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	<title>Economie Magazine &#187; Interviews</title>
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	<description>News, analyses &#38; Savoir de l&#039;économie et de la politique, avec un regard original</description>
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		<title>Partez à la découverte des vins, avec Le Petit Ballon</title>
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		<pubDate>Fri, 04 Nov 2011 08:00:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[Start-up]]></category>
		<category><![CDATA[Vin]]></category>

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		<description><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/partez-a-la-decouverte-des-vins-avec-le-petit-ballon"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2011/11/petit-ballon-vin.jpg" alt="Le Petit Ballon" title="Le Petit Ballon" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-5083" /></a></div>

L’idée est on ne peut plus simple : chaque mois, les abonnés reçoivent deux bouteilles de vin, sélectionnés par un sommelier de renom. Des vidéos de dégustation, ainsi que des fiches complètes accompagnent les vins choisis. Convivial, direct, le concept du <strong><a href="http://www.lepetitballon.com/">Petit Ballon</a></strong> connaît un succès grandissant auprès du grand public désireux de découvrir de nouvelles saveurs. Le site LePetitBallon.com s’enrichit d’ailleurs de jour en jour, et la communauté prend forme. La magie de la start-up opère. Interview avec Martin Ohannessian, fondateur du <a href="http://www.lepetitballon.com/">Petit Ballon</a>.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/partez-a-la-decouverte-des-vins-avec-le-petit-ballon"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2011/11/petit-ballon-vin.jpg" alt="Le Petit Ballon" title="Le Petit Ballon" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-5083" /></a></div>
<p>L’idée est on ne peut plus simple : chaque mois, les abonnés reçoivent deux bouteilles de vin, sélectionnés par un sommelier de renom. Des vidéos de dégustation, ainsi que des fiches complètes accompagnent les vins choisis. Convivial, direct, le concept du <strong><a href="http://www.lepetitballon.com/">Petit Ballon</a></strong> connaît un succès grandissant auprès du grand public désireux de découvrir de nouvelles saveurs. Le site LePetitBallon.com s’enrichit d’ailleurs de jour en jour, et la communauté prend forme. La magie de la start-up opère. Interview avec Martin Ohannessian, fondateur du <a href="http://www.lepetitballon.com/">Petit Ballon</a>.</p>
<p><br clear="none" />
<div style="border-bottom:1px solid #efefef"><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Bonjour Martin ! Pouvez-vous nous présenter Le Petit Ballon ?</strong></span></div>
<p><strong>Martin Ohannessian : </strong>Le <a href="http://www.lepetitballon.com/">Petit Ballon </a>c’est la nouvelle façon de découvrir, apprendre à déguster et acheter le vin sur Internet. C’est tous les mois :<br />
- 2 bouteilles sélectionnées par notre cher et grand sommelier Jean Michel Deluc (ancien chef sommelier du Ritz)<br />
- Un kit du dégustateur 2.0 (2 vidéos de dégustation, des astuces de Jean Michel et des fiches sur les vins<br />
- La possibilité de racheter tous les vins que vous avez dégustés et aimés à des prix “direct-propriété” !<br />
- Un apéro</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Qui est derrière le Petit Ballon ? Comment vous est venue l’idée ?</strong></span></p>
<p><strong>Martin Ohannessian : </strong>A presque 30 ans j’en ai eu un peu marre de ne toujours rien y connaître en vin et de faire semblant de connaitre la bouteille que j’avais ramené chez mes amis. Bref. Il fallait que ça change. Il fallait pouvoir aborder le vin de manière simple et ludique.<br />
1. Recevoir les bouteilles sélectionnées par un grand sommelier nous évitait de choisir n&#8217;importe quoi et de découvrir des vins ou des appellations canons<br />
2. Apprendre à déguster en vidéo avec des mots simples et des petites astuces me semblait être une bonne solution<br />
3. Pouvoir racheter à des prix direct propriété les vins dégustés était en quelque sorte la cerise sur le gâteau </p>
<p>Derrière le Petit Ballon se trouve :<br />
- Notre cher Jean Michel Deluc, ancien <a href="http://www.lepetitballon.com/">chef sommelier</a> du Ritz, une véritable pointure, hyper accessible qui aime autant parler des grands crus que des petites pepites. Cofondateur du Petit Ballon.<br />
- Alexandre Assouad, notre CTO, incroyablement talentueux<br />
- et moi <img src='http://economiemagazine.fr/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Comment est construite la chaîne du vin, du producteur au consommateur ? Rencontrez-vous les vignerons ? Les vins sont-ils exclusivement français ?</strong></span></p>
<p><strong>Martin Ohannessian : </strong>La chaîne du vin est extrêmement simple, les producteurs nous envoient les vins &#8220;échantillonnés&#8221; directement. Ensuite les vins sont conditionnés dans un pack et partent chez nos membres par différents moyen de transport (selon la destination &#8211; La Poste, Vélos ou à pied par nos soins)</p>
<p>Nous rencontrons tous les vignerons avec lesquels on travaille, nous essayons au maximum de les mettre en avant par des vidéos, des reportages, des interviews pour que nos membres puissent voir qui se cache derrière le vin dégusté.</p>
<p>Les vins sont pour l&#8217;instant exclusivement français mais ça va changer dans très peu de temps. </p>
<p>Enfin pour les sélections, nous recevons de nombreux échantillons que nous proposons à un comité de dégustation présidé par Jean Michel et composé de professionnels (sommelier, journaliste  restaurateur) et de non professionnels (membre, ami, passionné). Les vins sont dégustés à l&#8217;aveugle et seuls ceux qui font l&#8217;unanimité sont sélectionnés pour Le Petit Ballon.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Quelles sont les pistes de développement pour le Petit Ballon ? Combien de personnes ont été séduites par votre concept ? Comptez-vous lever des fonds ?</strong></span></p>
<p><strong>Martin Ohannessian : </strong>Le service compte aujourd’hui plus de 200 abonnés payants, la société prépare un abonnement premium et elle est actuellement en train rencontrer des fonds d&#8217;investissement et des Business Angels, objectif : Plus vite, plus loin, plus fort. Notre offre est limité pour nous permettre de mieux gérer nos clients et nos services. Nous accueillons 50 abonnés par mois.<br />
Pour l&#8217;international, nous avons de belles pistes.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Une question que l’on ne peut pas ne pas poser…. Quel est votre type de vin préféré ?</strong></span></p>
<p><strong>Martin Ohannessian : </strong>Ma nouvelle passion, ce sont les vins de Loire que je ne connaissais que très peu &#8211; Le saint Nicolas de Bourgeuil de Mabileau, ou L&#8217;arpent des Vaudons de Mérieau. De vraies découvertes !</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Le Petit Ballon repose sur une idée extrêmement simple, novatrice, et semble apporter un côté ludique à un secteur d’activité pourtant ancien. Quel(s) conseil(s) auriez-vous à donner aux personnes désireuses de se lancer dans l’entrepreneuriat, ou souhaitant changer un marché ?</strong></span></p>
<p><strong>Martin Ohannessian : </strong>Merci !!!! Qu&#8217;il ne faut pas hésiter et sauter le pas. C&#8217;est dure, c&#8217;est prenant, c&#8217;est stressant, mais quel bonheur…</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Le Petit Ballon, une dégustation vidéo</strong></span></p>
<p><iframe src="http://player.vimeo.com/video/30637391?title=0&amp;byline=0&amp;portrait=0" width="468" height="265" frameborder="0" webkitAllowFullScreen allowFullScreen></iframe></p>
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		<title>Le Slip Français, ou comment changer le monde</title>
		<link>http://economiemagazine.fr/entreprises/le-slip-francais-ou-comment-changer-le-monde</link>
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		<pubDate>Thu, 03 Nov 2011 23:40:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[Start-up]]></category>
		<category><![CDATA[Habillement]]></category>

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		<description><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/le-slip-francais-ou-comment-changer-le-monde"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2011/11/le-slip-francais.jpg" alt="Le Slip Français" title="Le Slip Français" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-5086" /></a></div>

