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	<title>Economie Magazine &#187; Interviews</title>
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	<description>News, analyses &#38; Savoir de l&#039;économie et de la politique, avec un regard original</description>
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		<title>Aeronavis &amp; le concept de la publicité par ballon dirigeable</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Mar 2012 06:30:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
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		<description><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprise/aeronavis-le-concept-de-la-publicite-par-ballon-dirigeable"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2012/03/ballon-dirigeable.jpg" alt="Le Ballon dirigeable, nouvelle forme de publicité ?" title="Le Ballon dirigeable, nouvelle forme de publicité ?" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-6471" /></a></div>

Journaux, télévision, internet, radio… Tous les supports sont bons pour que les marques tentent de sortir du lot, par des campagnes toutes plus originales les unes que les autres. Qu’en est-il des airs ? Peut-on imaginer un dirigeable qui, perché dans le ciel, irait vanter les mérites d’une marque ? Ce projet un peu fou, Aeronavis est en train de le concrétiser. Interview avec les fondateurs, Baptiste Regas et Olivier Jozan !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprise/aeronavis-le-concept-de-la-publicite-par-ballon-dirigeable"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2012/03/ballon-dirigeable.jpg" alt="Le Ballon dirigeable, nouvelle forme de publicité ?" title="Le Ballon dirigeable, nouvelle forme de publicité ?" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-6471" /></a></div>
<p>Journaux, télévision, internet, radio… Tous les supports sont bons pour que les marques tentent de sortir du lot, par des campagnes toutes plus originales les unes que les autres. Qu’en est-il des airs ? Peut-on imaginer un dirigeable qui, perché dans le ciel, irait vanter les mérites d’une marque ? Ce projet un peu fou, <strong><a href="http://aeronavis.fr" title="Aeronavis, publicité par ballon dirigeable">Aeronavis</a></strong> est en train de le concrétiser. Interview avec les fondateurs, Baptiste Regas et Olivier Jozan !</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Bonjour Baptiste et Olivier ! Pouvez-vous nous présenter Aeronavis ?</strong></span></p>
<p><strong>Baptiste Regas :</strong> <strong><a href="http://aeronavis.fr" title="Aeronavis, publicité par ballon dirigeable">Aeronavis</a></strong>, marque de la société A-NSE (Aero-Nautic Services &#038; Engineering), est spécialisée dans l’exploitation du ballon dirigeable. Créée début 2012, elle a pour vocation de répondre à un besoin toujours croissant des entreprises du monde entier : la promotion de la marque !</p>
<p>Chez <strong><a href="http://aeronavis.fr" title="Aeronavis, publicité par ballon dirigeable">Aeronavis</a></strong> nous croyons à la puissance des marques. Nous pensons qu’elles sont le meilleur atout des entreprises et que la clé du succès commercial est la capacité à construire des marques fortes et durables. Nous croyons aussi que chaque marque aspire à sortir du lot. Nous nous engageons à les aider à réaliser cette aspiration essentielle en leur offrant des missions publicitaires sur dirigeables. Aujourd’hui, du fait des innovations technologiques, de la multiplicité des supports publicitaires, des changements sociaux et de la sophistication croissante des publicitaires comme des publics, il est devenu beaucoup plus difficile de promouvoir des produits et des services. Avec le ballon dirigeable nous ne disposons pas seulement d’un support de marketing novateur et exclusif qui permet aux grandes marques de se différencier des concurrents, nous avons aussi un support permettant d’atteindre les consommateurs à des endroits inattendus et de manière inattendue. Dans un monde de plus en plus fragmenté où les retours sur investissement se tarissent, notre entreprise offre une opportunité de publicité extraordinaire. Nous sommes en d’autres mots capables de maximiser l’impact et de créer une expérience de marque unique, attirante et avec un très fort taux de mémorisation.</p>
<p>Notre entreprise offre un service exclusif en Europe et est présente au niveau global. Nous visons à être la référence mondiale de publicité par dirigeable. Avec notre plateforme publicitaire de 125 m² à 400m² nous nous engageons à voler n’importe où, n’importe quand, mais toujours dans des conditions optimales de sécurité. Nous survolons les grandes villes et les agglomérations urbaines, les plages et côtes du monde entier, les événements sportifs et culturels importants, les festivals de musique et de films, les autoroutes à large circulation, etc. Dès cet été, nous réaliserons un tour des plages françaises.</p>
<p>Nos dirigeables, entièrement adaptés aux besoins de communication des marques, apportent une valeur ajoutée énorme. Nous participons avec nos clients à la création d’une stratégie de qualité pour faire valoir la marque et construire leur « brand capital ». Afin d’augmenter l’efficacité d’une mission publicitaire sur dirigeable, nous offrons des services sur mesure et des campagnes de communication intégrées. En effet, un dirigeable est tellement plus qu’un panneau d’affichage lorsqu’il est intégré à une stratégie de marketing plus large. En fonction des souhaits personnels de nos clients, nous leur fournissons des véhicules publicitaires et des équipes de promotion au sol, et nous étudions d’autres moyens créatifs pour faire en sorte que leur audience interagisse avec leur marque.</p>
<p>Notre société est également spécialisée dans les prises de vues aériennes et offre des films et des photographies lors du survol des lieux prédéterminés.</p>
<p>En France, nous exploitons un dirigeable de 25 mètres de long, « the Passenger ». Nos perspectives sont prometteuses : Dès Juin, nous exploiterons un nouveau ballon dirigeable de 30 mètres en France et notre flotte atteindra 6 ballons dirigeables à mi- 2013.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Techniquement, comment se présente votre dirigeable ? Combien de temps peut-il survoler nos têtes ? Pourra-t-on le voir aisément dans le ciel ?</strong></span></p>
<p><strong>Olivier Jozan : </strong>Nous offrons un espace publicitaire de 400m² en proposant deux options qui sont cumulables: utilisation de la surface du dirigeable dans sa totalité (400m²) ou/et utilisation de bannières interchangeables (2 x 3 x 15m, soit 90m²) sur les côtés des enveloppes. Les messages restent parfaitement lisibles à une distance de 1 km. Nos dirigeables ont une autonomie de dix heures en vol stationnaire et six heures en croisière (65 km/h &#8211; 35 kts). Nous sommes donc en mesure de parcourir 400 km sans escale et de relier de grandes villes. Notre plafond est de 3000 pieds, soit environ 900 mètres d’altitude sol et nous sommes aussi capables de décoller à une vitesse de vent de 45km/h (25 kts) ; soit un taux d’utilisation supérieur à 90% en France métropolitaine.</p>
<p>La sécurité est au cœur d’<strong><a href="http://aeronavis.fr" title="Aeronavis, publicité par ballon dirigeable">Aeronavis</a></strong>. Nos dirigeables, homologués par l’AESA (Agence Européenne de la Sécurité Aérienne) et la DGAC (Direction Générale de l’Aviation Civile), sont fabriqués avec les meilleurs matériaux. Leurs cockpits sont composés de carbone et de Kevlar, et leurs enveloppes d’un complexe de polyamine et de polyuréthane. Les ballons sont remplis d’hélium, qui est un gaz chimique inerte et non-inflammable. Les deux moteurs situés de part et d’autre du cockpit permettent à l’appareil de naviguer en douceur tout en offrant une très grande maniabilité. Nos pilotes sont expérimentés et formés au pilotage de dirigeables par des instructeurs qualifiés. Pour ces raisons, nous sommes autorisés à voler à des altitudes très basses. Nous collaborons avec les Autorités de l’Aviation Civile du monde entier pour obtenir les autorisations de vol nécessaires et avec l’Administration Nationale Océanique et Atmosphérique (NOAA) pour obtenir des relevés météorologiques précis avant d’entamer toute mission publicitaire. Nous pouvons survoler la plupart des zones géographiques dans le monde en assurant un taux d’utilisation très élevé. En plus nos dirigeables ont une faible empreinte carbone. Ils émettent trente fois moins de CO2 qu’un hélicoptère, et quinze fois moins qu’un avion léger. Dans cette philosophie qui est la nôtre, lors des survols de grandes villes, nous réalisons des évaluations de qualité de l’air pour identifier les zones qui nécessitent une meilleure gestion de l’environnement.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Avec qui avez-vous travaillé jusqu’à présent ? Quels sont vos objectifs pour 2012 ?</strong></span></p>
<p><strong>Baptiste Regas : </strong>Bien que la société soit récente, nous avons déjà effectué des missions pour des grandes sociétés : Casino, le Crédit Mutuel et Messer. Ils ont tous été satisfaits par l&#8217;efficacité et la qualité de notre service. L&#8217;impact des missions de publicité réalisées a été bien supérieur aux espérances. A ce jour, nous sommes en pleines négociations avec des marques prestigieuses dans le domaine sportif, financier et du transport – mais également des marques de boissons ont montré un fort intérêt et même des distributeurs de films. Il y a également des grands groupes français, actifs à niveau international, qui souhaitent nous confier des campagnes de communication à longue durée dans le cadre du développement durable.</p>
<p>Nos dirigeables coutent de l’argent quand ils sont au sol ! Nous devons donc maximiser leur taux d’utilisation. A cet égard, nous travaillons à faire voler chacun de nos appareils plus de 100 jours par an, à raison de 7h de vol journalier. Nous limitons le marché Français à un nombre d’appareil restreint pour maintenir le niveau d’exclusivité requis par nos clients. Mais les débouchées à l’export sont gigantesques ! A terme, nous prévoyons la construction de plus de 6 appareils par an dans notre usine française pour faire face à la demande internationale.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Comment vous est venue l’idée un peu folle de ressusciter le dirigeable à des fins publicitaires ? Quels furent les principaux obstacles à la création d’Aeronavis ? Combien de personnes travaillent aujourd’hui autour du projet ?</strong></span></p>
<p><strong>Olivier Jozan : </strong>En 2009, à la fin de nos études et après quatre années d’expériences professionnelles, Baptiste Regas et moi nous avons décidé de lancer notre projet commun de création d&#8217;entreprise. Passionnés d’aéronautique, nous étions interpellés par la multitude des applications offertes par le dirigeable et avons pourtant constaté que cet aéronef reste aujourd’hui largement inexploité. Au vu des nouvelles exigences de l’économie verte conjuguées aux progrès techniques (i.e. matériaux aéronautiques et tissus des enveloppes) et aux nouvelles normes de sécurité (i.e. utilisation de l’hélium, gaz chimiquement inerte), nous étions convaincus que notre idée fonctionnerait. Nous avons donc créé A-NSE (Aero-Nautic Services &#038; Engineering) et avons construit  « The Passenger », notre prototype. Les premiers vols furent un véritable succès technique. Nous avons commencé à développer des dirigeables à des fins de surveillance maritime et terrestre. Après avoir constaté que la publicité sur dirigeable était utilisé fréquemment aux Etats Unis où les grandes marques y voient un réel un avantage compétitif, nous avons pris conscience des capacités du dirigeable à se positionner comme un outil marketing innovant. Nous l’avons donc présenté comme une plateforme publicitaire pour répondre au besoin déjà évoqué : la promotion de la marque &#8211; nous avons fondé <strong><a href="http://aeronavis.fr" title="Aeronavis, publicité par ballon dirigeable">Aeronavis</a></strong> !</p>
<p>Les obstacles rencontrés étaient de différentes natures : techniques, financiers, légaux et commerciaux. Les contraintes techniques et financières ont été réglées par la construction du Passenger et par l’accompagnement d’Oséo sur ce projet. Concernant l’aspect légal, il nous a fallu démontrer aux autorités (DGAC et Gendarmerie) que notre aéronef présentait des garanties très élevées en termes de sécurité. Des démonstrations nous ont permis de les convaincre. Quant au marché, nous nous sommes appuyés sur les campagnes de publicité déjà réalisées aux US et en Allemagne. Des agences prestigieuses (i.e Ogilvy) ont étudié l’impact du ballon dirigeable ; ces études démontrent que le ballon dirigeable véhicule des valeurs très fortes, a un taux de mémorisation largement supérieur à celui des médias classiques et assure un retour sur investissement très élevé.</p>
<p>En ce qui concerne nos parcours professionnels, Baptiste Regas est diplômé de l’ENSAM, d’ HEC  où il a été lauréat des Mercures en 2011, des Arts &#038; Métiers (ENSAM) et de la BUAA en Chine. Il a travaillé comme consultant chez Deloitte avant de rejoindre L&#8217;Oréal. Il est le PDG de la société et il dirige l’entreprise avec une vision claire, et une forte détermination. Baptiste est titulaire d’une licence pilote privé d’avion et d’un brevet de pilote de dirigeable. Pour ma part, je suis diplômé de l&#8217;ESSCA, et j’ai commencé ma carrière dans l&#8217;audit chez Deloitte. Je l&#8217;ai poursuivie au sein de la direction financière du groupe ThomsonReuters, basé à Londres. Mon expérience acquise ajoute énormément de valeur à mon poste de directeur général délégué d’Aeronavis. Je suis titulaire d’une licence de pilote VFR et d’un brevet de pilote ULM classe 5.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Et enfin, quels conseils auriez-vous à donner à de jeunes entrepreneurs désireux de se lancer dans des projets hors internet ?</strong></span></p>
<p><strong>Olivier Jozan : </strong>J’aurais 3 conseils à donner aux personnes qui veulent se lancer dans l’entreprenariat.</p>
<p>Au départ, la chose la plus importante est de mettre en pratique son concept. La bonne idée ne doit surtout pas rester en l’état de power point. C’est par la réalisation de notre premier ballon dirigeable que nous avons convaincu des investisseurs de nous suivre et des clients de nous faire confiance. Entreprendre, ce n’est pas promettre de faire des choses mais faire ce que l’on a promis! </p>
<p>L’entreprenariat est également synonyme d’engagement. Il faut être bien conscient que l’on s’engage sur un chemin semé d’embuches et de bonnes et de mauvaises surprises. Cela nécessite des sacrifices importants et de maintenir une volonté intacte malgré les épreuves.</p>
<p>Et bien évidemment ne surtout pas prendre en compte les avertissements donnés par les soi-disant experts. Etre convaincu que si son idée a un minimum de bon sens, le travail et l’audace lui permettront de transpercer les murs.</p>
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		<title>Greenbureau ou le défi de la centralisation des factures</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Mar 2012 06:00:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[Start-up]]></category>

