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	<title>Economie Magazine</title>
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	<description>News, analyses &#38; Savoir de l&#039;économie et de la politique, avec un regard original</description>
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		<title>Slavoj Žižek : Après la tragédie, la farce ! Ou comment l’histoire se répète (Ed. Flammarion)</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Mar 2010 12:41:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Culture & Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Capitalisme]]></category>
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		<description><![CDATA[
Des milliards de dollars ont été déversés au cœur du système bancaire mondial, mais pourquoi n&#8217;avoir pas employé ces mêmes forces pour éradiquer la misère du monde et conjurer la crise environnementale?
Découvrez le dernier ouvrage de Slavoj Žižek, et remportez un exemplaire gratuitement !
Les attentats du 11 septembre et la débâcle financière comme tombeaux du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://economiemagazine.fr/actualites/slavoj-zizek-apres-la-tragedie-la-farce-ou-comment-l-histoire-se-repete-ed-flammarion"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2010/03/slavoj_zizek_apres_la_tragedie_la_farce_ou_comment_l_histoire_se_repete.jpg" alt="Slavoj Zizek, Après la tragédie, la Farce !" title="slavoj_zizek_apres_la_tragedie_la_farce_ou_comment_l_histoire_se_repete" width="468" height="375" class="alignnone size-full wp-image-1697" border="0" /></a></p>
<p>Des milliards de dollars ont été déversés au cœur du système bancaire mondial, mais pourquoi n&#8217;avoir pas employé ces mêmes forces pour éradiquer la misère du monde et conjurer la crise environnementale?</p>
<p>Découvrez le dernier ouvrage de Slavoj Žižek, et remportez un exemplaire gratuitement !</p>
<p><br clear="none" /><span id="more-1693"></span><span style="color:#23598F;"><strong>Les attentats du 11 septembre et la débâcle financière comme tombeaux du libéralisme</strong></span></p>
<p>« Nous faut-il une autre preuve, demande Zizek, que le Capital est devenu le Réel de nos vies, un Réel dont les impératifs l&#8217;emportent en despotisme sur les plus pressantes exigences de notre réalité? » Analysant l&#8217;implosion soudaine de la sphère financière, Zizek souligne, à la suite de Hegel, Marx et Marcuse, que la répétition de la tragédie sous forme de farce est parfois plus terrifiante que la tragédie initiale.</p>
<p>« Le philosophe le plus dangereux d&#8217;Occident » passe au crible l&#8217;envahissante vision libérale du monde, cette idéologie qui nous fait croire en un lien naturel entre capitalisme et démocratie, se déguise sous les oripeaux libertaires du pseudo-esprit de 68 qu&#8217;elle a parfaitement intégré, et nous raconte des histoires semblables à la saga populiste, « humaine, trop humaine », d&#8217;un Berlusconi. A ceux qui se résignent à l&#8217;alternative entre un capitalisme « socialiste » à l&#8217;occidentale et un capitalisme « autoritaire » à l&#8217;asiatique, Zizek rappelle qu&#8217;il existe une autre voie: il évoque la leçon de Lénine – « commencer à partir du commencement, encore et encore » -, questionne les thèses de Négri sur les multitudes agissantes au sein de la sphère sociale globalisée et considère la position de Badiou pour qui le communisme reste un ultime &#8211; et peut-être indépassable &#8211; horizon.</p>
<p>Après la tragédie, la farce! est un appel tonique aux forces de gauche pour qu&#8217;elles se réinventent.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Des Révolutions historiques à l’intégration des signes forts de la gauche par le Capitalisme</strong></span></p>