Rien que ça. Une cocarde discrète, apposée sur un slip en coton élégamment taillé – pas n’importe lequel, un Slip Français. Le parfum de l’insouciance entourant un buste gonflé de bravoure. Vous voilà partis pour changer le monde, messieurs. Guillaume Gibault, fondateur de la marque, nous fait découvrir cet objet vestimentaire unique, souvent raillé, redessiné avec originalité par ses soins.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/le-slip-francais-ou-comment-changer-le-monde"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2011/11/le-slip-francais.jpg" alt="Le Slip Français" title="Le Slip Français" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-5086" /></a></div>
<p>Rien que ça. Une cocarde discrète, apposée sur un slip en coton élégamment taillé – pas n’importe lequel, un Slip Français. Le parfum de l’insouciance entourant un buste gonflé de bravoure. Vous voilà partis pour changer le monde, messieurs. Guillaume Gibault, fondateur de la marque, nous fait découvrir cet objet vestimentaire unique, souvent raillé, redessiné avec originalité par ses soins.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Bonjour Guillaume ! Pouvez-vous nous présenter le Slip Français ?</strong></span></p>
<p><strong>Guillaume Gibault : </strong>Le <strong><a href="http://leslipfrancais.fr/" title="Slip francais">Slip Français</a></strong> est  une maque de sous vêtements haut de gamme qui lance sa révolution !</p>
<p>Française : Nos produits sont entièrement fabriqués à Saint-Antoine en Dordogne. Tissés en fil de coton, dans la tradition et le cachet de l&#8217;élégance à la française.</p>
<p>Engagée : Le <a href="http://leslipfrancais.fr/" title="Slip Francais">Slip Français</a> soutient l&#8217;association &#8220;Rêve d&#8217;Enfance&#8221;, qui depuis plus de 10 ans, accompagne des jeunes atteints de leucémie et de cancer dans leur guérison. Pour chaque Slip vendu, nous leur reversons 2€.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Pouvez-vous expliquer en quoi consiste votre gamme pour l’instant ? Quelles sont les pistes de développement en matière de produits ?</strong></span></p>
<p><strong>Guillaume Gibault : </strong>La marque se lance avec 4 modèles de Slips taille baisse, 100% coton, aussi confortables qu’élégants :</p>
<p>- L’Intrépide (bleu marine)<br />
- Le Redoutable (Blanc)<br />
- Le Vaillant (Rouge)<br />
- Le Triomphant (Noir)</p>
<p>Les Slips sont vendus 20€ à l’unité, 55€ par trois et 70€ par 4. Ils sont tous disponibles sur notre boutique en ligne <strong><a href="http://www.leslipfrancais.fr" target="_blank">www.leslipfrancais.fr</a></strong>. Les frais de ports sont offerts à partir de 2 slips. Nous travaillons sur les boxers pour homme et les slips pour filles qui devraient sortir d’ici un mois</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Et en matière de croissance, peut-on envisager une boutique le Slip Français à terme ?</strong></span></p>
<p><strong>Guillaume Gibault : </strong>Notre idée est de créer rapidement de nouvelles références (boxer, caleçons, chaussettes) et de se faire référencer dans les grands magasins d’ici la fin de l’année / début de l’année prochaine. Nous avons un projet de boutique pour la fin 2012 / début 2013.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Qu’est-ce qu’une production 100% française apporte à votre marque ?</strong></span></p>
<p><strong>Guillaume Gibault : </strong>Notre fabrication 100% française est le gage de la qualité de nos produits. Notre atelier fabrique des sous vêtements haut de gamme depuis plus de 60 ans dans le  respect de la tradition et du savoir faire tu textile français. Du tissage du coton à l’assemblage final, toutes les étapes sont réalisées dans notre atelier.</p>
<p>La fabrication française semblait aussi une évidence avec notre concept et en remettant au goût du jour un savoir faire artisanal national, nous sommes en plein dans la tendance de consommation locale made in France. Nous fabriquons un vrai beau produit dans un vrai atelier proche de nos clients et nous mettons en avant un travail de qualité. C’est ce que les gens recherchent aujourd’hui.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Vous êtes engagés auprès d’une association, pouvez vous nous en dire plus ?</strong></span></p>
<p><strong>Guillaume Gibault : </strong>Le Slip français s’engage auprès de Rêve d’Enfance qui accompagne des enfants atteint de leucémie ou de cancer dans leur guérison depuis plus de 10 ans. En soutenant leur action, nous rendons la démarche du <a href="http://leslipfrancais.fr/" title="Slip coton">Slip Français</a> complète : un savoir faire Français, un beau produit, des clients satisfaits et un soutien à une cause qui nous est proche.</p>
<p>Pour chaque like sur notre page Facebook, nous reversons 1€ à Rêve d’Enfance.<br />
Pour chaque Slip vendu, nous leur reversons 2 €.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Qui est derrière le Slip Français ? Comment vous est venue l’idée ?</strong></span></p>
<p><strong>Guillaume Gibault : </strong>Derrière le Slip : Guillaume Gibault, diplomé Hec 09. Après 2 ans comme Directeur de Réseau dans une petite chaine de supermarché Bio en forte croissance, (Bio C Bon) à Paris, je décide de ma lancer dans l’aventure entrepreneuriale fin 2010. Fan de produits made in France et des histoires qui se construisent autour de certaines marques, je réalise qu’il faut trouver 2 choses pour se lancer : Un savoir faire et un produit phare. Je pense donc au Slip, produit phare par excellence et qui est en train de revenir sur le devant de la scène et pour lequel il existe un vrai savoir faire Français. Tout était là !</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Le Slip Français connaît pour l’instant ses premières heures de gloire. Quel(s) conseil(s) auriez-vous à donner aux personnes désireuses de se lancer dans l’entrepreneuriat ?</strong></span></p>
<p><strong>Guillaume Gibault : </strong>Le conseil que je donnerais est celui que tous les entrepreneurs que j’ai rencontré m’ont donné et qui à mon sens est le seul vraiment utile : Faire preuve de bon sens,  toujours se demander à l’avance ce qui ne va pas marcher et surtout croire dans son idée jusqu’au bout. C’est ce que je vais essayer de faire pour faire grandir le <strong><a href="http://leslipfrancais.fr/" title="Slip Francais">Slip Français</a></strong> !</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Le Slip Français en vidéo</strong></span></p>
<p><iframe src="http://player.vimeo.com/video/29075736?title=0&amp;byline=0&amp;portrait=0" width="468" height="263" frameborder="0" webkitAllowFullScreen allowFullScreen></iframe></p>
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		<title>BetPocket, service de cashback centré sur les joueurs de poker et parieurs sur internet</title>
		<link>http://economiemagazine.fr/entreprises/betpocket-service-de-cashback-centre-sur-les-joueurs-de-poker-et-parieurs-sur-internet</link>
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		<pubDate>Tue, 30 Aug 2011 08:00:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[Start-up]]></category>
		<category><![CDATA[Cashback]]></category>
		<category><![CDATA[Paris]]></category>

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		<description><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/betpocket-service-de-cashback-centre-sur-les-joueurs-de-poker-et-parieurs-sur-internet"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2011/08/betpocket.jpg" alt="Betpocket" title="Betpocket" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-5109" /></a></div>

La start-up BetPocket fait d’une pierre deux coups : séduire les consommateurs férus de paris sur internet, grâce à un programme cashback permettant de parier gratuitement ! De quoi séduire les joueurs les plus pingres, mais également les plateformes de jeux souhaitant attirer de nouveaux clients dans leurs rangs. Interview avec l’un des fondateurs du site, Jean-Yves Bernard.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/betpocket-service-de-cashback-centre-sur-les-joueurs-de-poker-et-parieurs-sur-internet"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2011/08/betpocket.jpg" alt="Betpocket" title="Betpocket" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-5109" /></a></div>
<p>La start-up BetPocket fait d’une pierre deux coups : séduire les consommateurs férus de paris sur internet, grâce à un programme cashback permettant de parier gratuitement ! De quoi séduire les joueurs les plus pingres, mais également les plateformes de jeux souhaitant attirer de nouveaux clients dans leurs rangs. Interview avec les des fondateurs du site, Jean-Yves et Alexandre.</p>
<p><br clear="none" /><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Bonjour ! Pouvez-vous nous présenter BetPocket ?</strong></span></p>
<p><strong>Jean-Yves &#038; Alexandre : </strong>Bonjour ! Lancé en ce début d’été 2011, BetPocket.com est un service réservé aux joueurs de poker et parieurs sportifs sur internet.</p>
<p>Le principe est simple : à chacun de leurs  achats chez plus de 1000 e-commerçants, les membres BetPocket accumulent des remboursements allant jusqu’à 30% du montant de leurs achats. C’est le principe du cashback.<br />
Dès qu’ils accumulent au moins 10€ de remboursements, ils peuvent les convertir en mises de jeu, afin de créditer son compte joueur sur l’un des sites de jeu partenaire : Pokerstars et Sajoo.</p>
<p>Il est important de préciser que BetPocket s’inscrit dans une démarche de jeu récréatif et responsable, puisqu’il permet à ses membres de jouer sans s’endetter en leur offrant des mises pour ainsi dire « gratuites ». C’est pourquoi le service s’adresse aussi bien aux passionnés qui sont parfois limités par leurs moyens financiers, qu’aux novices qui hésitent à se lancer par peur de perdre pour apprendre. </p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Pourquoi BetPocket peut-il être plus avantageux que d’autres sites de cashback pour l’internaute consommateur ? Quel est le business model de BetPocket ?</strong></span></p>
<p><strong>Jean-Yves &#038; Alexandre : </strong>BetPocket est le 1er site de cashback dédié aux joueurs. La force d’un service de cashback spécialisé sur le secteur du jeu en ligne, c’est d’offrir à ses membres des remboursements plus élevés que sur les sites de cashback généralistes. </p>
<p>En effet, et à l’inverse de ces derniers, BetPocket ne se rémunère pas sur les commissions d’apport d’affaire versées par les commerçants à chacun des achats effectués par ses membres. Le cashback reversé aux membres est donc beaucoup plus important, et BetPocket se rémunère grâce à ses partenariats d’affiliation (acquisition de joueurs, revenue share) avec les sites de jeu en ligne.</p>
<p>Naturellement, le service s’adresse aussi bien aux nouveaux joueurs qu’aux joueurs ayant déjà un compte chez Pokerstars ou Sajoo.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Auprès de quels commerçants l’internaute peut-il récupérer du cashback, et chez qui peut-il le dépenser en paris ?</strong></span></p>
<p><strong>Jean-Yves &#038; Alexandre : </strong>Le programme BetPocket fédère plus de 1000 e-commerçants dans tous les secteurs : Fnac.com; Priceminister ; Lastminute ; Pixmania ; etc.<br />
L’inscription est gratuite, et donne accès à des remboursements allant jusqu’à 30% (en moyenne 8%) du montant de chaque achat. </p>
<p>Côté sites de jeu : Pokerstars, leader du poker en ligne, et Sajoo (filiale du groupe Amaury Sports, éditeur du magazine L’Equipe) pour les paris sportifs, sont partenaires dès le lancement de BetPocket. Le service a vocation à s’ouvrir à d’autres sites de jeu, afin de leur permettre d’acquérir de nouveaux joueurs, et de les fidéliser. Les opérateurs partenaires sont sélectionnés en fonction de leur offre, afin d’offrir un service complet aux membres de BetPocket.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Comment vous est venue l’idée de BetPocket ? Combien de personnes travaillent derrière le site ? Avez-vous des besoins particuliers ?</strong></span></p>
<p><strong>Jean-Yves &#038; Alexandre : </strong>Diplômés de l’ESCP, et après avoir accumulé des expériences professionnelles respectivement dans la levée de fonds pour Alexandre, et le webmarketing pour Jean-Yves, nous nous sommes lancés dans l’aventure de l’entrepreneuriat. </p>
<p>Passionnés de sport et de jeu, nous voulions profiter de l’ouverture du marché français du jeu en ligne pour construire notre service en fonction des besoins et des évolutions du secteur. Notre constat, 1 an après l’ouverture du marché : la bataille de la communication a coûté cher. Pour être rentables, les sites de jeux doivent à présent fidéliser leurs clients, et augmenter leur revenu par joueur.</p>
<p>C’est pour répondre à ces problématiques que nous lançons BetPocket ! Notre équipe de 3 développeurs a mis au point la plateforme de gestion des programmes d’affiliation, ainsi que les toolbars, disponibles sur les 4 navigateurs, qui permettent aux membres de bénéficier du cashback sans avoir à repasser par le site BetPocket.</p>
<p>Le besoin aujourd’hui : faire connaître notre service bien sûr ! Chacun a au moins un ami qui joue au poker ou parie en ligne, n’hésitez pas à lui transférer cet article <img src='http://economiemagazine.fr/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Et enfin, en tant que start-up fraîchement débarquée sur la toile, quels seraient les conseils que vous auriez à donner aux jeunes entrepreneurs désireux de se lancer ?</strong></span></p>
<p><strong>Jean-Yves &#038; Alexandre : </strong>Nous tirons 3 leçons du début de l’aventure BetPocket :<br />
- Nous avons parlé de notre idée à tout le monde, personne ne nous l’a volée.<br />
- Nous avons lancé une 1ère version du site en 2 mois. Les améliorations, notamment graphiques, viendront au fur et à mesure.<br />
- Investir dans la publicité est souvent plus important que d’investir dans autre chose.</p>
<p>Pour conclure, nous ajouterons qu’il faut être audacieux et ne pas avoir peur de se lancer, même avec une paire de rois.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>En savoir plus</strong></span></p>
<p>Pour consommer, récolter du cashback, et parier le tout sur Internet en faisant sauter la banque, n&#8217;hésitez pas à vous rendre sur <strong><a href="http://www.betpocket.com/" title="BetPocket">BetPocket.com</a></strong>.</p>
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		<title>SIAJE, ou comment booster l’efficacité des Junior-Entreprises</title>
		<link>http://economiemagazine.fr/entreprises/siaje-junior-entreprise-outils</link>
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		<pubDate>Tue, 23 Aug 2011 08:00:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entrepreneuriat]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews]]></category>