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		<description><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/greenbureau-ou-le-defi-de-la-centralisation-des-factures"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2012/03/greenbureau-factures.jpg" alt="Greenbureau se lance dans la centralisation des factures" title="Greenbureau se lance dans la centralisation des factures" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-6073" /></a></div>

Les factures, qu’elles soient au format papier ou numérique, continuent aujourd’hui de constituer une paperasse fort ennuyeuse. Eparpillées, propres à chaque entreprise, douloureuses, à première vue elles ne constituent pas un sujet attractif pour les Français, pourtant chacun donnerait cher pour les voir regroupées, afin de mieux les gérer. <a href="https://greenbureau.fr/">Greenbureau</a> s’attaque à ce défi, de façon gratuite et sécurisée. Interview avec l’un des fondateurs, Yan Tamalet.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/greenbureau-ou-le-defi-de-la-centralisation-des-factures"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2012/03/greenbureau-factures.jpg" alt="Greenbureau se lance dans la centralisation des factures" title="Greenbureau se lance dans la centralisation des factures" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-6073" /></a></div>
<p>Les factures, qu’elles soient au format papier ou numérique, continuent aujourd’hui de constituer une paperasse fort ennuyeuse. Eparpillées, propres à chaque entreprise, douloureuses, à première vue elles ne constituent pas un sujet attractif pour les Français, pourtant chacun donnerait cher pour les voir regroupées, afin de mieux les gérer. <a href="https://greenbureau.fr/">Greenbureau</a> s’attaque à ce défi, de façon gratuite et sécurisée. Interview avec l’un des fondateurs, Yan Tamalet.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Bonjour Yan ! Pouvez-vous nous présenter Greenbureau ?</strong></span></p>
<p><strong>Yan Tamalet :</strong> <a href="https://greenbureau.fr/">Greenbureau</a> propose le premier service entièrement gratuit de centralisation des factures pour les particuliers.</p>
<p>Ce service s’adresse à tous ceux qui en ont assez d’empiler des kilos de papiers chez eux, ou de perdre leur temps à rechercher leurs mots de passe pour se connecter aux sites Internet de leurs fournisseurs.</p>
<p>Sur <a href="https://greenbureau.fr/">Greenbureau</a>, avec un seul mot de passe, on accède ainsi directement aux factures de plus de 40 fournisseurs (EDF, GDF-Suez, Orange, SFR, etc.) et services publics (CESU, Pôle emploi, etc.).</p>
<p>Nous avons privilégié l’ergonomie et la simplicité pour faciliter la centralisation et la compréhension des factures : elles sont récupérées automatiquement fournisseur par fournisseur, rangées puis mises en formes avec des graphes, des historiques de consommation, des explications compréhensibles…</p>
<p><a href="https://greenbureau.fr/">Greenbureau</a> est 100% gratuit pour ses utilisateurs. Nous sommes rémunérés par nos marques partenaires pour simplifier la vie de leurs clients.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Concrètement, comment cela se passe-t-il ? Les utilisateurs entrent donc leurs codes, et Greenbureau rapatrie automatiquement leurs factures à l’avenir ? Que permet de faire Greenbureau ensuite ?</strong></span></p>
<p><strong>Yan Tamalet :</strong> Vous avez parfaitement compris.</p>
<p>Un utilisateur ne doit saisir les identifiants et mots de passe de ses fournisseurs qu’une seule et unique fois lorsqu’il s’inscrit. Ensuite, <a href="https://greenbureau.fr/">Greenbureau</a> récupère automatiquement ses factures tous les mois et les rend plus compréhensibles pour l’utilisateur.</p>
<p>La mise à jour des factures est permanente et l’utilisateur reçoit chaque semaine un email récapitulatif des nouvelles factures rapatriées, des échéances de paiement et des nouveautés sur <a href="https://greenbureau.fr/">Greenbureau</a>. </p>
<p>Au-delà d’une mise en forme qui permet de comprendre plus facilement les factures, <a href="https://greenbureau.fr/">Greenbureau</a> propose des services tels que le suivi de dépenses, la réalisation de budget et bientôt le paiement.</p>
<p><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2012/03/greenbureau.jpg" alt="Les factures sous Greenbureau" title="Les factures sous Greenbureau" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-6086" /></p>
<p>En complément, chaque utilisateur peut archiver ses documents importants dans son espace de stockage personnel : par exemple, des papiers personnels comme la carte d’identité, le passeport, le livret de famille ou encore des contrats (assurance, location, emprunt…).</p>
<p>Enfin, <a href="https://greenbureau.fr/">Greenbureau</a> permet à ses utilisateurs de rapatrier sur leurs propres ordinateurs l’intégralité des documents et factures entreposés sur <a href="https://greenbureau.fr/">Greenbureau</a>. Ce « click-2-zip » télécharge en une fois toutes les données compressées de l’utilisateur : c’est simple et facile !</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Greenbureau est-il sécurisé ? Pendant combien de temps sont gardées les factures sur le site ?</strong></span></p>
<p><strong>Yan Tamalet :</strong> La sécurité est clé pour ce type de service et nous avons investi beaucoup d’argent pour garantir la protection et la confidentialité des données de nos utilisateurs.</p>
<p>En terme de stockage, tous les documents que nous récupérons (factures et relevés) ainsi que les documents téléchargés dans l’espace de stockage numérique (espace &#8220;mes documents&#8221;) et les identifiants de connexion sont cryptés et stockés sur des serveurs sécurisés.</p>
<p>En termes de flux, l&#8217;ensemble des informations (identifiants, documents, informations personnelles) entre le navigateur de l’utilisateur et nos serveurs est sécurisé via le protocole SSL : en cas d&#8217;interception malveillante de ces informations, celles-ci ne sont absolument pas utilisables. La sécurisation de ce flux est garantie par GlobalSign.</p>
<p>En complément, je dois préciser que nos partenaires, ces marques qui comptent des millions de clients, sont également très sensibles à ces risques et nous sommes audités pour garantir le niveau de sécurité qu’ils attendent pour leurs clients.</p>
<p>Toutes les données sont conservées pour une durée de 10 ans automatiquement renouvelable. </p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Quel est votre business model ? Quelle est votre ambition pour 2012 ?</strong></span></p>
<p><strong>Yan Tamalet :</strong> 100% gratuit pour ses utilisateurs, <a href="https://greenbureau.fr/">Greenbureau</a> est rémunéré par les marques. Ils nous rémunèrent pour simplifier la relation avec leurs clients et pour réduire des coûts de gestion tels que la facture papier ou le paiement par chèque.</p>
<p>Nous avons eu plus de 500 inscrits dans les premiers jours qui ont suivi le lancement du site, c’est très positif ! Et cela va être renforcé par des campagnes de communication que nous allons mener avec nos marques partenaires dans les prochaines semaines. D’ici la fin d’année, et compte-tenu de la dynamique que nous avons avec les marques, nous devrions avoir plusieurs centaines de milliers d’inscrits !</p>
<p>Nous avons levé 300 000 euros l’été dernier à la création de <a href="https://greenbureau.fr/">Greenbureau</a>, et nous envisageons une nouvelle levée de fonds dans les prochains mois pour accompagner notre croissance qui s’avère plus rapide que prévue en termes de partenaires et de services qu’ils nous demandent.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Comment vous est venue l’idée ? Combien de personnes travaillent aujourd’hui autour de Greenbureau ?</strong></span></p>
<p><strong>Yan Tamalet :</strong> Nous sommes 4 fondateurs, qui avons travaillé ensemble à la Relation Client de SFR. Mais nous avions tous des responsabilités différentes comme le Système d’information, le marketing web, la gestion opérationnelle ou encore l’innovation. Nous sommes donc complémentaires avec une vision commune autour de la Relation Client Numérique. Pour nous qui avons passé de nombreuses années à la Relation Client, nous voyons les services numériques comme une évolution naturelle et attendue par les clients qui y trouvent de la simplicité et les marques qui créent un nouveau canal d’interaction avec leurs clients et réduisent certains de leurs coûts. Dès notre création, ParisTech et Oséo nous ont soutenus dans cette direction.</p>
<p>Pour compléter notre équipe, nous avons recruté des développeurs et nous en cherchons encore d’ailleurs, avec des compétences Python ou iOS !</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Pouvez-vous nous en dire plus sur votre engagement écologique ?</strong></span></p>
<p><strong>Yan Tamalet : </strong> Quand nous avons créé <a href="https://greenbureau.fr/">Greenbureau</a>, une de nos convictions a été qu’il était important d’intégrer dans notre projet une composante du Développement Durable et cela pour deux raisons. Tout d’abord, le développement durable va être l’un des secteurs de croissance des prochaines décennies. Ensuite, chacun d’entre nous, fondateur, veut agir concrètement dans ce domaine. Dès à présent, cela se traduit par la promotion de la dématérialisation des factures pour réduire les consommations de papier, de colorants et de transport et le financement de campagne de reforestation. Chaque fois qu’un utilisateur de <a href="https://greenbureau.fr/">Greenbureau</a> renonce à la facture papier, passe au paiement par prélèvement ou encore crée un compte extranet, nous plantons un arbre. Nous travaillons pour cela avec une ONG reconnue dans ce domaine et 2 500 arbres ont déjà été plantés.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Pour en savoir plus :</strong></span><br />
rendez-vous sur <a href="https://greenbureau.fr/">Greenbureau.fr</a>.</p>
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		<title>L’Etat Français doit-il favoriser l’achat d’une Toyota fabriquée en France ou d’une Renault-Dacia fabriquée en Roumanie ?</title>
		<link>http://economiemagazine.fr/entreprises/letat-francais-doit-il-favoriser-lachat-dune-toyota-fabriquee-en-france-ou-dune-renault-dacia-fabriquee-en-roumanie</link>
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		<pubDate>Thu, 16 Feb 2012 07:00:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[Automobile]]></category>
		<category><![CDATA[Made in France]]></category>

