"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2011/10/usine-a-design1.jpg" alt="" title="usine-a-design" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-5096" /></a></div>
<p>Cette jolie start-up cachée sous de le nom de <strong><a href="http://www.usineadesign.com/">l’Usine à Design</a></strong> poursuit formidablement sa route, et vient d’annoncer une levée de fonds de 4 millions d’euros !</p>
<p><br clear="none" />
<div style="border-bottom:1px solid #efefef"><span style="color:#23598F;"><strong>L’Usine à Design : l’histoire continue de s’écrire</strong></span></div>
<p>Nous les avions déjà suivis le long d’une <strong><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/interview-usine-design-meubles">interview</a></strong> riche en enseignements, et leur énergie transparaissait à chaque ligne. Les problématiques de production, le rôle des designers dans la vente, et la proximité avec le client consomm’acteur étaient alors évoqués par Emilie Gobin, fondatrice du site.</p>
<p>Force est de constater que cette start-up spécialisée dans la vente de mobilier design et personnalisable, à prix raisonnables, rencontre un véritable succès auprès du grand public et suscite l’intérêt des investisseurs, en témoigne ce nouveau tour de table auprès du fonds d’investissement Crédit Agricole Capital Privé, de l’investisseur historique CM CIC Capital Privé et de Olivier Mathiot, Co-fondateur et Directeur Marketing de PriceMinister. En seulement 2 ans d’existence, L’Usine à Design est d’ailleurs devenu le 6ème site Internet marchand français dédié à la maison.</p>
<blockquote><p>&#8220;Cette levée de fonds va nous permettre de consolider rapidement notre position sur le marché français puis de nous développer à l’international. Nous allons enrichir notre catalogue et présenter de nouveaux univers, développer nos services et renforcer notre sourcing.&#8221;</p>
<p>Emilie Gobin, Président du Directoire de L’Usine à Design.</p></blockquote>
<p>Un an après leur première levée de fonds (1,6 M€), cette nouvelle injection devrait permettre à la société d’aller toujours plus loin dans la construction de sa plateforme communautaire.</p>
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