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		<description><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/siaje-junior-entreprise-outils"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2011/08/Siaje.jpg" alt="Siaje" title="Siaje" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-5111" /></a></div>

Si les Junior-Entreprises regorgent de jeunes talents et d’idées neuves, encore faut-il qu’elles soient bien organisées afin de mener à terme leurs projets. <strong><a href="http://siaje.com">SIAJE</a></strong> permet à ces structures implantées au sein des grandes écoles ou des universités de simplifier leur gestion à travers un outil simple et efficace. Interview avec l’un des fondateurs, Hadrien Kulik.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/siaje-junior-entreprise-outils"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2011/08/Siaje.jpg" alt="Siaje" title="Siaje" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-5111" /></a></div>
<p>Si les Junior-Entreprises regorgent de jeunes talents et d’idées neuves, encore faut-il qu’elles soient bien organisées afin de mener à terme leurs projets. <strong><a href="http://siaje.com">SIAJE</a></strong> permet à ces structures implantées au sein des grandes écoles ou des universités de simplifier leur gestion à travers un outil simple et efficace. Interview avec l’un des fondateurs, Hadrien.</p>
<p><br clear="none" /><span id="more-4345"></span>
<div style="border-bottom:1px solid #efefef"><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Bonjour ! Pouvez-vous nous présenter SIAJE ?</strong></span></div>
<p><strong>Hadrien K. : </strong>Bonjour ! <a href="http://siaje.com">SIAJE</a> est le système d&#8217;information de prédilection des Junior-Entreprises, ces « cabinets de conseil » et « bureaux d’études » d’une efficacité redoutable et à prix abordables, pilotés par les étudiants des Grandes Ecoles de commerce et d&#8217;ingénieur, ainsi que, plus récemment, d&#8217;universités. Nous avons conçu SIAJE en 2009, durant nos études d’ingénieurs à l&#8217;Ecole Centrale de Lyon, et proposons aujourd&#8217;hui un cocktail innovant d&#8217;outils technologiques pour répondre aux besoins de ces « J.E. ». En d&#8217;autres termes, SIAJE c&#8217;est un peu le Salesforce des Junior-Entreprises !</p>
<p>Leurs besoins sont ceux d&#8217;une PME de moins de 50 employés : gestion RH, gestion commerciale, gestion de projets, génération de documents&#8230; bref tous les domaines dans lesquels il est possible de gagner en efficacité et en qualité en automatisant les process répétitifs et sans valeur ajoutée. Mais les attentes de ces Junior-Entrepreneurs vont beaucoup plus loin : ils ne veulent pas de ces outils lourds et adaptés à aucun de leurs process (les fameuses usines à gaz). La nouvelle génération veut des outils tirant partie des nouvelles technologies du web, parfaitement adaptés à leurs besoins, dans le cloud, et surtout très simples à prendre à main.</p>
<p>Avec SIAJE, au travers d&#8217;une offre SaaS adaptée à la taille des Junior-Entreprises, nous apportons une solution qui répond à ces attentes et qui connaît aujourd&#8217;hui un fort succès auprès de ses utilisateurs.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Comment vous est venue l’idée de SIAJE ? Avez-vous eu d’autres expériences entrepreneuriales auparavant ?</strong></span></p>
<p><strong>Hadrien K. : </strong>L&#8217;idée de réduire notre charge de travail quotidienne nous est venue assez naturellement quand nous étions nous-mêmes aux commandes d&#8217;une Junior-Entreprise : nous voulions nous consacrer à notre cœur de métier et non réduire nos postes d&#8217;administrateurs à de la gestion administrative.</p>
<p>Nous avons tous les deux un fort passif de programmation de sites Web, portails, intranets, jeux Flash… qui a parfois abouti à la création de petites structures (par exemple une micro-entreprise, l’ancêtre de l’auto-entrepreneur) pour supporter nos activités. A partir de ces compétences acquises sur d&#8217;autres projets, nous avons souhaité mettre en place les premiers briques de ce qui deviendra par la suite <a href="http://siaje.com">SIAJE</a> afin de simplifier notre vie quotidienne, et c&#8217;est au travers de notre réseau de Junior-Entrepreneurs que nous nous sommes ensuite rendus compte qu&#8217;aucune Junior-Entreprise ne disposait d&#8217;un outil aussi abouti. C&#8217;est alors que nous avons pris la décision de tenter l&#8217;aventure et de le commercialiser.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Combien de junior-entreprises utilisent actuellement SIAJE ? Quel est votre business model ?</strong></span></p>
<p><strong>Hadrien K. : </strong>C&#8217;est aujourd&#8217;hui 50 Junior-Entreprises que propulse <a href="http://siaje.com">SIAJE</a> de manière quotidienne, ce qui leur a permis de gérer environ 3000 propositions de missions en 2010 auprès de leurs clients.</p>
<p>Nous avons fait le choix de proposer un service de qualité basé avant tout sur la satisfaction de nos utilisateurs ainsi que sur une forte réactivité. Et nous sommes très fiers que les feedbacks de nos clients soient unanimes: ils adorent SIAJE, n’imaginent plus s’en passer, et sont impressionnés par nos délais de réponse ! Quand on est une petite structure, l’avantage de l’agilité et de l’adaptabilité doit être joué à fond pour faire face aux gros concurrents qui ont des moyens mais sont trop rigides et d’une inertie souvent affligeante.</p>
<p>Notre business model est similaire à ceux d&#8217;autres offres SaaS. Il est basé sur un abonnement mensuel lui même calculé par rapport au chiffre d&#8217;affaires de la <a href="http://siaje.com">Junior-Entreprise</a>. Il s&#8217;agit donc d&#8217;un business model récurrent, limitant au maximum l’investissement initial pour les Junior-Entreprises, et qui nous permet de les accompagner et de faire évoluer notre offre, tout en proposant un service de qualité à l&#8217;ensemble de nos utilisateurs. </p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Quels sont vos projets de développement pour 2011 ?</strong></span></p>
<p><strong>Hadrien K. : </strong>Pour 2011 nous avons souhaité bâtir sur notre capital “confiance &#038; qualité” acquis auprès des Junior-Entreprises en leur proposant de nouveaux services comme la comptabilité ou la collaboration &#8220;sociale&#8221;. Nous sommes avant tout des entrepreneurs et cette expérience nous permet aujourd’hui de tester ces nouveaux services qui n’existaient pas auparavant.</p>
<p>Nous nous orientons aussi vers le vaste marché des PMEs et des différentes organisations ayant des besoins en gestion efficace. Nous recevons en effet de plus en plus de demandes d’anciens Junior-Entrepreneurs ayant gouté aux joies de SIAJE et voulant continuer à gagner en qualité et en efficacité dans leur vie professionnelle. D&#8217;ailleurs, vous pouvez surveiller notre nouveau projet <a href="http://dendreo.com/">Dendreo.com</a>, nous sortons bientôt un nouveau service ! </p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Et enfin, en tant que start-up habituée à travailler avec des junior-entrepreneurs, quel conseil auriez-vous à donner aux étudiants désireux de se lancer dans l’aventure de l’entrepreneuriat ?</strong></span></p>
<p><strong>Hadrien K. : </strong>Oui, deux :<br />
1. Networking, networking, networking !<br />
2. Just Do It (que vous connaissez déjà)</p>
<p>Vous ferez des erreurs de toute façon : l’art de réussir consiste à trouver le juste milieu entre passer son temps à se poser des questions, se renseigner, demander conseils… et se lancer en découvrant toutes les erreurs à éviter une fois les avoir commises. Il est impossible de réduire son risque à zéro. En revanche le networking permet d’éviter une très grande majorité d’erreurs sans passer un temps fou à les déceler ou prévenir, d’accélérer incroyablement sa vitesse de développement, et d’augmenter considérablement son champ d’action et ses perspectives. A produit, motivation, équipe, etc. identiques (et même pires !) connaitre la bonne personne au bon moment peut faire toute la différence entre échec et réussite. Le comprendre vite permet de travailler sa capacité de networking tôt, et de rattraper un retard que les français ont souvent à ce niveau, comparés à nos collègues américains par exemple.</p>
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		<title>Reelation, ou la rencontre en ligne, à mi-chemin entre le réseau et l’intermédiation</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Jun 2011 08:00:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La redaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[Start-up]]></category>

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		<description><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/reelation-ou-la-rencontre-en-ligne-a-mi-chemin-entre-le-reseau-et-l-intermediation"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2011/05/reelation-startup.jpg" alt="Reelation" title="Reelation" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-3879" /></a></div>