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		<description><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/letat-francais-doit-il-favoriser-lachat-dune-toyota-fabriquee-en-france-ou-dune-renault-dacia-fabriquee-en-roumanie"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2012/02/usine-toyota.jpg" alt="Usine Toyota en France Valenciennes" title="usine-toyota" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-5678" /></a></div>

Pour répondre à la délicate question du Made in France dans l’automobile, brûlante en ces temps d’élections, Philippe Very et Emmanuel Métais, tous deux professeurs à EDHEC Business School, nous donnent quelques pistes.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/letat-francais-doit-il-favoriser-lachat-dune-toyota-fabriquee-en-france-ou-dune-renault-dacia-fabriquee-en-roumanie"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2012/02/usine-toyota.jpg" alt="Usine Toyota en France Valenciennes" title="usine-toyota" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-5678" /></a></div>
<p>Pour répondre à la délicate question du Made in France dans l’automobile, brûlante en ces temps d’élections, Philippe Very et Emmanuel Métais, tous deux professeurs à EDHEC Business School, nous donnent quelques pistes.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : La plupart des économies occidentales voyant leur industrie péricliter, pourquoi vouloir encore encourager l’achat d’une Toyota fabriquée en France à celui d’une Renault-Dacia fabriquée en Roumanie ? La véritable valeur ajoutée n’est-elle pas dans la conception, plus que dans l’assemblage ?</strong></span></p>
<p><strong>Philippe Very &#038; Emmanuel Métais :</strong> Oui clairement. Et aussi dans les activités aval, notamment les services financiers, qui sont sur le territoire national en général.</p>
<p><i>Ndlr : La question du pays de production est complexe. Comme le font remarquer MM. Very &#038; Métais dans une tribune publiée sur le Figaro<sup>1</sup>, </i> « A première vue, la Toyota contribue à l’emploi en France, alors que la Dacia procure du travail aux Roumains. Donc si l’Etat veut favoriser l’emploi en France, on conclura qu’il doit promouvoir, paradoxalement, l’achat du véhicule de marque japonaise. Mais est-ce si évident ? (…)</p>
<p>Que signifie « acheter français » dans ce contexte ? Notre analyse engendre deux commentaires :</p>
<p>- <i>primo</i> : s’il s’agit strictement de lutter contre le chômage en France, l’Etat semble <i>a priori</i> fondé à encourager l’achat d’une Yaris. Cependant, puisque la performance des constructeurs se construit au niveau européen, l’achat d’une Toyota au détriment d’une Renault, même produite à l’étranger, pénalise le constructeur français dans sa compétitivité globale. L’Etat peut alors s’attendre à moins de recettes fiscales ainsi qu’à d’éventuelles répercussions sur l’emploi chez Renault, y compris en France. Au niveau européen, il s’agit donc d’un système de vases communicants: selon l’objectif poursuivi, on remplit un vase au détriment de l’autre.</p>
<p>- <i>secundo</i> : qu’arriverait-il si les autres pays européens recommandaient, logiquement, dans la foulée de la France,  d’ « acheter national », c’est-à-dire de favoriser des produits fabriqués sur leur territoire domestique ? En pareil cas, les ventes de la Yaris, produite à Valenciennes, pourraient s’effondrer, engendrant des difficultés pour Toyota et l’emploi local, direct comme induit. Et les constructeurs français seraient pénalisés sur tous les territoires où ils ne sont pas implantés.</p>
<p><a href="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2012/02/tableau-industrie-auto.png"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2012/02/tableau-industrie-auto.png" alt="L&#039;emploi dans l&#039;industrie automobile" title="tableau industrie auto" width="468" height="229" class="aligncenter size-full wp-image-5623" /></a></p>
<p>En définitive, si l’on observe la proportion d’emplois domestiques des constructeurs généralistes européens, les ratios sont globalement identiques. Il n’y a donc pas d’exception française en la matière, mais bien une tendance généralisée en Europe. Compte tenu de la faible taille des pays européens par rapport aux leviers de compétitivité dans l’industrie automobile, seule une action de type « acheter européen » semble avoir du sens et serait bénéfique. On en revient encore et toujours à l’Europe. Tout du moins pour l’automobile. »</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Comment l’Etat français peut-il encourager le Made in France dans l’automobile ? Simplement du côté de la production, à travers des subventions ?</strong></span></p>
<p><strong>Philippe Very &#038; Emmanuel Métais :</strong> Pour encourager le Made in France dans l’automobile, il faut comprendre les ressorts de la compétitivité dans cette industrie. Tout d’abord, comme évoqué dans la réponse précédente, n’importe quel pays Européen est trop petit pour le marché automobile, car il y a des tailles critiques au niveau de la production. De fait, le marché automobile est continental, et en ce qui nous concerne, Européen. Les Yaris fabriquées par Toyota à Valenciennes sont vendues à travers toute l‘Europe : une usine suffit à produire un modèle pour l’Europe. C’est la même chose pour tous les concurrents. Donc un constructeur qui veut développer un nouveau modèle en Europe choisira une localisation dans un pays de la zone. Et si les coûts de production étaient plus importants que le dimensionnement de l’usine ou d’autres composantes du coût de revient, Toyota ne se serait pas installé à Valenciennes.</p>
<p>En conséquence, là où le gouvernement doit être efficace, c’est dans l’attractivité affichée pour de tels investissements industriels : il faut essayer d’attirer et de convaincre les constructeurs français et étrangers d’implanter leurs usines sur le territoire national. C’est ainsi qu’on développera l’emploi productif. Notons que ce raisonnement ne s’applique pas aux modèles low cost, parce que ce segment requiert une maîtrise de tous les coûts, et donc des coûts salariaux (d’où la Roumanie et le Maroc pour Dacia). Mais sur tout modèle moyen ou haut de gamme, la France est compétitive. La globalisation amène nécessairement des décisions de délocalisation pour tous les grands entreprises industrielles : on verra donc des entreprises françaises s’implanter à l’étranger (c’est inéluctable et souhaitable si on veut des champions nationaux), mais aussi des industriels étrangers s’implanter en France, et il faut les courtiser (main d’œuvre qualifiée, conditions de vie, compétences spécifiques dans certains secteurs…). La France reste quand même le quatrième pays au monde en matière d’attractivité des IDE…</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Faut-il obliger à produire domestique ?</strong></span></p>
<p><strong>Philippe Very &#038; Emmanuel Métais :</strong> Autrement dit revenir cent ans en arrière. Concernant le protectionnisme, quid si tous les pays souhaitaient protéger leur industrie nationale comme l’envisagent certains dirigeants français, en obligeant à produire localement ? Ce serait dramatique pour Renault, Toyota et tous les autres. En effet, la taille de chaque pays est insuffisante pour justifier la construction d’une usine de taille optimale. Donc ces constructeurs seraient obligés de s’implanter localement avec des usines plus petites, adaptées au marché national, ou de réduire sensiblement la taille de leurs usines existantes. Suite à ce sous-dimensionnement, ils seraient contraints de monter leurs prix pour couvrir la hausse des coûts de production liés à leurs petites usines. D’où un cercle vicieux avec ralentissement de la consommation, puis accroissement des difficultés économiques pour les constructeurs.</p>
<p>Le protectionnisme national a toutes chances de se révéler extrêmement préjudiciable pour les économies domestiques.  Sans compter les industries pour lesquelles nous ne savons plus faire : comment nous procurerons-nous des ordinateurs ou des écrans de TV si nous fermons nos frontières ?</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>En savoir plus sur MM. Philippe Very et Emmanuel Métais</strong></span></p>
<p><strong>Philippe Very</strong> est professeur de stratégie à l’EDHEC. Il est également <i>Robert  Reynolds  Distinguished  Lecturer</i> à l’Université de Denver (Colorado – USA). Il a écrit de nombreux livres et articles en français et en anglais sur ses trois thèmes de recherche : les stratégies internationales, les fusions et acquisitions, et le management des risques criminels. Il a présidé l&#8217;Association Internationale de Management Stratégique (AIMS) en 2008-2009.</p>
<p><strong>Emmanuel Métais</strong> est professeur de stratégie à l&#8217;EDHEC. Ses recherches portent sur la performance des fusions-acquisitions et les changements radicaux dans les organisations. Il a publié un livre et plus de 50 articles sur ces sujets dans des journaux Français et internationaux. Il est également Directeur du Global MBA du Groupe EDHEC.</p>
<p><span style="font-size: 9px;"><br />
1. Philippe Very &#038; Emmanuel Métais, <i><a href="http://blog.lefigaro.fr/legales/2012/02/faut-il-acheter-une-toyota-fabriquee-en-france-ou-une-dacia-produite-en-roumanie.html">Faut-il acheter une Toyota fabriquée en France ou une Dacia produite en Roumanie ?</a></i>, blog.lefigaro.fr/legales<br />
</span></p>
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		<title>Comment changer d’appartement plus facilement, avec ChangedAppart.com</title>
		<link>http://economiemagazine.fr/entreprises/comment-changer-dappartement-plus-facilement-avec-changedappart-com</link>
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		<pubDate>Mon, 13 Feb 2012 07:00:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Logement]]></category>

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		<description><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/comment-changer-dappartement-plus-facilement-avec-changedappart-com"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2012/02/changedappart.jpg" alt="changedappart permet de changer d&#039;appartement par un système de relocation d&#039;appartement" title="changedappart" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-5602" /></a></div>