<p>Slavoj Žižek utilise des références historiques enrichissantes pour donner du relief à son ouvrage (chute de la République de Weimar, Révolution Haïtienne, République Qarmate et la Révolte des Zandj, Révolution Culturelle en Chine). Et, de façon contemporaine, s’il épingle allègrement certaines formes du capitalisme (capitalisme brutal de Poutine, capitalisme comique de Berlusconi ou capitalisme autoritaire asiatique), l’auteur n’hésite pas non plus à dresser un constat d’échec quant à la gauche actuelle. Constat d’autant plus parlant pour nous autres, Français. En témoigne cette citation empruntée à Miguel de Unamuno qui, en 1936 lance aux franquistes « vous vaincrez mais vous ne convaincrez pas », ce sur quoi Žižek rebondit pour demander : « La gauche est-elle prédestinée à jouer encore longtemps le rôle de ceux qui, à l’inverse, convainquent tout en continuant de perdre ? », tout en concluant brutalement : « dans nos sociétés, les gauches critiques n’ont fait jusqu’à présent que souiller ceux qui sont au pouvoir : ce qui importe, c’est de les castrer ».</p>
<p>On appréciera également la critique de l’auteur quant à l’intégration de signes forts de la gauche ou de la contestation dans nos sociétés actuelles. Parmi les signes absurdes actuellement intégrés, l’auteur cite le commerce des tee-shirts à l’effigie du Che (alors que son rôle actif dans les purges de 1959 est connu) ou la pratique du « bouddhisme occidental », qui « se trouve être un fétiche de cette sorte : il permet de participer pleinement au jeu effréné du capitalisme tout en entretenant la perception de n’y être pas vraiment, d’avoir bien conscience de la nullité de tout ce spectacle, puisque seule compte vraiment la paix du Moi intérieur où l’on sait pouvoir toujours se retirer ».</p>
<p>Et Žižek de dénoncer l’ « irrationalité criante du capitalisme », quand celui-ci consacre plus de 700 milliards de dollars pour restaurer la confiance dans le système bancaire, alors que des impératifs humainement urgents sont sans cesse repousser ou rejeter (« sur les 22 milliards de dollars promis par les nations les plus riches pour aider à développer l’agriculture des plus pauvres face à la crise alimentaire en cours, seuls 2,2 milliards ont été débloqués jusqu’à présent »).</p>
<p>Face aux dérives intrinsèques du Capitalisme, l’hypothèse communiste ne peut que prendre forme, selon l’auteur.</p>
<p>On regrettera simplement que l’ouvrage se détache des faits pour appuyer le raisonnement de l’auteur, lequel se perd progressivement dans les méandres de la philosophie et de la psychanalyse, perdant souvent, par la même occasion, son lecteur.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Slavoj Žižek chez Flammarion</strong></span></p>
<p>Philosophe, docteur en psychanalyse, Slavoj Žižek est directeur du Birkbeck Institute for the Humanities de l’université de Londres et chercheur à l’Institut de sociologie de l’université de Ljubljana. Parmi ses ouvrages aux éditions Flammarion : Bienvenue dans le désert du réel (2005; rééd. coll. &#8221; Champs &#8220;, 2007), Le Sujet qui fâche. Le centre absent de l&#8217;ontologie politique (2007) et Fragile Absolu. Pourquoi l&#8217;héritage chrétien vaut-il d&#8217;être défendu? (2008).</p>
<p>Parmi les ouvrages à paraître très prochainement dans la catégorie des Sciences humaines : <a href="http://editions.flammarion.com/Albums_Detail.cfm?ID=37479&#038;levelCode=sciences" target="_blank">Justice Globale</a> (Ernesto Che Guevara), <a href="http://editions.flammarion.com/Albums_Detail.cfm?ID=37513&#038;levelCode=sciences" target="_blank">Le Négus</a> (Ryszard Kapuscinski), <a href="http://editions.flammarion.com/Albums_Detail.cfm?ID=37521&#038;levelCode=sciences" target="_blank">Mainstream</a> (Frédéric Martel).</p>
<p>Et pour vous procurer directement l’ouvrage de Slavoj Žižek :</p>
<div align="center">
<iframe src="http://rcm-fr.amazon.fr/e/cm?lt1=_blank&#038;bc1=FCFEFD&#038;IS2=1&#038;bg1=FCFEFD&#038;fc1=000000&#038;lc1=0000FF&#038;t=economagaz-21&#038;o=8&#038;p=8&#038;l=as1&#038;m=amazon&#038;f=ifr&#038;asins=2081232197" style="width:120px;height:240px;" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" frameborder="0"></iframe>