Dans le secteur ultra-concurrentiel des sites de rencontre en ligne, certaines plateformes tentent encore de tirer leur épingle du jeu, avec des principes pourtant simples, tels que les relations de confiance et la sécurité. Si les séducteurs acharnés et boutonneux vous dérangent, et si vous préférez rencontrer de nouvelles personnes grâce à vos amis, mais de façon virtuelle, <a href="http://reelation.com/">Reelation.com</a> peut s’avérer être un bon choix. Interview avec l’un des fondateurs, Guillaume Pheline.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/reelation-ou-la-rencontre-en-ligne-a-mi-chemin-entre-le-reseau-et-l-intermediation"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2011/05/reelation-startup.jpg" alt="Reelation" title="Reelation" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-3879" /></a></div>
<p>Dans le secteur ultra-concurrentiel des sites de rencontre en ligne, certaines plateformes tentent encore de tirer leur épingle du jeu, avec des principes pourtant simples, tels que les relations de confiance et la sécurité. Si les séducteurs acharnés et boutonneux vous dérangent, et si vous préférez rencontrer de nouvelles personnes grâce à vos amis, mais de façon virtuelle, <a href="http://reelation.com/">Reelation.com</a> peut s’avérer être un bon choix. Interview avec l’un des fondateurs, Guillaume Pheline.</p>
<p><span id="more-3878"></span>
<div style="border-bottom:1px solid #efefef"><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Bonjour ! Pouvez-vous nous présenter Reelation.com ?<br />
</strong></span></div>
<p><strong>Guillaume Pheline : </strong>Globalement, nous avons fait le constat que, dans le fond, rien n’a vraiment changé dans l’univers de la rencontre en ligne depuis l&#8217;avènement du système Meetic, il y a maintenant 10 ans.</p>
<p>Bien que les sites traditionnels redoublent d’innovation pour améliorer leur offre sur la forme, le talon d’Achille de ce modèle initial est de ne pas réussir à intégrer les valeurs qui sont primordiales dans une rencontre, voire une relation naissante : Confiance, Authenticité, Sécurité.</p>
<p>Ces notions sont essentielles, tout particulièrement pour les femmes. Se faire aborder sur un site Web par un total inconnu est évidemment délicat.</p>
<p>C’est en grande partie dans ce constat que <a href="http://reelation.com/">Reelation</a> trouve sa source.</p>
<p>Officiellement, l’idée est née au mariage de 2 amis que nous avions présentés, de créer un site de rencontre humain et rassurant, inspiré de la vie de tous les jours : les présentations entre amis !</p>
<p><a href="http://reelation.com/">Reelation.com</a> est donc le 1er réseau social pour rencontrer les amis célibataires de son réseau d&#8217;amis. </p>
<p>Il s’agit d’une nouvelle génération de site, qui répond au besoin de confiance et de sécurité dans la rencontre en ligne, avec une approche tant alternative que disruptive.</p>
<p><a href="http://reelation.com/">Reelation</a> s’adresse à tous les internautes célibataires, à tous les utilisateurs (et particulièrement les femmes) insatisfaits, lassés d’être contactés parfois abusivement ainsi qu’à tous ceux qui n’osaient pas jusqu’alors franchir le cap de la rencontre en ligne (en l’occurrence 41% des membres présents sur <a href="http://reelation.com/">Reelation</a>).</p>
<p>Le site connait pour l’instant un franc succès, avec 18 000 membres en tout juste 3 mois et demi.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : En quoi Reelation peut-il se distinguer de la myriade de site de rencontres ayant fleuri sur la toile ?</strong></span></p>
<p><strong>Guillaume Pheline : </strong>A travers Reelation, notre ambition est clairement de nous différencier sur le fond face aux acteurs en présence, en adoptant une approche beaucoup plus qualitative dans les modes de mise en relation amoureuse : l’utilisation de son réseau d’amis pour faire des rencontres sécurisées. (un peu comme Viadeo peut le faire dans le milieu professionnel).</p>
<p>Le site est une plateforme qui facilite et multiplie les chances de connexion entre célibataires d’un réseau comprenant 2 amis intermédiaires au plus (l’idée étant de conserver la pertinence de la recommandation), dans un cadre totalement authentifié (pas de faux profils, pas de mensonges, pas de petits malins en quête d’infidélités…http://www.best-rencontre.fr/analyse/135-etude-sur-le-marche-de-la-rencontre-en-ligne). L&#8217;effet multiplicateur est évident : certains membres qui se sont activés à développer leur réseau ont aujourd’hui quelques dizaines d’amis, en couple ou célibataires, grâce auxquels ils peuvent rentrer en contact avec des centaines de célibataires dont les profils sont certifiés de fait. Ces amis intermédiaires jouent en effet un rôle déterminant en validant la mise en reelation; chaque membre ne peut donc être contacté que par ses &#8220;célibataires acceptés&#8221;.</p>
<p>Les couples ont également leur place sur Reelation et sont un fort atout de différenciation : comme dans la vraie vie, ils peuvent recommander leurs amis célibataires et leur permettre de se rencontrer très simplement. Combien de personnes se rencontrent chaque jour grâce à un couple d&#8217;amis communs ? Bien évidemment pour éviter toute confusion ou discorde, ces derniers bénéficient d’une version du site qui leur est dédiée, entièrement sécurisée, avec leurs amis et sans liste de célibataires.</p>
<p>Autre signe distinctif d’importance, l’aspect viral. Pour avoir une liste de célibataires conséquente, il faut inviter vos amis, qui à leur tour, vont faire grandir leur réseau. La force du concept Reelation repose sur le lien réel qui existe entre les membres. Tous les utilisateurs déjà inscrits sont les premiers véhicules de notre communication.</p>
<p>Avec un concept à mi-chemin entre Facebook et Meetic, nous souhaitons ouvrir un marché parallèle, changer les codes de la rencontre en ligne, et nous affranchir d’une concurrence frontale avec les leaders de la rencontre en ligne traditionnelle.</p>
<p>En induisant un maximum de confiance et de sécurité dans un réseau dédié à la rencontre, Reelation vise une différenciation forte et un positionnement « haut de gamme » dans la qualité de son service.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Quel est le business model de Reelation ?<br />
</strong></span></p>
<p><strong>Guillaume Pheline : </strong>Reelation est à ce jour 100% gratuit. En Septembre 2011, le site devrait opter pour un modèle freemium, conserver sa gratuité avec des abonnements payants sur mesure pour convenir aux besoins de chacun (avec une moyenne prévue de 10€/mois pour les proactif). Pour maintenir nos tarifs très bas, de la publicité appropriée est aussi envisagée.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong><br />
Economie Magazine : Quels sont les grands axes de développement du site ? Combien de personnes travaillent derrière le projet ?</strong></span></p>
<p><strong>Guillaume Pheline : </strong>Reelation a été fondé par trois amis et associés aux profils complémentaires :</p>
<p>Eric Fontaine, titulaire d’un DESS « Management des Entreprises ». Ancien Gestionnaire de Contenu chez Universal Music, il est depuis 2006 co-fondateur de Particles, société Internet éditant deux services vidéos professionnels : HeyWatch.com et HeySpread.com.</p>
<p>Gregory Bosq, est diplômé de l’ESC Marseille (Euromed). Précédemment Responsable chez Veolia Propreté, il a également opéré comme chargé de projet dans le service modération d&#8217;Ebay (gestion quotidienne de la modération et recherche de nouveaux outils de détection) au siège Européen à Dublin.</p>
<p>Guillaume Pheline, a obtenu un DESS Finance de Marché à Dauphine. Dernièrement Opérateur de Front Office sur les marchés boursiers d’options, il jouit d’une expérience probante dans le Web : ancien leader des ventes d&#8217;Ismap.com (moteur de recherche cartographique); il a par ailleurs contribué à la création d&#8217;une société Web d&#8217;e-mailing et de marketing avec le PDG d&#8217;Ismap. </p>
<p>L’équipe a eu le plaisir d’accueillir Thibaud Elzière, PDG de Fotolia.com, essentiellement en tant que conseiller et investisseur.</p>
<p>Le développement et monitoring sont assurés par Christophe Yammouni, ancien &#8220;lead programmer&#8221; chez Trivop.com et videoAgency.com. Il est assisté d’un stagiaire, Julien Torossian.</p>
<p>Marion Fraisse et Fanny Santerre, étudiantes à Euromed Marseille, ont récemment rejoint l’équipe pour booster la présence de Reelation sur les différents médias sociaux.</p>
<p>Les prochains mois s’annoncent chargés pour toute l’équipe de Reelation :</p>
<p>- Mise en place d’une V2 de Reelation</p>
<p>- Renforcement des équipes et surtout de la communication à l’échelle nationale</p>
<p>- Lancement du site aux Etats-Unis et dans tous les pays anglosaxons.</p>
<p>- Lancement d’une application Iphone et Androïde</p>
<p>Nous envisageons très prochainement une levée de fond conséquente pour mener à bien tous ces axes de développement.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : En tant que start-up toute fraîchement débarquée sur la toile, quels seraient les conseils que vous auriez à donner aux jeunes entrepreneurs désireux de se lancer ?</strong></span></p>
<p><strong>Guillaume Pheline : </strong>Il est certain que la création et le lancement d’une société est souvent un parcours semé d’embuche. Il n’est pas plus aisé de réussir dans le Web qu’ailleurs, peut-être même plus aventureux selon le marché que vous visez ; ce qui implique qu’il faut aborder tout projet avec conviction, détermination voire pour les plus motivés acharnement, patience, pugnacité et opportunisme.</p>
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		<title>Interview : Wizbii, au cœur de la ruche étudiante</title>
		<link>http://economiemagazine.fr/entreprises/start-up-entreprises/interview-wizbii-au-coeur-de-la-ruche-etudiante</link>
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		<pubDate>Tue, 05 Apr 2011 08:00:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[Start-up]]></category>
		<category><![CDATA[Réseau Social]]></category>

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		<description><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/start-up-entreprises/interview-wizbii-au-coeur-de-la-ruche-etudiante"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2011/04/wizbii-reseau.jpg" alt="Logo Wizbii" title="Logo Wizbii" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-3842" /></a></div>