Le printemps arrive, et l’envie de changer d’appartement se fait sentir ? Problème : le sacro-saint préavis de trois mois. Quoiqu’il arrive, vous devrez continuer à verser votre loyer à votre propriétaire, et ce jusqu’à la fin du bail. Guillaume Pheline, serial entrepreneur que nous avions déjà suivi lors du lancement de son autre start-up, Reelation.com, esquisse une solution pour fluidifier le départ d’un appartement, en facilitant la recherche d’un nouveau locataire. Son nom : <a href="http://www.changedappart.com/" title="Changedappart.com">ChangedAppart.com</a>. A découvrir de toute urgence !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/comment-changer-dappartement-plus-facilement-avec-changedappart-com"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2012/02/changedappart.jpg" alt="changedappart permet de changer d&#039;appartement par un système de relocation d&#039;appartement" title="changedappart" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-5602" /></a></div>
<p>Le printemps arrive, et l’envie de changer d’appartement se fait sentir ? Problème : le sacro-saint préavis de trois mois. Quoiqu’il arrive, vous devrez continuer à verser votre loyer à votre propriétaire, et ce jusqu’à la fin du bail. Guillaume Pheline, serial entrepreneur que nous avions déjà suivi lors du lancement de son autre start-up, Reelation.com, esquisse une solution pour fluidifier le départ d’un appartement, en facilitant la recherche d’un nouveau locataire. Son nom : <a href="http://www.changedappart.com/" title="Changedappart.com">ChangedAppart.com</a>. A découvrir de toute urgence !</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Bonjour Guillaume ! Ravi de pouvoir vous interviewer à nouveau ! Pouvez-vous nous présenter votre dernier concept, ChangedAppart.com ?</strong></span></p>
<p><strong>Guillaume Pheline :</strong> <a href="http://www.changedappart.com/" title="changedappart">Changedappart.com</a> est le 1er site spécialisé dans la relocation d&#8217;appartement. Il s&#8217;adresse en général à toutes les personnes qui souhaitent proposer leur appartement à la location, et spécifiquement aux locataires qui désirent changer d&#8217;appartement sans payer l&#8217;intégralité de leur préavis.</p>
<p>Nous avons tous dû changer d&#8217;appartement un jour ou l&#8217;autre et nous savons tous à quel point il est compliqué de gérer le timing entre l&#8217;ancien et le nouvel appartement : pour vous assurer de ne pas vous retrouver sans toit, il y a toujours une période pendant laquelle vous allez payer un double loyer. C&#8217;est là qu&#8217;intervient Changedappart : vous encourager et vous aider à trouver un nouveau locataire pour l&#8217;appart que vous quittez et ainsi économiser votre préavis.</p>
<p>Plus concrètement, Changedapppart.com vous propose de vous improviser agent immobilier en vue de ne pas payer inutilement votre préavis. Une fois l&#8217;accord de votre proprio obtenu, vous postez votre annonce, faites visiter votre appart, récoltez les dossiers et attendez la validation finale de votre proprio. La signature d&#8217;un nouveau bail annule ainsi votre préavis, vous avez économisez une belle somme ! Pour accélérer le process, vous pouvez même proposer une prime en fonction de l&#8217;économie que vous réalisez ou encore partager votre annonce sur votre compte Facebook ou Twitter (un de vos amis serait peut-être intéressé !).</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Pouvez-vous nous expliquer ce qu’est votre principe de prime à la relocation ? En quoi ChangedAppart facilite la vie des anciens locataires, des nouveaux locataires, des agences, et des proprios ?</strong></span></p>
<p><strong>Guillaume Pheline :</strong> <a href="http://www.changedappart.com/" title="changedappart">Changedappart.com</a> permet à ceux qui veulent relouer leur appartement au plus vite, de proposer une prime au repreneur du bail. Cette prime est directement fonction de l&#8217;économie que réalise le cédant. Plus vite l&#8217;appartement est reloué, plus importante est la prime. Chaque jour qui passe réduit donc cette prime, jusqu&#8217;à ce qu&#8217;elle ait atteint son niveau minimal.</p>
<p>Prenons un exemple. Le loyer de l&#8217;appart que je quitte est de 800€. Économiser l&#8217;intégralité de mon préavis reviendrait donc à épargner 2400€.  Pour que mon annonce ait le plus de succès possible, je peux proposer de verser une prime de 10% de cette économie, soit 240€. Au final, le locataire entrant toucherait ces 240€, et je ferais pour ma part un gain de 2400-240 soit 2160€. Si je ne reloue pas mon appart, mon économie diminue chaque jour qui passe, ainsi que la prime, tel un décompte. A ce jour, la moyenne des primes versées grâce à Changedappart.com est de 188€. </p>
<p>Au final, Changedappart.com propose un mode gagnant-gagnant-gagnant : le proprio n&#8217;a juste qu&#8217;à choisir le dossier du repreneur, le locataire sortant économise son préavis, et le locataire entrant reçoit une prime ! Etudiants, jeunes parents ou travailleurs mutés font partie des personnes les plus intéressées. Quant aux agences, nous savons d&#8217;expérience que la plupart, qui disposent de 3 mois pour relouer un bien, n&#8217;en font pas une priorité. En cette période morose, la problématique à laquelle apportons une solution est bien de réduire la vacuité des appartements et d&#8217;optimiser les intérêts de tous.  </p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Quel est le business model de ChangedAppart ? Le service est-il gratuit pour tous ? Comment valoriser son annonce ?</strong></span></p>
<p><strong>Guillaume Pheline :</strong> Pour tous ceux qui veulent déposer des annonces ou les consulter, Changedappart.com est gratuit et le restera.</p>
<p>Nous proposons en revanche un système payant permettant à ceux qui le souhaitent de valoriser leur annonce. Logiquement, la nécessité de relouer l&#8217;appart au plus vite incite à mettre le plus possible son annonce en valeur.</p>
<p>Chaque utilisateur a donc à sa disposition 3 offres, que le tableau qui détaille :</p>
<p><a href="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2012/02/offre-changedappart-tableau.png"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2012/02/offre-changedappart-tableau.png" alt="offres de changedappart" title="offre-changedappart-tableau" width="468" height="247" class="alignnone size-full wp-image-5605" /></a></p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>ChangedAppart couvre-t-il toute la France ? Combien d’annonces ont déjà été déposées ?</strong></span></p>
<p><strong>Guillaume Pheline :</strong> Changer d&#8217;appartement est particulièrement coûteux et, en ces temps de crise, l&#8217;idée de pouvoir économiser 2 ou 3 mois de loyer a eu beaucoup de succès auprès des internautes. En voici la preuve avec ces quelques chiffres que nous calculons tous les jours :</p>
<p>=> 17 500 annonces déposées en 3 mois<br />
=> 942€ d&#8217;économisés en moyenne par les locataires sortants.<br />
=> 188€ de prime proposés en moyenne aux locataires entrants<br />
=> 100% de retours positifs<br />
=> 200 000 annonces prévues pour fin 2012</p>
<p>A ce jour, Changedappart.com est national. Nous étudions les modes de fonctionnement de nos pays voisins en terme de préavis dans l&#8217;immobilier, en espérant pouvoir nous y étendre en proposant une solution adaptée, ce pour le courant de l&#8217;année 2013.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Comment vous est-venue l’idée de ChangedAppart ? Qui est actuellement derrière le site ? Quelles seront les prochaines évolutions et fonctionnalités ?</strong></span></p>
<p><strong>Guillaume Pheline :</strong> Nous sommes 4 amis (de longue date) et associés à avoir créé Changedappart.com. Nous avons toujours eu la passion de l&#8217;entrepreneuriat; nous partageons les mêmes ambitions et avons des compétences complémentaires (programmation, marketing, finance, représentation). </p>
<p>Dans cette période de crise, nous discutions souvent avec des amis, dans l&#8217;immobilier, qui nous disaient que le marché de la location était très compliqué, que ça ne bougeait pas trop, que les gens étaient frileux car changer d&#8217;appartement coûte cher. Nous-même, comme tout le monde, avons été à un moment donné confrontés à cette problématique. </p>
<p>Mon cas est particulièrement éloquent : j&#8217;habitais sur Marseille et mon amie sur Paris. Quand elle m&#8217;a rejoint nous avons pris un nouvel appartement plus grand et avons dû payer 3 loyers en même temps : son préavis, le mien et notre nouveau loyer. Avec l&#8217;accord de nos proprios, nous avons pu relouer nos apparts respectifs et économiser ensemble environ 2300€. </p>
<p>L&#8217;idée a germé à ce moment. Après présentation à notre entourage ainsi qu&#8217;à des business angels, leur engouement pour le projet nous a finalement décidés à nous lancer dans l&#8217;aventure, convaincus d&#8217;apporter une solution simple et efficace.</p>
<p>On s&#8217;est rendu compte en analysant que seulement 5% des gens se débrouillaient ainsi pour économiser leur préavis. Le fait de créer un site dédié à cette pratique permet de décomplexer les gens et les incite à la débrouillardise. Nous recevons tous les jours plusieurs messages de personnes qui nous remercient, qui n&#8217;y avaient pas pensé et qui nous disent avoir gagné du coup beaucoup d&#8217;argent. Cela nous ravit.</p>
<p>Les futures fonctionnalités<sup>1</sup> sur lesquelles nous travaillons à l&#8217;heure actuelle tournent essentiellement autour de la relation proprio/locataire sortant afin de proposer une interface d&#8217;échange efficace pour toute récolte d&#8217;information, voire la transmission en ligne des dossiers des prétendants.</p>
<p><span style="font-size: 9px;"><br />
1. Pour en savoir plus sur Changedappart, <i><a href="http://www.economienouvelle.fr/annonces-immobilieres-interview-changedappart/">Annonces immobilières : Interview avec Changedappart.com</a></i>, EconomieNouvelle.fr<br />
</span></p>
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		<title>Partez à la découverte des vins, avec Le Petit Ballon</title>
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		<pubDate>Fri, 04 Nov 2011 08:00:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[Start-up]]></category>
		<category><![CDATA[Vin]]></category>

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		<description><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/partez-a-la-decouverte-des-vins-avec-le-petit-ballon"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2011/11/petit-ballon-vin.jpg" alt="Le Petit Ballon" title="Le Petit Ballon" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-5083" /></a></div>