Depuis les premières lueurs de l’année 2011, une malicieuse abeille virevolte au dessus de la toile française. Son nom ? <a href="http://www.wizbii.com" target="_blank">Wizbii</a>. Sa fonction ? Incarner un nouveau réseau social professionnel pour les étudiants et jeunes diplomés.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/start-up-entreprises/interview-wizbii-au-coeur-de-la-ruche-etudiante"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2011/04/wizbii-reseau.jpg" alt="Logo Wizbii" title="Logo Wizbii" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-3842" /></a></div>
<p>Depuis les premières lueurs de l’année 2011, une malicieuse abeille virevolte au dessus de la toile française. Son nom ? <a href="http://www.wizbii.com" target="_blank">Wizbii</a>. Sa fonction ? Incarner un nouveau réseau social professionnel pour les étudiants et jeunes diplomés.</p>
<p><span id="more-3841"></span>
<div style="border-bottom:1px solid #efefef"><span style="color:#23598F;"><strong>L’abeille décolle</strong></span></div>
<p>Plusieurs dizaines d’étudiants d’école de commerce, d&#8217;ingénieurs, de graphisme, de droit,  ont entouré les trois fondateurs, Benjamin Ducousso, Romain Gentil et Emeric Wasson afin de faire décoller le site. Quelques battements d’ailes plus tard, et plusieurs mois de dur labeur écoulés, l’on retrouve une élégante plateforme, où étudiants et jeunes diplômés peuvent se retrouver, partager des actualités, monter des projets ensembles, ou mettre en avant leur profil et leur compétences.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Bonjour ! Pouvez-vous nous présenter Wizbii ?</strong></span></p>
<p><strong>Benjamin Ducousso : </strong>Bonjour, avec plaisir. <a href="http://www.wizbii.com" target="_blank">Wizbii</a> est un nouveau réseau social « pro » pour les étudiants et jeunes diplômés. Nous avons créé cette plateforme pour qu&#8217;ils puissent se rencontrer et créer des liens professionnels entre eux. Ils y parlent actualités, projets, carrière, le tout sur un réseau social qui correspond à ce qu&#8217;ils aiment. Wizbii, c&#8217;est à mi-chemin entre viadeo ou linkedin, avec un peu de meetic et de facebook, et une philosophie basée sur l&#8217;entraide, l&#8217;humilité, la créativité et l&#8217;initiative. Le réseau est ouvert en version bêta publique depuis un peu plus d&#8217;un mois, et nous avons franchit trois chiffres symboliques en même temps : 1000 membres, 100 Grandes Ecoles et Universités représentées, et plus de 40 projets.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Comment vous est venue l&#8217;idée de Wizbii ?</strong></span></p>
<p><strong>Benjamin Ducousso : </strong>C&#8217;est une belle histoire&#8230;L&#8217;idée nous est d&#8217;abord venue par notre propre expérience. Nous étions pleins d&#8217;ambition, et nous voulions monter un projet web en sortant de nos études. Evidemment, être programmeur ne s&#8217;improvise pas en sortant d&#8217;une école de commerce, et il nous manquait donc des compétences en informatique pour le faire. Nous sommes alors allés frapper à la porte d&#8217;une école d&#8217;ingénieur pour essayer d&#8217;en trouver, et il y a eu un réel engouement autour du projet. On a pris alors l&#8217;option de se construire comme ça, en s&#8217;entourant de 33 étudiants de 11 formations différentes, en design, en informatique, en commerce, en droit, et chacun a apporté sa propre compétence pendant 14 mois de projet. Ceci a permis d&#8217;aboutir à la création de <a href="http://www.wizbii.com" target="_blank">Wizbii</a> autour d&#8217;une très belle aventure. Vous savez, les jeunes d&#8217;aujourd&#8217;hui sont très présents sur des réseaux comme facebook, qui ne sont pas utilisés pour faire des rencontres. Paradoxalement, ils boudent les réseaux sociaux professionnels existants car ils ne se retrouvent pas dans une communauté composée de gens de leur âge qui partagent les mêmes centres d&#8217;intérêts. Wizbii, c&#8217;est un peu leur communauté professionnelle.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Concrètement, quel est le genre de projet qui peut être publié sur Wizbii ?</strong></span></p>
<p><strong>Benjamin Ducousso : </strong>On y trouve de tout. La notion de projet sur <a href="http://www.wizbii.com" target="_blank">Wizbii</a> est importante. Grâce à la rencontre de toutes ces compétences, les étudiants et jeunes diplômés ont les moyens de donner vie à leurs bonnes idées. Il y a ceux qui se sont rencontrés sur Wizbii et qui débute un projet de start-up ensemble, comme le projet Pangaea. D&#8217;autres ont déjà reçu de belles distinctions pour leurs initiatives comme CheckMyMetro, SoWeTrip, Smoovup&#8230; Ces derniers viennent pour promouvoir leur projet et trouver de jeunes talents sur le réseau en consultant les profils. D’autres projets sont axés sur l’art, le cinéma, en passant pas l’humanitaire et les associations. Bientôt, les membres pourront aussi lancer des « communautés » pour se retrouver, échanger, et partager de l’actualité, sans qu’ils soient forcément question d’un projet.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Quel est le business model de Wizbii ?</strong></span></p>
<p><strong>Benjamin Ducousso : </strong><a href="http://www.wizbii.com" target="_blank">Wizbii</a> est gratuit, et il le restera. Nous allons fonctionner sur un modèle freemium, comme Viadeo, et proposer de nouvelles fonctionnalités qui permettront d’accéder au statut premium par abonnement. Nous préparons le lancement d&#8217;un espace emploi qui permettra aux recruteurs d&#8217;accéder à la Cvthèque et de poster des annonces via le réseau social. Wizbii propose aussi des offres aux Grandes Écoles pour la création de leur communauté et une régie publicitaire est à l&#8217;étude.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Quels sont vos projets de développement pour 2011 ? Combien de personnes travaillent actuellement au sein de Wizbii ?</strong></span></p>
<p><strong>Benjamin Ducousso : </strong>Nous sommes aujourd&#8217;hui 6 jeunes personnes au sein de <a href="http://www.wizbii.com" target="_blank">Wizbii</a>. Nous préparons une levée de fonds pour passer à la vitesse supérieure et accélérer la croissance du réseau. De belles fonctionnalités sont dans les bacs, et une refonte des profils est en construction : plus interactifs, plus ouverts sur les moteurs de recherche, plus ouverts sur les réseaux sociaux existants.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Et enfin, en tant que start-up favorisant l&#8217;émergence de projets professionnels, quel conseil auriez-vous à donner aux étudiants désireux de se lancer dans l&#8217;aventure de l&#8217;entrepreneuriat ?</strong></span></p>
<p><strong>Benjamin Ducousso : </strong>C&#8217;est une question qu&#8217;on nous pose souvent&#8230;et je suis toujours embarrassé pour y répondre. Je crois que je peux dire une chose qui me caractérise et qui est important pour moi : Il faut aller chercher la compétence où elle se trouve si vous ne la possédez pas. Je crois qu&#8217;il ne faut pas avoir peur de téléphoner, rencontrer, ou de recruter les meilleurs dans leurs domaines, et qu&#8217;ils ne vous en voudront jamais d&#8217;avoir la curiosité d&#8217;apprendre. Pour ma part, j&#8217;écoute chaque jour les conseils de ceux qui ont de l&#8217;expérience, je garde mes envies et mes ambitions, le tout est de savoir ensuite décider. Bon courage à tous, rendez-vous sur <a href="http://www.wizbii.com" target="_blank">http://www.wizbii.com</a>, merci à vous pour cette interview.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>En savoir plus : Vidéo de présentation</strong></span></p>
<p><iframe src="http://player.vimeo.com/video/16690933" width="468" height="263" frameborder="0"></iframe></p>
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		<title>Interview : L’Usine à Design, ou comment acquérir en ligne des meubles de designer, à des prix raisonnables</title>
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		<comments>http://economiemagazine.fr/entreprises/interview-usine-design-meubles#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 22 Feb 2011 08:00:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[Start-up]]></category>
		<category><![CDATA[Design]]></category>

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		<description><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/interview-usine-design-meubles"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2011/02/usine-a-design-interview.jpg" alt="Logo Usine à Design" title="Logo Usine à Design" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-3744" /></a></div>