L’idée est on ne peut plus simple : chaque mois, les abonnés reçoivent deux bouteilles de vin, sélectionnés par un sommelier de renom. Des vidéos de dégustation, ainsi que des fiches complètes accompagnent les vins choisis. Convivial, direct, le concept du <strong><a href="http://www.lepetitballon.com/">Petit Ballon</a></strong> connaît un succès grandissant auprès du grand public désireux de découvrir de nouvelles saveurs. Le site LePetitBallon.com s’enrichit d’ailleurs de jour en jour, et la communauté prend forme. La magie de la start-up opère. Interview avec Martin Ohannessian, fondateur du <a href="http://www.lepetitballon.com/">Petit Ballon</a>.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/partez-a-la-decouverte-des-vins-avec-le-petit-ballon"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2011/11/petit-ballon-vin.jpg" alt="Le Petit Ballon" title="Le Petit Ballon" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-5083" /></a></div>
<p>L’idée est on ne peut plus simple : chaque mois, les abonnés reçoivent deux bouteilles de vin, sélectionnés par un sommelier de renom. Des vidéos de dégustation, ainsi que des fiches complètes accompagnent les vins choisis. Convivial, direct, le concept du <strong><a href="http://www.lepetitballon.com/">Petit Ballon</a></strong> connaît un succès grandissant auprès du grand public désireux de découvrir de nouvelles saveurs. Le site LePetitBallon.com s’enrichit d’ailleurs de jour en jour, et la communauté prend forme. La magie de la start-up opère. Interview avec Martin Ohannessian, fondateur du <a href="http://www.lepetitballon.com/">Petit Ballon</a>.</p>
<p><br clear="none" />
<div style="border-bottom:1px solid #efefef"><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Bonjour Martin ! Pouvez-vous nous présenter Le Petit Ballon ?</strong></span></div>
<p><strong>Martin Ohannessian : </strong>Le <a href="http://www.lepetitballon.com/">Petit Ballon </a>c’est la nouvelle façon de découvrir, apprendre à déguster et acheter le vin sur Internet. C’est tous les mois :<br />
- 2 bouteilles sélectionnées par notre cher et grand sommelier Jean Michel Deluc (ancien chef sommelier du Ritz)<br />
- Un kit du dégustateur 2.0 (2 vidéos de dégustation, des astuces de Jean Michel et des fiches sur les vins<br />
- La possibilité de racheter tous les vins que vous avez dégustés et aimés à des prix “direct-propriété” !<br />
- Un apéro</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Qui est derrière le Petit Ballon ? Comment vous est venue l’idée ?</strong></span></p>
<p><strong>Martin Ohannessian : </strong>A presque 30 ans j’en ai eu un peu marre de ne toujours rien y connaître en vin et de faire semblant de connaitre la bouteille que j’avais ramené chez mes amis. Bref. Il fallait que ça change. Il fallait pouvoir aborder le vin de manière simple et ludique.<br />
1. Recevoir les bouteilles sélectionnées par un grand sommelier nous évitait de choisir n&#8217;importe quoi et de découvrir des vins ou des appellations canons<br />
2. Apprendre à déguster en vidéo avec des mots simples et des petites astuces me semblait être une bonne solution<br />
3. Pouvoir racheter à des prix direct propriété les vins dégustés était en quelque sorte la cerise sur le gâteau </p>
<p>Derrière le Petit Ballon se trouve :<br />
- Notre cher Jean Michel Deluc, ancien <a href="http://www.lepetitballon.com/">chef sommelier</a> du Ritz, une véritable pointure, hyper accessible qui aime autant parler des grands crus que des petites pepites. Cofondateur du Petit Ballon.<br />
- Alexandre Assouad, notre CTO, incroyablement talentueux<br />
- et moi <img src='http://economiemagazine.fr/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Comment est construite la chaîne du vin, du producteur au consommateur ? Rencontrez-vous les vignerons ? Les vins sont-ils exclusivement français ?</strong></span></p>
<p><strong>Martin Ohannessian : </strong>La chaîne du vin est extrêmement simple, les producteurs nous envoient les vins &#8220;échantillonnés&#8221; directement. Ensuite les vins sont conditionnés dans un pack et partent chez nos membres par différents moyen de transport (selon la destination &#8211; La Poste, Vélos ou à pied par nos soins)</p>
<p>Nous rencontrons tous les vignerons avec lesquels on travaille, nous essayons au maximum de les mettre en avant par des vidéos, des reportages, des interviews pour que nos membres puissent voir qui se cache derrière le vin dégusté.</p>
<p>Les vins sont pour l&#8217;instant exclusivement français mais ça va changer dans très peu de temps. </p>
<p>Enfin pour les sélections, nous recevons de nombreux échantillons que nous proposons à un comité de dégustation présidé par Jean Michel et composé de professionnels (sommelier, journaliste  restaurateur) et de non professionnels (membre, ami, passionné). Les vins sont dégustés à l&#8217;aveugle et seuls ceux qui font l&#8217;unanimité sont sélectionnés pour Le Petit Ballon.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Quelles sont les pistes de développement pour le Petit Ballon ? Combien de personnes ont été séduites par votre concept ? Comptez-vous lever des fonds ?</strong></span></p>
<p><strong>Martin Ohannessian : </strong>Le service compte aujourd’hui plus de 200 abonnés payants, la société prépare un abonnement premium et elle est actuellement en train rencontrer des fonds d&#8217;investissement et des Business Angels, objectif : Plus vite, plus loin, plus fort. Notre offre est limité pour nous permettre de mieux gérer nos clients et nos services. Nous accueillons 50 abonnés par mois.<br />
Pour l&#8217;international, nous avons de belles pistes.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Une question que l’on ne peut pas ne pas poser…. Quel est votre type de vin préféré ?</strong></span></p>
<p><strong>Martin Ohannessian : </strong>Ma nouvelle passion, ce sont les vins de Loire que je ne connaissais que très peu &#8211; Le saint Nicolas de Bourgeuil de Mabileau, ou L&#8217;arpent des Vaudons de Mérieau. De vraies découvertes !</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Le Petit Ballon repose sur une idée extrêmement simple, novatrice, et semble apporter un côté ludique à un secteur d’activité pourtant ancien. Quel(s) conseil(s) auriez-vous à donner aux personnes désireuses de se lancer dans l’entrepreneuriat, ou souhaitant changer un marché ?</strong></span></p>
<p><strong>Martin Ohannessian : </strong>Merci !!!! Qu&#8217;il ne faut pas hésiter et sauter le pas. C&#8217;est dure, c&#8217;est prenant, c&#8217;est stressant, mais quel bonheur…</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Le Petit Ballon, une dégustation vidéo</strong></span></p>
<p><iframe src="http://player.vimeo.com/video/30637391?title=0&amp;byline=0&amp;portrait=0" width="468" height="265" frameborder="0" webkitAllowFullScreen allowFullScreen></iframe></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Le Slip Français, ou comment changer le monde</title>
		<link>http://economiemagazine.fr/entreprises/le-slip-francais-ou-comment-changer-le-monde</link>
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		<pubDate>Thu, 03 Nov 2011 23:40:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[Start-up]]></category>
		<category><![CDATA[Habillement]]></category>

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		<description><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/le-slip-francais-ou-comment-changer-le-monde"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2011/11/le-slip-francais.jpg" alt="Le Slip Français" title="Le Slip Français" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-5086" /></a></div>

Rien que ça. Une cocarde discrète, apposée sur un slip en coton élégamment taillé – pas n’importe lequel, un Slip Français. Le parfum de l’insouciance entourant un buste gonflé de bravoure. Vous voilà partis pour changer le monde, messieurs. Guillaume Gibault, fondateur de la marque, nous fait découvrir cet objet vestimentaire unique, souvent raillé, redessiné avec originalité par ses soins.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/le-slip-francais-ou-comment-changer-le-monde"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2011/11/le-slip-francais.jpg" alt="Le Slip Français" title="Le Slip Français" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-5086" /></a></div>
<p>Rien que ça. Une cocarde discrète, apposée sur un slip en coton élégamment taillé – pas n’importe lequel, un Slip Français. Le parfum de l’insouciance entourant un buste gonflé de bravoure. Vous voilà partis pour changer le monde, messieurs. Guillaume Gibault, fondateur de la marque, nous fait découvrir cet objet vestimentaire unique, souvent raillé, redessiné avec originalité par ses soins.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Bonjour Guillaume ! Pouvez-vous nous présenter le Slip Français ?</strong></span></p>
<p><strong>Guillaume Gibault : </strong>Le <strong><a href="http://leslipfrancais.fr/" title="Slip francais">Slip Français</a></strong> est  une maque de sous vêtements haut de gamme qui lance sa révolution !</p>
<p>Française : Nos produits sont entièrement fabriqués à Saint-Antoine en Dordogne. Tissés en fil de coton, dans la tradition et le cachet de l&#8217;élégance à la française.</p>
<p>Engagée : Le <a href="http://leslipfrancais.fr/" title="Slip Francais">Slip Français</a> soutient l&#8217;association &#8220;Rêve d&#8217;Enfance&#8221;, qui depuis plus de 10 ans, accompagne des jeunes atteints de leucémie et de cancer dans leur guérison. Pour chaque Slip vendu, nous leur reversons 2€.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Pouvez-vous expliquer en quoi consiste votre gamme pour l’instant ? Quelles sont les pistes de développement en matière de produits ?</strong></span></p>
<p><strong>Guillaume Gibault : </strong>La marque se lance avec 4 modèles de Slips taille baisse, 100% coton, aussi confortables qu’élégants :</p>
<p>- L’Intrépide (bleu marine)<br />
- Le Redoutable (Blanc)<br />
- Le Vaillant (Rouge)<br />
- Le Triomphant (Noir)</p>
<p>Les Slips sont vendus 20€ à l’unité, 55€ par trois et 70€ par 4. Ils sont tous disponibles sur notre boutique en ligne <strong><a href="http://www.leslipfrancais.fr" target="_blank">www.leslipfrancais.fr</a></strong>. Les frais de ports sont offerts à partir de 2 slips. Nous travaillons sur les boxers pour homme et les slips pour filles qui devraient sortir d’ici un mois</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Et en matière de croissance, peut-on envisager une boutique le Slip Français à terme ?</strong></span></p>
<p><strong>Guillaume Gibault : </strong>Notre idée est de créer rapidement de nouvelles références (boxer, caleçons, chaussettes) et de se faire référencer dans les grands magasins d’ici la fin de l’année / début de l’année prochaine. Nous avons un projet de boutique pour la fin 2012 / début 2013.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Qu’est-ce qu’une production 100% française apporte à votre marque ?</strong></span></p>
<p><strong>Guillaume Gibault : </strong>Notre fabrication 100% française est le gage de la qualité de nos produits. Notre atelier fabrique des sous vêtements haut de gamme depuis plus de 60 ans dans le  respect de la tradition et du savoir faire tu textile français. Du tissage du coton à l’assemblage final, toutes les étapes sont réalisées dans notre atelier.</p>
<p>La fabrication française semblait aussi une évidence avec notre concept et en remettant au goût du jour un savoir faire artisanal national, nous sommes en plein dans la tendance de consommation locale made in France. Nous fabriquons un vrai beau produit dans un vrai atelier proche de nos clients et nous mettons en avant un travail de qualité. C’est ce que les gens recherchent aujourd’hui.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Vous êtes engagés auprès d’une association, pouvez vous nous en dire plus ?</strong></span></p>
<p><strong>Guillaume Gibault : </strong>Le Slip français s’engage auprès de Rêve d’Enfance qui accompagne des enfants atteint de leucémie ou de cancer dans leur guérison depuis plus de 10 ans. En soutenant leur action, nous rendons la démarche du <a href="http://leslipfrancais.fr/" title="Slip coton">Slip Français</a> complète : un savoir faire Français, un beau produit, des clients satisfaits et un soutien à une cause qui nous est proche.</p>
<p>Pour chaque like sur notre page Facebook, nous reversons 1€ à Rêve d’Enfance.<br />
Pour chaque Slip vendu, nous leur reversons 2 €.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Qui est derrière le Slip Français ? Comment vous est venue l’idée ?</strong></span></p>
<p><strong>Guillaume Gibault : </strong>Derrière le Slip : Guillaume Gibault, diplomé Hec 09. Après 2 ans comme Directeur de Réseau dans une petite chaine de supermarché Bio en forte croissance, (Bio C Bon) à Paris, je décide de ma lancer dans l’aventure entrepreneuriale fin 2010. Fan de produits made in France et des histoires qui se construisent autour de certaines marques, je réalise qu’il faut trouver 2 choses pour se lancer : Un savoir faire et un produit phare. Je pense donc au Slip, produit phare par excellence et qui est en train de revenir sur le devant de la scène et pour lequel il existe un vrai savoir faire Français. Tout était là !</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Le Slip Français connaît pour l’instant ses premières heures de gloire. Quel(s) conseil(s) auriez-vous à donner aux personnes désireuses de se lancer dans l’entrepreneuriat ?</strong></span></p>
<p><strong>Guillaume Gibault : </strong>Le conseil que je donnerais est celui que tous les entrepreneurs que j’ai rencontré m’ont donné et qui à mon sens est le seul vraiment utile : Faire preuve de bon sens,  toujours se demander à l’avance ce qui ne va pas marcher et surtout croire dans son idée jusqu’au bout. C’est ce que je vais essayer de faire pour faire grandir le <strong><a href="http://leslipfrancais.fr/" title="Slip Francais">Slip Français</a></strong> !</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Le Slip Français en vidéo</strong></span></p>
<p><iframe src="http://player.vimeo.com/video/29075736?title=0&amp;byline=0&amp;portrait=0" width="468" height="263" frameborder="0" webkitAllowFullScreen allowFullScreen></iframe></p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>BetPocket, service de cashback centré sur les joueurs de poker et parieurs sur internet</title>
		<link>http://economiemagazine.fr/entreprises/betpocket-service-de-cashback-centre-sur-les-joueurs-de-poker-et-parieurs-sur-internet</link>
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		<pubDate>Tue, 30 Aug 2011 08:00:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[Start-up]]></category>
		<category><![CDATA[Cashback]]></category>
		<category><![CDATA[Paris]]></category>