C’est une interview exceptionnellement fournie, autour de problématiques de production bien concrètes, et sur une start-up remarquable que vous propose Economie Magazine aujourd’hui. Celle de <a href="http://www.usineadesign.com/">L’Usine à Design</a>, site spécialisé dans la vente de mobilier design et personnalisable, à prix raisonnables. Un génial oxymore, pourtant bien réel, et qui séduira sans doute toute une génération de nouveau consommateurs en mal de meubles. Interview avec Emilie Gobin, fondatrice du site.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/interview-usine-design-meubles"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2011/02/usine-a-design-interview.jpg" alt="Logo Usine à Design" title="Logo Usine à Design" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-3744" /></a></div>
<p>C’est une interview exceptionnellement fournie, autour de problématiques de production bien concrètes, et sur une start-up remarquable que vous propose Economie Magazine aujourd’hui. Celle de <a href="http://www.usineadesign.com/">L’Usine à Design</a>, site spécialisé dans la vente de mobilier design et personnalisable, à prix raisonnables. Un génial oxymore, pourtant bien réel, et qui séduira sans doute toute une génération de nouveau consommateurs en mal de meubles. Interview avec Emilie Gobin, fondatrice du site.</p>
<p><span id="more-3743"></span>
<div style="border-bottom:1px solid #efefef"><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Bonjour ! Pouvez-vous nous présenter L&#8217;Usine à Design ?</strong></span></div>
<p><strong>Emilie Gobin : </strong> <a href="http://www.usineadesign.com/">L’Usine à Design</a> est un site de e-commerce autour du design personnalisable à prix d&#8217;usine. Nous proposons en effet à la vente des meubles imaginés par des designers talentueux, mais jusqu’alors souvent inconnus ; qui sont personnalisés et personnalisables par nos clients, et que nous faisons ensuite fabriquer dans les meilleures conditions et au meilleur prix. L’objectif du site <a href="http://www.usineadesign.com/">www.usineadesign.com</a> est donc “le design à vos goûts et à vos prix” offrant à chacun la possibilité d’avoir un intérieur à son image, unique, et sans débourser des sommes astronomiques.</p>
<p>Sur la plateforme marchande, les internautes ont effet la possibilité de customiser de façon très avancée (matière, pied, boutons, taille etc.) comme <a href="http://www.usineadesign.com/catalogue/canapes-convertibles/2052/canape-futura-laine-3-places?mpn=rc.rev-mat.LAI-co.6035_rc.ds-mat.LAI-co.6000_rc.as-mat.LAI-co.6000_rc.cs-mat.LAI-co.6035_rc.btn-mat.LAI-co.6035">ici</a>. Jusqu’à 180 millions de combinaisons sont envisageables ! De plus, il est désormais possible-grâce à un outil innovant de visualiser, en temps réel, le meuble ainsi personnalisé et de gérer le budget. A notre charge ensuite de le réaliser chez nos partenaires industriels mondiaux.</p>
<p>La collection de L’Usine à Design se nourrit des créations de designers indépendants, éditées par notre site suite aux plébiscites des internautes. En effet, via la partie communautaire du site, les jeunes designers soumettent leur création aux votes des visiteurs du site afin que ces meubles de jeunes talents rejoignent ensuite notre catalogue.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Pouvez-vous nous donner un exemple concret de personnalisation de meuble ? Le client a-t-il réellement la main ?</strong></span></p>
<p><strong>Emilie Gobin : </strong> Sur notre site, l’acheteur est co-créateur et consomm&#8217;acteurs, puisqu’il peut co-créer le meuble de ses rêves afin qu’il s&#8217;intègre parfaitement à son intérieur !</p>
<p>En effet, grâce à un personnalisateur s’appuyant sur une technologie innovante sur le meuble et la déco en Europe, l’internaute peut façonner son meuble selon ses désirs, goûts et budgets et le rendre unique : vous faites varier la couleur, le revêtement, la forme des produits, les boutons, coussins ou finitions… et même la taille, et vous visualisez le résultat en temps réel ! Si vous désirez un Chesterfield en cuir rose avec des boutons  bleus (pour faire ressortir vos yeux par exemple), c&#8217;est possible ! Vous pourrez ensuite façonner votre pouf ou votre fauteuil de la meme gamme, en inversant par exemple la couleur du revêtement et des boutons !</p>
<p>Une fois votre imagination en marche, notre mission c’est de lui donner vie. Ainsi, nous nous chargeons de faire fabriquer vos créations grâce à nos relations très proches avec des artisans du monde entier, capables de fabriquer 1000 déclinaisons différentes d’un même meuble, avec des matériaux et des normes de première qualité.</p>
<p>Notre signature illustre bien cette proposition « Votre imagination, Notre métier. ». Ainsi vous obtenez LE meuble dont vous rêviez à un prix très attractif !</p>
<p>La personnalisation est une réponse à une vraie demande car les consommateurs veulent des produits qui leur ressemblent, ils veulent participer à l’élaboration de leurs meubles et que ceux-ci soient beaux (7 français sur 10, selon une enquête Opinion Way). L’ère du design participatif sur Internet a de beaux jours devant elle.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Comment le système de personnalisation est-il possible avec vos fabricants ? N&#8217;est-il pas trop coûteux ?</strong></span></p>
<p><strong>Emilie Gobin : </strong>Pour obtenir des prix attractifs, nous prenons en charge toute la chaîne traditionnelle du monde, en by-passant tous ses intermédiaires, d’habitude très gourmands en marge (grossistes, importateurs, distributeurs…). C’est ainsi l’assurance d’obtenir des prix usine et de ne pas avoir à faire grossir l’addition !</p>
<p>Précisons également que chaque produit, chaque meuble est unique et fabriqué selon les goûts et la personnalisation du client, ce qui nous permet de travailler sans stock et sans intermédiaire, et donc diminue considérablement les coûts.</p>
<p>Pour s’assurer de la qualité de nos produits, nous avons tissé des relations étroites avec les meilleurs fabricants mondiaux de meubles et de matières premières, après que nos équipes d’approvisionnement les aient qualifiés. Tout au long de la fabrication, notre métier est de nous assurer que la personnalisation correspond réellement à la commande et de vérifier que le meuble passe avec succès tous nos contrôles qualité jusqu’à la livraison finale et heureuse chez le client !</p>
<p>La chaine de personnalisation du meuble correspond beaucoup à celle de l’industrie automobile puisque 90% du produit est fait en grande série, tandis que la touche finale est elle complètement à la demande.</p>
<p>Notre proposition, notre challenge c’est donc de réussir à proposer du sur-mesure au prix de la grande série !</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Combien de designers travaillent avec l&#8217;Usine à Design ? Quelle est leur place dans votre concept ?</strong></span></p>
<p><strong>Emilie Gobin : </strong> En un an, 600 designers se sont inscrits de manière spontanée sur la plateforme communautaire de L’Usine à Design afin d’obtenir de la visibilité sur leur métier, leurs travaux, leurs créations. Sur notre plateforme site, ils peuvent interagir avec plus de 300 000 visiteurs par mois, récolter des retours de leurs futurs clients, faire évoluer leur création, … jusqu’à l’édition !</p>
<p>Nous éditons, en effet, les créations qui plaisent le plus et s’intègrent le mieux à notre offre (personnalisation, design, faisabilité technique dans des coûts abordables). Aujourd&#8217;hui nous avons édités une dizaine d&#8217;entre eux (canapés, tableaux, fauteuils, meubles de jardin…). Bien entendu, ce n&#8217;est que le début puisque nous avons choisi d’investir dans une équipe dédiée à la réalisation et à la promotion de ces éditions.</p>
<p>Nos clients sont ravis d’être impliqués dans le choix des futures gammes et de mettre un visage derrière un meuble. Il n’hésite pas d’ailleurs à nous relancer par email / téléphone pour savoir quand le projet va sortir. Faire designer des meubles par des designers talentueux et faire participer nos clients à ces éditions, c’est l’assurance d’avoir une gamme qui plait et qui sera fonctionnelle et bien conçue !</p>
<p>Nous interagissons également beaucoup avec les différents acteurs du monde du design pour faire évoluer notre plateforme en permanence en fonction de leurs besoins (mise en place de partenariats avec des coachs, avec des écoles, magasine sur les tendances, blogs…) afin de devenir un &#8220;expert de référence du design&#8221; (blog, mag, vitrine &#8230;).</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Quels sont vos projets pour 2011 ? Retrouvera-t-on l&#8217;Usine à Design hors de nos frontières françaises ?</strong></span></p>
<p><strong>Emilie Gobin : </strong>Nous sommes aujourd’hui le leader de la personnalisation de meubles design sur internet en France et nous souhaitons bien le rester, en allant toujours plus loin dans notre offre, dans notre connaissance et satisfaction de nos clients, et bien sûr dans nos outils (techniques et industriels) pour répondre aux rêves de nos utilisateurs.</p>
<p>Nous souhaitons également nous étendre sur d’autres marchés (entreprises, collectivités, sites miroir à l’international).</p>
<p>Enfin, le communautaire et notamment l’édition de designers et la production de contenu pour devenir un acteur de référence du design sont également une priorité.</p>
<p>Pour mener à bien ses ambitions, et continuer à être un acteur prometteur et grandissant du e-commerce, nous allons bien sûr avoir besoin de carburants (financement, embauches, partenariats, ambassadeurs etc.)</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Qui est derrière l&#8217;Usine à Design ?</strong></span></p>
<p><strong>Emilie Gobin : </strong> <a href="http://www.usineadesign.com/">L’Usine à Design</a> est né du constat qu’il n’existait pas d’offres de mobilier design satisfaisant à la fois les bourses mais également les goûts de chacun, constat que nous avons fait en 2009 lors d’une formation HEC Entrepreneur, où j’ai rencontré les fondateurs de L’Usine à Design.</p>
<p>Aujourd’hui, Emilie Gobin, je préside la société avec mes 3 associés :</p>
<p>- Charles Digby-Smith, juriste (25 ans). Passionné de retail et de design, il s’occupe du marketing produits et de la relation avec les designers.<br />
- Vincent Plazen, (25 ans), notre spécialiste de la logistique et de la supply chain en général.<br />
- Toni Racioppi (60 ans), baroudeur du meuble depuis 40 ans ( : la distribution, la fabrication et l’édition de meubles,  à la fois en B to C et en B to B, n’ont plus de secrets pour lui. Il a également développé depuis une dizaine d’années un réseau de sourcing mondial de très grande qualité qui a bien sûr été un élément clé de notre démarrage.</p>
<p>En 15 mois depuis l&#8217;ouverture du site, je suis très fière d’annoncer que nous avons une équipe de 15 salariés, que nous avons déjà réalisé une première levée de fonds auprès d’un VC (le CM CIC Capital Privé), que nous avons plus de 300K visiteurs mois, plus d&#8217;un 1/2 millions d&#8217;inscrits et des milliers de clients fidèles et heureux, à 98% satisfaits, 600 designers et plusieurs éditions.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : L&#8217;Usine à Design vient à peine de souffler sa première bougie et semble déjà très complet, et bien installé pour un site de vente au consommateur. Quel(s) conseil(s) auriez-vous à donner aux commerçants souhaitant lancer leur boutique en ligne ?</strong></span></p>
<p><strong>Emilie Gobin : </strong>Les points centraux d’une offre e-commerce sont à mon sens la logistique, la disponibilité, en un mot « la mise en musique » d’une part, et d’autre part, la « musique » (relation forte et personnalisée avec ses clients, offre complète, ludique, de rupture, …).</p>
<p>C’est le pari que nous avons fait (et plutôt bien réussi pour le moment) à L’Usine à Design : une offre forte, originale, attachante, avec un suivi personnalisé et une tenue des promesses (délais, qualité, originalité).</p>
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		<title>Interview : Le miroir social sur le look, par Look’n’Be</title>
		<link>http://economiemagazine.fr/entreprises/interview-miroir-social-look-looknbe</link>
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		<pubDate>Tue, 01 Feb 2011 08:00:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[Start-up]]></category>
		<category><![CDATA[Mode]]></category>

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		<description><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/interview-miroir-social-look-looknbe"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2011/01/looknbe-site.jpg" alt="looknbe" title="looknbe" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-3609" /></a></div>