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		<description><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/betpocket-service-de-cashback-centre-sur-les-joueurs-de-poker-et-parieurs-sur-internet"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2011/08/betpocket.jpg" alt="Betpocket" title="Betpocket" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-5109" /></a></div>

La start-up BetPocket fait d’une pierre deux coups : séduire les consommateurs férus de paris sur internet, grâce à un programme cashback permettant de parier gratuitement ! De quoi séduire les joueurs les plus pingres, mais également les plateformes de jeux souhaitant attirer de nouveaux clients dans leurs rangs. Interview avec l’un des fondateurs du site, Jean-Yves Bernard.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/betpocket-service-de-cashback-centre-sur-les-joueurs-de-poker-et-parieurs-sur-internet"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2011/08/betpocket.jpg" alt="Betpocket" title="Betpocket" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-5109" /></a></div>
<p>La start-up BetPocket fait d’une pierre deux coups : séduire les consommateurs férus de paris sur internet, grâce à un programme cashback permettant de parier gratuitement ! De quoi séduire les joueurs les plus pingres, mais également les plateformes de jeux souhaitant attirer de nouveaux clients dans leurs rangs. Interview avec les des fondateurs du site, Jean-Yves et Alexandre.</p>
<p><br clear="none" /><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Bonjour ! Pouvez-vous nous présenter BetPocket ?</strong></span></p>
<p><strong>Jean-Yves &#038; Alexandre : </strong>Bonjour ! Lancé en ce début d’été 2011, BetPocket.com est un service réservé aux joueurs de poker et parieurs sportifs sur internet.</p>
<p>Le principe est simple : à chacun de leurs  achats chez plus de 1000 e-commerçants, les membres BetPocket accumulent des remboursements allant jusqu’à 30% du montant de leurs achats. C’est le principe du cashback.<br />
Dès qu’ils accumulent au moins 10€ de remboursements, ils peuvent les convertir en mises de jeu, afin de créditer son compte joueur sur l’un des sites de jeu partenaire : Pokerstars et Sajoo.</p>
<p>Il est important de préciser que BetPocket s’inscrit dans une démarche de jeu récréatif et responsable, puisqu’il permet à ses membres de jouer sans s’endetter en leur offrant des mises pour ainsi dire « gratuites ». C’est pourquoi le service s’adresse aussi bien aux passionnés qui sont parfois limités par leurs moyens financiers, qu’aux novices qui hésitent à se lancer par peur de perdre pour apprendre. </p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Pourquoi BetPocket peut-il être plus avantageux que d’autres sites de cashback pour l’internaute consommateur ? Quel est le business model de BetPocket ?</strong></span></p>
<p><strong>Jean-Yves &#038; Alexandre : </strong>BetPocket est le 1er site de cashback dédié aux joueurs. La force d’un service de cashback spécialisé sur le secteur du jeu en ligne, c’est d’offrir à ses membres des remboursements plus élevés que sur les sites de cashback généralistes. </p>
<p>En effet, et à l’inverse de ces derniers, BetPocket ne se rémunère pas sur les commissions d’apport d’affaire versées par les commerçants à chacun des achats effectués par ses membres. Le cashback reversé aux membres est donc beaucoup plus important, et BetPocket se rémunère grâce à ses partenariats d’affiliation (acquisition de joueurs, revenue share) avec les sites de jeu en ligne.</p>
<p>Naturellement, le service s’adresse aussi bien aux nouveaux joueurs qu’aux joueurs ayant déjà un compte chez Pokerstars ou Sajoo.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Auprès de quels commerçants l’internaute peut-il récupérer du cashback, et chez qui peut-il le dépenser en paris ?</strong></span></p>
<p><strong>Jean-Yves &#038; Alexandre : </strong>Le programme BetPocket fédère plus de 1000 e-commerçants dans tous les secteurs : Fnac.com; Priceminister ; Lastminute ; Pixmania ; etc.<br />
L’inscription est gratuite, et donne accès à des remboursements allant jusqu’à 30% (en moyenne 8%) du montant de chaque achat. </p>
<p>Côté sites de jeu : Pokerstars, leader du poker en ligne, et Sajoo (filiale du groupe Amaury Sports, éditeur du magazine L’Equipe) pour les paris sportifs, sont partenaires dès le lancement de BetPocket. Le service a vocation à s’ouvrir à d’autres sites de jeu, afin de leur permettre d’acquérir de nouveaux joueurs, et de les fidéliser. Les opérateurs partenaires sont sélectionnés en fonction de leur offre, afin d’offrir un service complet aux membres de BetPocket.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Comment vous est venue l’idée de BetPocket ? Combien de personnes travaillent derrière le site ? Avez-vous des besoins particuliers ?</strong></span></p>
<p><strong>Jean-Yves &#038; Alexandre : </strong>Diplômés de l’ESCP, et après avoir accumulé des expériences professionnelles respectivement dans la levée de fonds pour Alexandre, et le webmarketing pour Jean-Yves, nous nous sommes lancés dans l’aventure de l’entrepreneuriat. </p>
<p>Passionnés de sport et de jeu, nous voulions profiter de l’ouverture du marché français du jeu en ligne pour construire notre service en fonction des besoins et des évolutions du secteur. Notre constat, 1 an après l’ouverture du marché : la bataille de la communication a coûté cher. Pour être rentables, les sites de jeux doivent à présent fidéliser leurs clients, et augmenter leur revenu par joueur.</p>
<p>C’est pour répondre à ces problématiques que nous lançons BetPocket ! Notre équipe de 3 développeurs a mis au point la plateforme de gestion des programmes d’affiliation, ainsi que les toolbars, disponibles sur les 4 navigateurs, qui permettent aux membres de bénéficier du cashback sans avoir à repasser par le site BetPocket.</p>
<p>Le besoin aujourd’hui : faire connaître notre service bien sûr ! Chacun a au moins un ami qui joue au poker ou parie en ligne, n’hésitez pas à lui transférer cet article <img src='http://economiemagazine.fr/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Et enfin, en tant que start-up fraîchement débarquée sur la toile, quels seraient les conseils que vous auriez à donner aux jeunes entrepreneurs désireux de se lancer ?</strong></span></p>
<p><strong>Jean-Yves &#038; Alexandre : </strong>Nous tirons 3 leçons du début de l’aventure BetPocket :<br />
- Nous avons parlé de notre idée à tout le monde, personne ne nous l’a volée.<br />
- Nous avons lancé une 1ère version du site en 2 mois. Les améliorations, notamment graphiques, viendront au fur et à mesure.<br />
- Investir dans la publicité est souvent plus important que d’investir dans autre chose.</p>
<p>Pour conclure, nous ajouterons qu’il faut être audacieux et ne pas avoir peur de se lancer, même avec une paire de rois.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>En savoir plus</strong></span></p>
<p>Pour consommer, récolter du cashback, et parier le tout sur Internet en faisant sauter la banque, n&#8217;hésitez pas à vous rendre sur <strong><a href="http://www.betpocket.com/" title="BetPocket">BetPocket.com</a></strong>.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>SIAJE, ou comment booster l’efficacité des Junior-Entreprises</title>
		<link>http://economiemagazine.fr/entreprises/siaje-junior-entreprise-outils</link>
		<comments>http://economiemagazine.fr/entreprises/siaje-junior-entreprise-outils#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 23 Aug 2011 08:00:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entrepreneuriat]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://economiemagazine.fr/?p=4345</guid>
		<description><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/siaje-junior-entreprise-outils"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2011/08/Siaje.jpg" alt="Siaje" title="Siaje" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-5111" /></a></div>