Frange, mèche sur le côté ou front découvert ? Aimez-vous ma robe de Nouvel An ? Comment me trouvez-vous ? Autant de questions auxquelles les réponses font cruellement défaut, tandis que notre silhouette se dessine gracieusement sur le miroir. <a href="http://www.looknbe.com/">Look’n’Be</a>, premier miroir social sur le look, l’image, le physique et l’apparence tente de vous aider grâce à sa communauté. Interview avec Stéphane Castellani, fondateur de cette start-up originale.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/interview-miroir-social-look-looknbe"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2011/01/looknbe-site.jpg" alt="looknbe" title="looknbe" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-3609" /></a></div>
<p>Frange, mèche sur le côté ou front découvert ? Aimez-vous ma robe de Nouvel An ? Comment me trouvez-vous ? Autant de questions auxquelles les réponses font cruellement défaut, tandis que notre silhouette se dessine gracieusement sur le miroir. <a href="http://www.looknbe.com/">Look’n’Be</a>, premier miroir social sur le look, l’image, le physique et l’apparence tente de vous aider grâce à sa communauté. Interview avec Stéphane Castellani, fondateur de cette start-up originale.</p>
<p><span id="more-3608"></span>
<div style="border-bottom:1px solid #efefef"><span style="color:#23598F;"><strong>Quelques mois d’existence, et déjà de nombreux fidèles du look</strong></span></div>
<p>Créée en octobre 2010, <a href="http://www.looknbe.com/">Look’n’Be</a>, compte déjà plus de 4000 membres, et vient d’effectuer une première levée de fonds en &#8220;Love Money&#8221; de 256 000 euros. Un plébiscite pour ce nouveau réseau, qui devrait l’aider à poursuivre son développement en Europe et à l’international.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Bonjour ! Pouvez-vous nous présenter Look&#8217;n'Be ?</strong></span></p>
<p><strong>Stéphane Castellani : </strong><a href="http://www.looknbe.com/">Look’n’Be</a>, est la 1ère communauté autour du look, du style et de l’image personnelle. Dans la lignée du relooking, toutes les questions que les gens se posent à un moment ou un autre devant le miroir, ils peuvent les poser à la communauté Look’n’Be afin d’obtenir des avis rapides et objectifs. D’où l’appellation de « miroir Web social ». Ils peuvent également y trouver des concours de look (plus beau look, le pire look …) une rubrique de street style pour l’inspiration ainsi que des fiches pratiques et interviews d’experts sur des sujets pratiques de la vie quotidienne. Le site s’adresse à tous, quel que soit leur style et leur rapport avec leur look. Les membres sont là pour échanger et s’entraider.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Comment cela fonctionne, concrètement ?</strong></span></p>
<p><strong>Stéphane Castellani : </strong>Le <a href="http://www.looknbe.com/">service est gratuit</a>. Une fois son compte créé, chaque membre peut répondre aux questions des autres membres et poser lui-même ses propres questions : « Quelle coupe de cheveux m’irait le mieux », « Quelle robe choisir ? », « Comment me trouvez-vous ? », « Aimez-vous cette montre ? » … Il peut également participer aux diverses discussions et agrandir son cercle d’amis.</p>
<p>Le principe pour poser une question est simple : formuler sa question, poster sa ou ses photos (avec possibilité de les rendre anonymes), décider le type de réponse possible (vote ou réponse libre) et cibler les personnes de la communauté pouvant y répondre.</p>
<p>Nous avons également sorti fin Décembre une application iPhone qui permet d’accéder à la communauté depuis n’importe quel magasin (et même les cabines d’essayage)</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Pouvez-vous nous expliquer ce que sont les rubriques Les Experts et Street Looks ?</strong></span></p>
<p><strong>Stéphane Castellani : </strong>La rubrique « Experts » regroupe des fiches pratiques et interviews rédigées par nos experts. La rubrique « Street Looks » permet à nos membres de trouver de l’inspiration à l’aide de photos prises par notre équipe de looks accessibles et sympas pris dans la rue.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Quel est votre modèle économique ?</strong></span></p>
<p><strong>Stéphane Castellani : </strong><a href="http://www.looknbe.com/">Look’n’Be</a>, a pour ambition de devenir une plateforme de référencement et de labellisation des métiers de l’image. Ce sera une plateforme où les professions ayant trait à l’image (coiffeurs, maquilleurs, relookeurs, personal shoppers, coachs en image, coachs sportifs, diététiciens …) pourront être présents (moyennant un abonnement annuel forfaitaire) et pourront proposer leurs services aux membres de la communauté que ça intéresse.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Qui se cache derrière Look’n’Be, et comment vous est venue l’idée ?</strong></span></p>
<p><strong>Stéphane Castellani : </strong>Nous sommes un couple marié avec un enfant. Nous baignons dans l’informatique et l’Internet depuis plus de 10 ans. Nous avons décidé de nous lancer dans l’aventure ensemble sur le constat qu’il est très difficile de voir comment les autres nous voient et que les réseaux participatifs offrent une véritable opportunité pour obtenir des avis rapides, objectifs et constructifs.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Quels sont vos projets pour 2011 ?</strong></span></p>
<p><strong>Stéphane Castellani : </strong>Notre récente levée de fonds va nous permettre de développer notre communauté en France et à l’étranger. Nous allons pour cela renforcer nos équipes techniques et marketing.</p>
<div style="border-bottom:1px solid #efefef"><span style="color:#23598F;"><strong>Look’n’Be en vidéo</strong></span></div>
<p><object width="468" height="283"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/ZB9mvqLX2fs?fs=1&amp;hl=fr_FR"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/ZB9mvqLX2fs?fs=1&amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="468" height="283"></embed></object></p>
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		<item>
		<title>Interview : DEways, ou comment partager sa voiture de façon conviviale</title>
		<link>http://economiemagazine.fr/entreprises/interview-deways-ou-comment-partager-sa-voiture-de-facon-conviviale</link>
		<comments>http://economiemagazine.fr/entreprises/interview-deways-ou-comment-partager-sa-voiture-de-facon-conviviale#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 18 Jan 2011 08:00:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[Start-up]]></category>
		<category><![CDATA[Partage]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://economiemagazine.fr/?p=3556</guid>
		<description><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/interview-deways-ou-comment-partager-sa-voiture-de-facon-conviviale"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2011/01/Deways-autopartage-voiture.jpg" alt="Deways autopartage voiture" title="Deways autopartage voiture" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-3557" /></a></div>

Nous connaissions les voitures en location, les voitures en borne de libre service (aussi rares sur notre territoire qu’intriguantes), l’auto-stop, les petits trajets quotidiens arrangés entre amis… <a href="http://www.deways.fr/fr/">DEways</a>, start-up française, décide de s’immiscer dans le secteur de l’autopartage entre particuliers, avec une grande dose de convivialité, de partage et d’économie. Des valeurs qui transparaissent fortement dans les propos de l’un de ses fondateurs, Alexandre Grandremy. Interview !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/interview-deways-ou-comment-partager-sa-voiture-de-facon-conviviale"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2011/01/Deways-autopartage-voiture.jpg" alt="Deways autopartage voiture" title="Deways autopartage voiture" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-3557" /></a></div>
<p>Nous connaissions les voitures en location, les voitures en borne de libre service (aussi rares sur notre territoire qu’intriguantes), l’auto-stop, les petits trajets quotidiens arrangés entre amis… <a href="http://www.deways.fr/fr/">DEways</a>, start-up française, décide de s’immiscer dans le secteur de l’autopartage entre particuliers, avec une grande dose de convivialité, de partage et d’économie. Des valeurs qui transparaissent fortement dans les propos de l’un de ses fondateurs, Alexandre Grandremy. Interview !</p>
<p><span id="more-3556"></span>Présent lors de la conférence LeWeb 2010, en remportant d’ailleurs le prix du public, <a href="http://www.deways.fr/fr/">DEways </a>permet à chaque particulier de louer sa voiture. Le site se rémunère en percevant un pourcentage sur le prix de location de l’automobile. Une bonne façon d’arrondir ses fins de mois, ou de louer à prix réduit une voiture.</p>
<p>Pour en savoir plus, n&#8217;hésitez pas à vous rendre directement sur <a href="http://www.deways.fr/fr/">DEways.fr</a>.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Bonjour ! Pouvez-vous expliquer le concept de DEways ?</strong></span></p>
<p><strong>Alexandre Grandremy : </strong><a href="http://www.deways.fr/fr/">DEways </a>est le premier réseau social dédié à l’autopartage entre particuliers. Concrètement, notre communauté rassemble :<br />
- des propriétaires de voitures mettant à disposition leur véhicule à leur communauté (amis, familles, voisins etc…) en contrepartie d’une compensation financière<br />
- des personnes qui ont des besoins ponctuels de véhicule d’une heure, une journée, un week-end ou plus.</p>
<p>L’idée de <a href="http://www.deways.fr/fr/">DEways </a>est donc de mutualiser par le partage nos véhicules car ils sont clairement sous utilisés ! Il faut savoir que nos voitures stationnent sur les parkings plus de 97% du temps. Ce qui est un gâchis économique énorme car nos voitures nous coutent en moyenne 6000€ par an que nous les utilisions ou non ! (assurance, entretien, décote du véhicule avec le nombre d’années, etc.). Et c’est aussi un gâchis environnemental gigantesque quand on sait que la seule production d’un véhicule génère 30 Tonnes de matières premières que l’on consomme pour pas grand-chose, et l’émission d’environ 5 Tonnes de gaz à effet de serre. C’est énorme quand on sait que sa principale fonction est de dormir sur les parkings.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Comment cela fonctionne, concrètement ?</strong></span></p>
<p><strong>Alexandre Grandremy : </strong>Une fois que vous rejoignez la communauté DEways, vous devenez DEwayseur, et vous pouvez donc  partager votre véhicule si vous êtes propriétaire et/ou bénéficier d’un ensemble de véhicules variés et pas chers autour de vous.</p>
<p>En tant que propriétaire, vous constituez en quelques clics un profil pour votre véhicule, en renseignant ses caractéristiques, en déterminant un prix d’utilisation de votre véhicule, et en ajustant votre planning de disponibilité pour vos locations.</p>
<p>Si vous êtes conducteur, vous n’avez qu’à rentrer le lieu et l’heure ou vous avez besoin d’un véhicule et vous avez l’ensemble des véhicules qui sont géolocalisés autour du lieu de votre besoin. Vous faites une demande de réservation au propriétaire qu’il va valider et vous rentrez en contact avec lui pour l’autopartage.</p>
<p>La rencontre entre nos membres est toujours conviviale, elle se passe très souvent autour d’un café où ils font plus ample connaissance et signent le contrat de location. Ce qui est très important de bien comprendre avant de rejoindre <a href="http://www.deways.fr/fr/">DEways</a>, c’est que c’est une communauté dont l’esprit est hyper collaboratif. Par exemple, il n’est pas rare que le propriétaire vienne chercher le conducteur, et que le conducteur le raccompagne chez lui avant sa propre utilisation.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Pourquoi un conducteur à la recherche d’une voiture passerait par DEways, au lieu de passer par une agence de location de voitures traditionnelle ?</strong></span></p>
<p><strong>Alexandre Grandremy : </strong>Le côté génial de DEways, c’est que nos membres sont des internautes qui sont situés un peu partout, en ville, en périphérie ou même en campagne, dans des endroits où cela ne serait pas rentable pour une agence de location de voitures de s’installer.</p>
<p>L’autre avantage, c’est que les propriétaires sont sur DEways pour rendre service et rentabiliser les coûts fixes de leur voiture. Ils n’ont pas d’objectif de rentabilité comme une agence de location de voiture traditionnelle, ce qui fait que les prix sur DEways sont beaucoup plus bas.</p>
<p>Enfin, nos membres sont très sensibles à ce côté collaboratif et convivial. Je vous donne un exemple, vous ne connaissez pas la région ou vous empruntez un véhicule, le propriétaire qui habite la région va vous donner quelques bons plans. Votre voisin vous prête sa voiture, il va pouvoir vous aiguiller sur le choix de votre restaurant pour votre diner. C’est ce contact humain sympathique que les membres valorisent énormément sur DEways et que vous ne retrouvez pas souvent avec la location professionnelle.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Qu’est-ce que la Tribu DEways ?</strong></span></p>
<p><strong>Alexandre Grandremy : </strong>La Tribu DEways c’est le petit nom que nous avons donné ensemble à notre communauté avec nos membres de la première heure. L’idée derrière le mot Tribu est que sur DEways, chacun va pouvoir constituer sa Tribu d’autopartage !</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Qui se cache derrière DEways, et comment vous est venue l’idée ?</strong></span></p>
<p><strong>Alexandre Grandremy : </strong>Tout a débuté il y a 3 ans sur le campus de l’Essec où Gary Cohen, mon associé et moi-même étions étudiants. Je vivais à l’époque à la résidence de l’Essec à Cergy Le Haut en bout de ligne du RER A et je n’avais pas de voiture donc j’étais assez souvent bloqué dans mes déplacements. Un jour que j’avais un trajet de RER de plus d’une heure, je m’en suis plaint auprès de Gary et lui ai fait part de mes projets de m’acheter un véhicule. Il m’en a dissuadé car il possédait lui-même une Smart qu’il utilisait très peu et il m’a proposé de me la prêter occasionnellement. J’ai pris gout à sa voiture et étant donné les usages répétés que j’en avais, on a décidé de penser à une contrepartie équitable. De là, de nombreux amis ont rejoint notre petit système et on s’est retrouvé à gérer un « Car-club » sur la base d’un numéro de téléphone et d’un fichier Excel… En voyant le succès de notre système, on s’est aperçu du potentiel et de la pertinence d’une plateforme internet qui faciliterait notre système et pourrait être élargi à bien plus grande échelle…</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Qui se cache derrière DEways, et comment vous est venue l’idée ?</strong></span></p>
<p>Je vais partager avec vous nos résolutions au sein de DEways pour 2011 qui sont aussi nos objectifs…</p>
<p>Pour 2011, nous voulons (avec le soutien de nos membres bien sur) :<br />
- Diffuser encore davantage les valeurs de notre communauté : Collaboration, Partage et Convivialité !<br />
- Agrandir la communauté pour rendre notre réseau d’auto-partage encore plus étendu !<br />
- Continuer à écouter nos membres pour faire évoluer la plateforme et la rendre encore plus pratique !</p>
<p>Pour atteindre ces objectifs, nous souhaitons lever des fonds et embaucher des personnes compétentes et motivées pour agrandir notre équipe.</p>
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		<title>Interview : Fidall, ou la dématérialisation astucieuse des cartes de fidélité</title>
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		<pubDate>Thu, 13 Jan 2011 08:00:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[Start-up]]></category>
		<category><![CDATA[Application]]></category>