Si les Junior-Entreprises regorgent de jeunes talents et d’idées neuves, encore faut-il qu’elles soient bien organisées afin de mener à terme leurs projets. <strong><a href="http://siaje.com">SIAJE</a></strong> permet à ces structures implantées au sein des grandes écoles ou des universités de simplifier leur gestion à travers un outil simple et efficace. Interview avec l’un des fondateurs, Hadrien Kulik.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/siaje-junior-entreprise-outils"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2011/08/Siaje.jpg" alt="Siaje" title="Siaje" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-5111" /></a></div>
<p>Si les Junior-Entreprises regorgent de jeunes talents et d’idées neuves, encore faut-il qu’elles soient bien organisées afin de mener à terme leurs projets. <strong><a href="http://siaje.com">SIAJE</a></strong> permet à ces structures implantées au sein des grandes écoles ou des universités de simplifier leur gestion à travers un outil simple et efficace. Interview avec l’un des fondateurs, Hadrien.</p>
<p><br clear="none" /><span id="more-4345"></span>
<div style="border-bottom:1px solid #efefef"><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Bonjour ! Pouvez-vous nous présenter SIAJE ?</strong></span></div>
<p><strong>Hadrien K. : </strong>Bonjour ! <a href="http://siaje.com">SIAJE</a> est le système d&#8217;information de prédilection des Junior-Entreprises, ces « cabinets de conseil » et « bureaux d’études » d’une efficacité redoutable et à prix abordables, pilotés par les étudiants des Grandes Ecoles de commerce et d&#8217;ingénieur, ainsi que, plus récemment, d&#8217;universités. Nous avons conçu SIAJE en 2009, durant nos études d’ingénieurs à l&#8217;Ecole Centrale de Lyon, et proposons aujourd&#8217;hui un cocktail innovant d&#8217;outils technologiques pour répondre aux besoins de ces « J.E. ». En d&#8217;autres termes, SIAJE c&#8217;est un peu le Salesforce des Junior-Entreprises !</p>
<p>Leurs besoins sont ceux d&#8217;une PME de moins de 50 employés : gestion RH, gestion commerciale, gestion de projets, génération de documents&#8230; bref tous les domaines dans lesquels il est possible de gagner en efficacité et en qualité en automatisant les process répétitifs et sans valeur ajoutée. Mais les attentes de ces Junior-Entrepreneurs vont beaucoup plus loin : ils ne veulent pas de ces outils lourds et adaptés à aucun de leurs process (les fameuses usines à gaz). La nouvelle génération veut des outils tirant partie des nouvelles technologies du web, parfaitement adaptés à leurs besoins, dans le cloud, et surtout très simples à prendre à main.</p>
<p>Avec SIAJE, au travers d&#8217;une offre SaaS adaptée à la taille des Junior-Entreprises, nous apportons une solution qui répond à ces attentes et qui connaît aujourd&#8217;hui un fort succès auprès de ses utilisateurs.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Comment vous est venue l’idée de SIAJE ? Avez-vous eu d’autres expériences entrepreneuriales auparavant ?</strong></span></p>
<p><strong>Hadrien K. : </strong>L&#8217;idée de réduire notre charge de travail quotidienne nous est venue assez naturellement quand nous étions nous-mêmes aux commandes d&#8217;une Junior-Entreprise : nous voulions nous consacrer à notre cœur de métier et non réduire nos postes d&#8217;administrateurs à de la gestion administrative.</p>
<p>Nous avons tous les deux un fort passif de programmation de sites Web, portails, intranets, jeux Flash… qui a parfois abouti à la création de petites structures (par exemple une micro-entreprise, l’ancêtre de l’auto-entrepreneur) pour supporter nos activités. A partir de ces compétences acquises sur d&#8217;autres projets, nous avons souhaité mettre en place les premiers briques de ce qui deviendra par la suite <a href="http://siaje.com">SIAJE</a> afin de simplifier notre vie quotidienne, et c&#8217;est au travers de notre réseau de Junior-Entrepreneurs que nous nous sommes ensuite rendus compte qu&#8217;aucune Junior-Entreprise ne disposait d&#8217;un outil aussi abouti. C&#8217;est alors que nous avons pris la décision de tenter l&#8217;aventure et de le commercialiser.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Combien de junior-entreprises utilisent actuellement SIAJE ? Quel est votre business model ?</strong></span></p>
<p><strong>Hadrien K. : </strong>C&#8217;est aujourd&#8217;hui 50 Junior-Entreprises que propulse <a href="http://siaje.com">SIAJE</a> de manière quotidienne, ce qui leur a permis de gérer environ 3000 propositions de missions en 2010 auprès de leurs clients.</p>
<p>Nous avons fait le choix de proposer un service de qualité basé avant tout sur la satisfaction de nos utilisateurs ainsi que sur une forte réactivité. Et nous sommes très fiers que les feedbacks de nos clients soient unanimes: ils adorent SIAJE, n’imaginent plus s’en passer, et sont impressionnés par nos délais de réponse ! Quand on est une petite structure, l’avantage de l’agilité et de l’adaptabilité doit être joué à fond pour faire face aux gros concurrents qui ont des moyens mais sont trop rigides et d’une inertie souvent affligeante.</p>
<p>Notre business model est similaire à ceux d&#8217;autres offres SaaS. Il est basé sur un abonnement mensuel lui même calculé par rapport au chiffre d&#8217;affaires de la <a href="http://siaje.com">Junior-Entreprise</a>. Il s&#8217;agit donc d&#8217;un business model récurrent, limitant au maximum l’investissement initial pour les Junior-Entreprises, et qui nous permet de les accompagner et de faire évoluer notre offre, tout en proposant un service de qualité à l&#8217;ensemble de nos utilisateurs. </p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Quels sont vos projets de développement pour 2011 ?</strong></span></p>
<p><strong>Hadrien K. : </strong>Pour 2011 nous avons souhaité bâtir sur notre capital “confiance &#038; qualité” acquis auprès des Junior-Entreprises en leur proposant de nouveaux services comme la comptabilité ou la collaboration &#8220;sociale&#8221;. Nous sommes avant tout des entrepreneurs et cette expérience nous permet aujourd’hui de tester ces nouveaux services qui n’existaient pas auparavant.</p>
<p>Nous nous orientons aussi vers le vaste marché des PMEs et des différentes organisations ayant des besoins en gestion efficace. Nous recevons en effet de plus en plus de demandes d’anciens Junior-Entrepreneurs ayant gouté aux joies de SIAJE et voulant continuer à gagner en qualité et en efficacité dans leur vie professionnelle. D&#8217;ailleurs, vous pouvez surveiller notre nouveau projet <a href="http://dendreo.com/">Dendreo.com</a>, nous sortons bientôt un nouveau service ! </p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Et enfin, en tant que start-up habituée à travailler avec des junior-entrepreneurs, quel conseil auriez-vous à donner aux étudiants désireux de se lancer dans l’aventure de l’entrepreneuriat ?</strong></span></p>
<p><strong>Hadrien K. : </strong>Oui, deux :<br />
1. Networking, networking, networking !<br />
2. Just Do It (que vous connaissez déjà)</p>
<p>Vous ferez des erreurs de toute façon : l’art de réussir consiste à trouver le juste milieu entre passer son temps à se poser des questions, se renseigner, demander conseils… et se lancer en découvrant toutes les erreurs à éviter une fois les avoir commises. Il est impossible de réduire son risque à zéro. En revanche le networking permet d’éviter une très grande majorité d’erreurs sans passer un temps fou à les déceler ou prévenir, d’accélérer incroyablement sa vitesse de développement, et d’augmenter considérablement son champ d’action et ses perspectives. A produit, motivation, équipe, etc. identiques (et même pires !) connaitre la bonne personne au bon moment peut faire toute la différence entre échec et réussite. Le comprendre vite permet de travailler sa capacité de networking tôt, et de rattraper un retard que les français ont souvent à ce niveau, comparés à nos collègues américains par exemple.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Reelation, ou la rencontre en ligne, à mi-chemin entre le réseau et l’intermédiation</title>
		<link>http://economiemagazine.fr/entreprises/reelation-ou-la-rencontre-en-ligne-a-mi-chemin-entre-le-reseau-et-l-intermediation</link>
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		<pubDate>Thu, 02 Jun 2011 08:00:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[Start-up]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://economiemagazine.fr/?p=3878</guid>
		<description><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/reelation-ou-la-rencontre-en-ligne-a-mi-chemin-entre-le-reseau-et-l-intermediation"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2011/05/reelation-startup.jpg" alt="Reelation" title="Reelation" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-3879" /></a></div>

Dans le secteur ultra-concurrentiel des sites de rencontre en ligne, certaines plateformes tentent encore de tirer leur épingle du jeu, avec des principes pourtant simples, tels que les relations de confiance et la sécurité. Si les séducteurs acharnés et boutonneux vous dérangent, et si vous préférez rencontrer de nouvelles personnes grâce à vos amis, mais de façon virtuelle, <a href="http://reelation.com/">Reelation.com</a> peut s’avérer être un bon choix. Interview avec l’un des fondateurs, Guillaume Pheline.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/reelation-ou-la-rencontre-en-ligne-a-mi-chemin-entre-le-reseau-et-l-intermediation"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2011/05/reelation-startup.jpg" alt="Reelation" title="Reelation" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-3879" /></a></div>
<p>Dans le secteur ultra-concurrentiel des sites de rencontre en ligne, certaines plateformes tentent encore de tirer leur épingle du jeu, avec des principes pourtant simples, tels que les relations de confiance et la sécurité. Si les séducteurs acharnés et boutonneux vous dérangent, et si vous préférez rencontrer de nouvelles personnes grâce à vos amis, mais de façon virtuelle, <a href="http://reelation.com/">Reelation.com</a> peut s’avérer être un bon choix. Interview avec l’un des fondateurs, Guillaume Pheline.</p>
<p><span id="more-3878"></span>
<div style="border-bottom:1px solid #efefef"><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Bonjour ! Pouvez-vous nous présenter Reelation.com ?<br />
</strong></span></div>
<p><strong>Guillaume Pheline : </strong>Globalement, nous avons fait le constat que, dans le fond, rien n’a vraiment changé dans l’univers de la rencontre en ligne depuis l&#8217;avènement du système Meetic, il y a maintenant 10 ans.</p>
<p>Bien que les sites traditionnels redoublent d’innovation pour améliorer leur offre sur la forme, le talon d’Achille de ce modèle initial est de ne pas réussir à intégrer les valeurs qui sont primordiales dans une rencontre, voire une relation naissante : Confiance, Authenticité, Sécurité.</p>
<p>Ces notions sont essentielles, tout particulièrement pour les femmes. Se faire aborder sur un site Web par un total inconnu est évidemment délicat.</p>
<p>C’est en grande partie dans ce constat que <a href="http://reelation.com/">Reelation</a> trouve sa source.</p>
<p>Officiellement, l’idée est née au mariage de 2 amis que nous avions présentés, de créer un site de rencontre humain et rassurant, inspiré de la vie de tous les jours : les présentations entre amis !</p>
<p><a href="http://reelation.com/">Reelation.com</a> est donc le 1er réseau social pour rencontrer les amis célibataires de son réseau d&#8217;amis. </p>
<p>Il s’agit d’une nouvelle génération de site, qui répond au besoin de confiance et de sécurité dans la rencontre en ligne, avec une approche tant alternative que disruptive.</p>
<p><a href="http://reelation.com/">Reelation</a> s’adresse à tous les internautes célibataires, à tous les utilisateurs (et particulièrement les femmes) insatisfaits, lassés d’être contactés parfois abusivement ainsi qu’à tous ceux qui n’osaient pas jusqu’alors franchir le cap de la rencontre en ligne (en l’occurrence 41% des membres présents sur <a href="http://reelation.com/">Reelation</a>).</p>
<p>Le site connait pour l’instant un franc succès, avec 18 000 membres en tout juste 3 mois et demi.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : En quoi Reelation peut-il se distinguer de la myriade de site de rencontres ayant fleuri sur la toile ?</strong></span></p>
<p><strong>Guillaume Pheline : </strong>A travers Reelation, notre ambition est clairement de nous différencier sur le fond face aux acteurs en présence, en adoptant une approche beaucoup plus qualitative dans les modes de mise en relation amoureuse : l’utilisation de son réseau d’amis pour faire des rencontres sécurisées. (un peu comme Viadeo peut le faire dans le milieu professionnel).</p>
<p>Le site est une plateforme qui facilite et multiplie les chances de connexion entre célibataires d’un réseau comprenant 2 amis intermédiaires au plus (l’idée étant de conserver la pertinence de la recommandation), dans un cadre totalement authentifié (pas de faux profils, pas de mensonges, pas de petits malins en quête d’infidélités…http://www.best-rencontre.fr/analyse/135-etude-sur-le-marche-de-la-rencontre-en-ligne). L&#8217;effet multiplicateur est évident : certains membres qui se sont activés à développer leur réseau ont aujourd’hui quelques dizaines d’amis, en couple ou célibataires, grâce auxquels ils peuvent rentrer en contact avec des centaines de célibataires dont les profils sont certifiés de fait. Ces amis intermédiaires jouent en effet un rôle déterminant en validant la mise en reelation; chaque membre ne peut donc être contacté que par ses &#8220;célibataires acceptés&#8221;.</p>
<p>Les couples ont également leur place sur Reelation et sont un fort atout de différenciation : comme dans la vraie vie, ils peuvent recommander leurs amis célibataires et leur permettre de se rencontrer très simplement. Combien de personnes se rencontrent chaque jour grâce à un couple d&#8217;amis communs ? Bien évidemment pour éviter toute confusion ou discorde, ces derniers bénéficient d’une version du site qui leur est dédiée, entièrement sécurisée, avec leurs amis et sans liste de célibataires.</p>
<p>Autre signe distinctif d’importance, l’aspect viral. Pour avoir une liste de célibataires conséquente, il faut inviter vos amis, qui à leur tour, vont faire grandir leur réseau. La force du concept Reelation repose sur le lien réel qui existe entre les membres. Tous les utilisateurs déjà inscrits sont les premiers véhicules de notre communication.</p>
<p>Avec un concept à mi-chemin entre Facebook et Meetic, nous souhaitons ouvrir un marché parallèle, changer les codes de la rencontre en ligne, et nous affranchir d’une concurrence frontale avec les leaders de la rencontre en ligne traditionnelle.</p>
<p>En induisant un maximum de confiance et de sécurité dans un réseau dédié à la rencontre, Reelation vise une différenciation forte et un positionnement « haut de gamme » dans la qualité de son service.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Quel est le business model de Reelation ?<br />
</strong></span></p>
<p><strong>Guillaume Pheline : </strong>Reelation est à ce jour 100% gratuit. En Septembre 2011, le site devrait opter pour un modèle freemium, conserver sa gratuité avec des abonnements payants sur mesure pour convenir aux besoins de chacun (avec une moyenne prévue de 10€/mois pour les proactif). Pour maintenir nos tarifs très bas, de la publicité appropriée est aussi envisagée.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong><br />
Economie Magazine : Quels sont les grands axes de développement du site ? Combien de personnes travaillent derrière le projet ?</strong></span></p>
<p><strong>Guillaume Pheline : </strong>Reelation a été fondé par trois amis et associés aux profils complémentaires :</p>
<p>Eric Fontaine, titulaire d’un DESS « Management des Entreprises ». Ancien Gestionnaire de Contenu chez Universal Music, il est depuis 2006 co-fondateur de Particles, société Internet éditant deux services vidéos professionnels : HeyWatch.com et HeySpread.com.</p>
<p>Gregory Bosq, est diplômé de l’ESC Marseille (Euromed). Précédemment Responsable chez Veolia Propreté, il a également opéré comme chargé de projet dans le service modération d&#8217;Ebay (gestion quotidienne de la modération et recherche de nouveaux outils de détection) au siège Européen à Dublin.</p>
<p>Guillaume Pheline, a obtenu un DESS Finance de Marché à Dauphine. Dernièrement Opérateur de Front Office sur les marchés boursiers d’options, il jouit d’une expérience probante dans le Web : ancien leader des ventes d&#8217;Ismap.com (moteur de recherche cartographique); il a par ailleurs contribué à la création d&#8217;une société Web d&#8217;e-mailing et de marketing avec le PDG d&#8217;Ismap. </p>
<p>L’équipe a eu le plaisir d’accueillir Thibaud Elzière, PDG de Fotolia.com, essentiellement en tant que conseiller et investisseur.</p>
<p>Le développement et monitoring sont assurés par Christophe Yammouni, ancien &#8220;lead programmer&#8221; chez Trivop.com et videoAgency.com. Il est assisté d’un stagiaire, Julien Torossian.</p>
<p>Marion Fraisse et Fanny Santerre, étudiantes à Euromed Marseille, ont récemment rejoint l’équipe pour booster la présence de Reelation sur les différents médias sociaux.</p>
<p>Les prochains mois s’annoncent chargés pour toute l’équipe de Reelation :</p>
<p>- Mise en place d’une V2 de Reelation</p>
<p>- Renforcement des équipes et surtout de la communication à l’échelle nationale</p>
<p>- Lancement du site aux Etats-Unis et dans tous les pays anglosaxons.</p>
<p>- Lancement d’une application Iphone et Androïde</p>
<p>Nous envisageons très prochainement une levée de fond conséquente pour mener à bien tous ces axes de développement.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : En tant que start-up toute fraîchement débarquée sur la toile, quels seraient les conseils que vous auriez à donner aux jeunes entrepreneurs désireux de se lancer ?</strong></span></p>
<p><strong>Guillaume Pheline : </strong>Il est certain que la création et le lancement d’une société est souvent un parcours semé d’embuche. Il n’est pas plus aisé de réussir dans le Web qu’ailleurs, peut-être même plus aventureux selon le marché que vous visez ; ce qui implique qu’il faut aborder tout projet avec conviction, détermination voire pour les plus motivés acharnement, patience, pugnacité et opportunisme.</p>
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		<title>Interview : Wizbii, au cœur de la ruche étudiante</title>
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		<pubDate>Tue, 05 Apr 2011 08:00:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[Start-up]]></category>
		<category><![CDATA[Réseau Social]]></category>

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		<description><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/start-up-entreprises/interview-wizbii-au-coeur-de-la-ruche-etudiante"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2011/04/wizbii-reseau.jpg" alt="Logo Wizbii" title="Logo Wizbii" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-3842" /></a></div>

Depuis les premières lueurs de l’année 2011, une malicieuse abeille virevolte au dessus de la toile française. Son nom ? <a href="http://www.wizbii.com" target="_blank">Wizbii</a>. Sa fonction ? Incarner un nouveau réseau social professionnel pour les étudiants et jeunes diplomés.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/start-up-entreprises/interview-wizbii-au-coeur-de-la-ruche-etudiante"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2011/04/wizbii-reseau.jpg" alt="Logo Wizbii" title="Logo Wizbii" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-3842" /></a></div>
<p>Depuis les premières lueurs de l’année 2011, une malicieuse abeille virevolte au dessus de la toile française. Son nom ? <a href="http://www.wizbii.com" target="_blank">Wizbii</a>. Sa fonction ? Incarner un nouveau réseau social professionnel pour les étudiants et jeunes diplomés.</p>
<p><span id="more-3841"></span>
<div style="border-bottom:1px solid #efefef"><span style="color:#23598F;"><strong>L’abeille décolle</strong></span></div>
<p>Plusieurs dizaines d’étudiants d’école de commerce, d&#8217;ingénieurs, de graphisme, de droit,  ont entouré les trois fondateurs, Benjamin Ducousso, Romain Gentil et Emeric Wasson afin de faire décoller le site. Quelques battements d’ailes plus tard, et plusieurs mois de dur labeur écoulés, l’on retrouve une élégante plateforme, où étudiants et jeunes diplômés peuvent se retrouver, partager des actualités, monter des projets ensembles, ou mettre en avant leur profil et leur compétences.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Bonjour ! Pouvez-vous nous présenter Wizbii ?</strong></span></p>
<p><strong>Benjamin Ducousso : </strong>Bonjour, avec plaisir. <a href="http://www.wizbii.com" target="_blank">Wizbii</a> est un nouveau réseau social « pro » pour les étudiants et jeunes diplômés. Nous avons créé cette plateforme pour qu&#8217;ils puissent se rencontrer et créer des liens professionnels entre eux. Ils y parlent actualités, projets, carrière, le tout sur un réseau social qui correspond à ce qu&#8217;ils aiment. Wizbii, c&#8217;est à mi-chemin entre viadeo ou linkedin, avec un peu de meetic et de facebook, et une philosophie basée sur l&#8217;entraide, l&#8217;humilité, la créativité et l&#8217;initiative. Le réseau est ouvert en version bêta publique depuis un peu plus d&#8217;un mois, et nous avons franchit trois chiffres symboliques en même temps : 1000 membres, 100 Grandes Ecoles et Universités représentées, et plus de 40 projets.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Comment vous est venue l&#8217;idée de Wizbii ?</strong></span></p>
<p><strong>Benjamin Ducousso : </strong>C&#8217;est une belle histoire&#8230;L&#8217;idée nous est d&#8217;abord venue par notre propre expérience. Nous étions pleins d&#8217;ambition, et nous voulions monter un projet web en sortant de nos études. Evidemment, être programmeur ne s&#8217;improvise pas en sortant d&#8217;une école de commerce, et il nous manquait donc des compétences en informatique pour le faire. Nous sommes alors allés frapper à la porte d&#8217;une école d&#8217;ingénieur pour essayer d&#8217;en trouver, et il y a eu un réel engouement autour du projet. On a pris alors l&#8217;option de se construire comme ça, en s&#8217;entourant de 33 étudiants de 11 formations différentes, en design, en informatique, en commerce, en droit, et chacun a apporté sa propre compétence pendant 14 mois de projet. Ceci a permis d&#8217;aboutir à la création de <a href="http://www.wizbii.com" target="_blank">Wizbii</a> autour d&#8217;une très belle aventure. Vous savez, les jeunes d&#8217;aujourd&#8217;hui sont très présents sur des réseaux comme facebook, qui ne sont pas utilisés pour faire des rencontres. Paradoxalement, ils boudent les réseaux sociaux professionnels existants car ils ne se retrouvent pas dans une communauté composée de gens de leur âge qui partagent les mêmes centres d&#8217;intérêts. Wizbii, c&#8217;est un peu leur communauté professionnelle.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Concrètement, quel est le genre de projet qui peut être publié sur Wizbii ?</strong></span></p>
<p><strong>Benjamin Ducousso : </strong>On y trouve de tout. La notion de projet sur <a href="http://www.wizbii.com" target="_blank">Wizbii</a> est importante. Grâce à la rencontre de toutes ces compétences, les étudiants et jeunes diplômés ont les moyens de donner vie à leurs bonnes idées. Il y a ceux qui se sont rencontrés sur Wizbii et qui débute un projet de start-up ensemble, comme le projet Pangaea. D&#8217;autres ont déjà reçu de belles distinctions pour leurs initiatives comme CheckMyMetro, SoWeTrip, Smoovup&#8230; Ces derniers viennent pour promouvoir leur projet et trouver de jeunes talents sur le réseau en consultant les profils. D’autres projets sont axés sur l’art, le cinéma, en passant pas l’humanitaire et les associations. Bientôt, les membres pourront aussi lancer des « communautés » pour se retrouver, échanger, et partager de l’actualité, sans qu’ils soient forcément question d’un projet.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Quel est le business model de Wizbii ?</strong></span></p>
<p><strong>Benjamin Ducousso : </strong><a href="http://www.wizbii.com" target="_blank">Wizbii</a> est gratuit, et il le restera. Nous allons fonctionner sur un modèle freemium, comme Viadeo, et proposer de nouvelles fonctionnalités qui permettront d’accéder au statut premium par abonnement. Nous préparons le lancement d&#8217;un espace emploi qui permettra aux recruteurs d&#8217;accéder à la Cvthèque et de poster des annonces via le réseau social. Wizbii propose aussi des offres aux Grandes Écoles pour la création de leur communauté et une régie publicitaire est à l&#8217;étude.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Quels sont vos projets de développement pour 2011 ? Combien de personnes travaillent actuellement au sein de Wizbii ?</strong></span></p>
<p><strong>Benjamin Ducousso : </strong>Nous sommes aujourd&#8217;hui 6 jeunes personnes au sein de <a href="http://www.wizbii.com" target="_blank">Wizbii</a>. Nous préparons une levée de fonds pour passer à la vitesse supérieure et accélérer la croissance du réseau. De belles fonctionnalités sont dans les bacs, et une refonte des profils est en construction : plus interactifs, plus ouverts sur les moteurs de recherche, plus ouverts sur les réseaux sociaux existants.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Et enfin, en tant que start-up favorisant l&#8217;émergence de projets professionnels, quel conseil auriez-vous à donner aux étudiants désireux de se lancer dans l&#8217;aventure de l&#8217;entrepreneuriat ?</strong></span></p>
<p><strong>Benjamin Ducousso : </strong>C&#8217;est une question qu&#8217;on nous pose souvent&#8230;et je suis toujours embarrassé pour y répondre. Je crois que je peux dire une chose qui me caractérise et qui est important pour moi : Il faut aller chercher la compétence où elle se trouve si vous ne la possédez pas. Je crois qu&#8217;il ne faut pas avoir peur de téléphoner, rencontrer, ou de recruter les meilleurs dans leurs domaines, et qu&#8217;ils ne vous en voudront jamais d&#8217;avoir la curiosité d&#8217;apprendre. Pour ma part, j&#8217;écoute chaque jour les conseils de ceux qui ont de l&#8217;expérience, je garde mes envies et mes ambitions, le tout est de savoir ensuite décider. Bon courage à tous, rendez-vous sur <a href="http://www.wizbii.com" target="_blank">http://www.wizbii.com</a>, merci à vous pour cette interview.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>En savoir plus : Vidéo de présentation</strong></span></p>
<p><iframe src="http://player.vimeo.com/video/16690933" width="468" height="263" frameborder="0"></iframe></p>
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