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		<description><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/interview-fidall-dematerialisation-cartes-fidelite"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2011/01/fidall-interview.jpg" alt="fidall logo" title="fidall logo" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-3631" /></a></div>

Portefeuille obèse, nourri de cartes de fidélité jusqu’à l’apoplexie, vous vous dirigez vers le comptoir du magasin, cherchant le précieux sésame où vous avez patiemment collecté de nombreux points fidélité…et la tâche s’avère impossible : la carte en question s’est vraisemblablement volatilisée. Et si votre carte de fidélité avait été numérique ? Afin de simplifier la vie du consommateur, et renforcer d’autre part les stratégies de fidélisation des grandes marques, Yann Casanova a décidé de créer Fidall, une application numérique vous permettant de dématérialiser vos cartes, et de concentrer les bonnes offres au sein de votre téléphone. Interview !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/interview-fidall-dematerialisation-cartes-fidelite"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2011/01/fidall-interview.jpg" alt="fidall logo" title="fidall logo" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-3631" /></a></div>
<p>Portefeuille obèse, nourri de cartes de fidélité jusqu’à l’apoplexie, vous vous dirigez vers le comptoir du magasin, cherchant le précieux sésame où vous avez patiemment collecté de nombreux points fidélité…et la tâche s’avère impossible : la carte en question s’est vraisemblablement volatilisée. Et si votre carte de fidélité avait été numérique ? Afin de simplifier la vie du consommateur, et renforcer d’autre part les stratégies de fidélisation des grandes marques, Yann Casanova a décidé de créer Fidall, une application numérique vous permettant de dématérialiser vos cartes, et de concentrer les bonnes offres au sein de votre téléphone. Interview !</p>
<p><span id="more-3630"></span><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Bonjour ! Pouvez-vous nous présenter Fidall ?</strong></span></p>
<p><strong>Yann Casanova : </strong>Fidall est une application mobile gratuite permettant la dématérialisation de ses cartes de fidélité, facilitant l’adhésion à de nouvelles et offrant un service de consultation du solde de points ou Miles.</p>
<p>Après avoir enregistré leurs cartes de fidélité dans leur mobile, les utilisateurs de Fidall ont ainsi l’assurance de toujours les avoir sur eux. Lorsqu’ils s’inscrivent, un back-up de leur cartes est ainsi créé et est accessible depuis leur mobile ou le site internet : En cas de changement de mobile (ou de perte), il est donc possible de récupérer facilement toutes ses cartes.</p>
<p>De plus, Fidall propose à ses utilisateurs d’adhérer automatiquement à une sélection de nouvelles cartes de fidélité : plus besoin de remplir toujours le même fastidieux questionnaire puisqu’il vous suffit d’un clic pour accepter les CGV de l’enseigne. En quelques secondes, Fidall dématérialise votre nouvelle carte dans votre mobile !</p>
<p>En ce moment, vous pouvez adhérer aux cartes de plusieurs centres commerciaux comme Italie 2 (Paris) ou Place des Halles (Strasbourg), ou encore à la carte Truffaut Bonus.</p>
<p>Enfin, Fidall offre à ses utilisateurs la possibilité de consulter le solde de leurs points ou Miles de plusieurs cartes, depuis une interface unique. Plus besoin de se connecter successivement à chaque site ou service des enseignes dont on possède une carte de fidélité. Il suffit pour cela de renseigner dans l’appli les identifiants et mots de passe de chaque carte pour que Fidall se charge de récupérer les informations. Par exemple, vous pouvez consulter les soldes de vos cartes Carrefour, de la <a href="http://www.bravofly.fr/content/fra/discount-billet-avion/compagnies-aeriennes.html">compagnie a&eacute;rienne</a> Air France ou encore Marionnaud.</p>
<p>Fidall est en fait parti de 3 constats simples :<br />
- Le fait que tout le monde possède un certain nombre de cartes de fidélité mais ne les a pas forcément toujours sur soi.<br />
- Les formulaires papier d’adhésion sont quasiment tous identiques et fastidieux à remplir<br />
- On ne sait jamais précisément le solde de Miles / Points dont on dispose sur ses cartes.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Qu&#8217;est-ce que la géolocalisation et l&#8217;application mobile apportent à votre concept ?</strong></span></p>
<p><strong>Yann Casanova : </strong>L’application mobile permet de toujours avoir ses cartes sur soi au bon moment, afin de ne jamais manquer une promotion ou bénéficier des avantages que la carte apporte.</p>
<p>La géolocalisation des enseignes est un réel plus qui permet à nos utilisateurs de retrouver un point de vente d’une enseigne dont ils possèderaient la carte : si l’on n’est pas à proximité de son magasin habituel, on préfèrera tout de même un point de vente de la même enseigne pour aller faire ses emplettes.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Fidall a t-elle des concurrents ?</strong></span></p>
<p><strong>Yann Casanova : </strong>Fidall a été la première appli mobile en France à être disponible dans l’Apple store, dès le mois de Juillet 2010, avec ses fonctionnalités de dématérialisation et géolocalisation. Depuis, d’autres acteurs sont apparus, mais uniquement sur la fonctionnalité de dématérialisation. A date, aucune autre application mobile ne propose de solution d’adhésion à la volée, ni de consultation mutualisée de soldes de points.</p>
<p>Cette avance a permis à Fidall d’être téléchargée près de 200.000 fois les 6 premiers mois, sans aucun investissement publicitaire : Le bouche à oreille a contribué à ce succès, et nous bénéficions d’une communauté d’utilisateurs très active.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Je vais faire mes emplettes dans une chaîne qui n&#8217;est pas encore couverte par Fidall. Puis-je tout de même espérer profiter du système ?</strong></span></p>
<p><strong>Yann Casanova : </strong>Si vous possédez une carte de fidélité qui n’est pas renseignée dans Fidall (ce qui devient de plus en plus rare…), vous avez toujours la possibilité de la créer au sein de l’appli, à partir d’un modèle « vierge ».</p>
<p>Ce que font en général nos utilisateurs, c’est de nous suggérer de référencer ces dernières cartes, ce que nous faisons dans la mesure du possible. Mais le plus souvent, ils nous envoient directement des photos de très bonne qualité de leur propre carte, afin que nous puissions le faire encore plus vite !</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Combien d&#8217;enseignes sont aujourd&#8217;hui référencées par Fidall ? Quel est votre business model ?</strong></span></p>
<p><strong>Yann Casanova : </strong>Fidall référence aujourd’hui plus de 310 cartes de fidélité, ce qui doit représenter environ 280 enseignes (Fidall propose tous les statuts de chaque carte – silver, gold, etc). Nous en ajoutons encore de temps en temps, sur demande de nos utilisateurs mais aussi de nouvelles enseignes créant leurs programmes de fidélité et souhaitant être présentes dans Fidall.</p>
<p>Le business model de Fidall repose sur les enseignes partenaires, auxquelles nous proposons à nos utilisateurs d’adhérer. A date, Fidall à 8 Partenaires (les 7 Centres commerciaux Italie 2, Bercy 2, O’Parinor, Espace Saint Quentin, 3 Fontaines, Grand Maine, Place des Halles et Truffaut), mais nous sommes en discussions avec les principales autres enseignes. De nombreuses autres cartes disponibles à l’adhésion automatique devraient donc être très prochainement disponibles.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Quels sont vos projets de développement pour 2011 ?</strong></span></p>
<p><strong>Yann Casanova : </strong>Fidall a pour objectif bien sûr d’augmenter le nombre de ses utilisateurs et de ses partenaires, mais aussi de se déployer sur d’autres Smartphones que nous ne couvrons pas encore. A terme, Fidall proposera à ses utilisateurs qui le souhaitent de recevoir des offres et bons plans des enseignes dont ils possèdent la carte directement sur leur mobile. Une solution communément appelée le m-couponing.</p>
<p>De nouvelles mises à jour vont donc continuer d’être publiées afin de proposer toujours plus de fonctionnalités innovantes à nos utilisateurs et ainsi garder notre avance sur ce marché.</p>
<p>Enfin, nous sommes en discussions avec différents partenaires potentiels pour nous aider à atteindre encore plus rapidement ces objectifs.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Et enfin, comment avez vous eu l&#8217;idée de Fidall, et quel serait votre conseil majeur aux personnes qui souhaiteraient se lancer dans le grand bain de l&#8217;entrepreneuriat ?</strong></span></p>
<p><strong>Yann Casanova : </strong>L’idée de Fidall m’est venue lorsque l’enseigne Nicolas a lancé son programme de fidélité. Il m’a fallu repartir avec 3 ou 4 formulaires d’adhésion avant d’en remplir un, et lorsqu’enfin j’ai reçu ma carte, elle est souvent restée chez moi, obligeant le commerçant à toujours me retrouver dans son système d’information…</p>
<p>Je n’ai pas vraiment de conseil à donner, si ce n’est que lorsque l’on est persuadé d’avoir une bonne idée ou de tenir un bon concept, il faut tout faire pour le mettre en œuvre, et ainsi aller vite pour le concrétiser.</p>
<p>Merci en tous cas pour votre Tribune, et à nos utilisateurs pour leur Fidélité !</p>
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