</div>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Jeu concours : remportez l’ouvrage de Slavoj Žižek !</strong></span></p>
<p>Economie Magazine met en jeu gratuitement un exemplaire d’Après la tragédie, la farce !</p>
<p>Comment participer ? Vous pouvez multiplier vos chances de remporter cet ouvrage par 3 en respectant les règles suivantes :</p>
<ul>
<li>Une chance en laissant simplement un commentaire sur cet article, avec une adresse email valide.</li>
<li>Une chance supplémentaire en parlant du concours sur Twitter (N.B. : vous devez être follower d’<a href="http://twitter.com/EconomieMag">Economiemag</a>). Dans ce cas, écrivez : <strong>« Concours : Gagnez le livre « Après la tragédie, la farce ! » de Slavoj Zizek sur http://bit.ly/c01cry via @Economiemag »</strong> sur votre compte Twitter, récupérez l’adresse de votre twitt et insérez-la dans la case appropriée lors de votre commentaire.*</li>
<li>Une autre chance supplémentaire en parlant du concours sur votre site. Dans ce cas, postez un commentaire supplémentaire, en indiquant l’URL de l’article en question.</li>
</ul>
<p>Le concours est réservé aux personnes résidant en France métropolitaine (dans le cas contraire, les frais d’envois seront à votre charge), et prendra fin le dimanche 14 Mars 2010 à 23h59. Le tirage au sort sera effectué via le site <a href="http://www.random.org/" target="_blank">Random.org</a>. Pas de double participation (deux fois le même compte twitter, deux fois la même URL d’article etc.), sous peine d’élimination.</p>
<p>Le pseudo du gagnant(e) sera annoncé sur le site dès le lundi 15 mars 2010, et il/elle sera prévenu(e) par mail.</p>
<p>Bonne chance &#038; bonne lecture !</p>
<p>*Pour récupérer l’adresse de votre twitt, cliquez simplement sur le lien indiqué sur l’image suivante :</p>
<p><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2009/11/testwitt2.png" alt="testwitt2" title="testwitt2" width="468" height="106" class="alignnone size-full wp-image-1347" /></p>
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		<title>W+W : Toilettes esthétiques &amp; écologiques, par Roca</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Mar 2010 03:00:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
Réputé pour la qualité de ses créations ainsi que pour ses designs, Roca lance le W+W, un bloc alliant lavabo &#038; toilettes, mais aussi esthétisme, confort &#038; écologie. Une création du Roca Innovations Labs en partenariat avec les designers Gabriele et Oscar Buratti.
Sous un design attrayant, une solution pleine de bon sens
Comme le souligne le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2010/02/W+W_by_roca_bathrooms_toilets_sink.jpg" alt="" title="W+W_by_roca_bathrooms_toilets_sink" width="468" height="375" class="alignnone size-full wp-image-1636" /></p>
<p>Réputé pour la qualité de ses créations ainsi que pour ses designs, Roca lance le W+W, un bloc alliant lavabo &#038; toilettes, mais aussi esthétisme, confort &#038; écologie. Une création du Roca Innovations Labs en partenariat avec les designers Gabriele et Oscar Buratti.</p>
<p><br clear="none" /><span id="more-1635"></span><span style="color:#23598F;"><strong>Sous un design attrayant, une solution pleine de bon sens</strong></span></p>
<p>Comme le souligne le leader mondial de la salle de bains, le W+W n’est que la « somme d’éléments indispensables pour économiser de l’eau et de l’espace ». Un design en L, sobre, moderne et particulièrement écologique puisqu’il devrait en effet permettre de réduire de 25% la consommation d’eau. L’idée est simple : récupérer les eaux usées du lavabo pour les réinjecter dans la citerne logée dans le dos des toilettes.</p>
<p><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2010/02/W+W_by_roca_bathrooms_toilets_sink_small.jpg" alt="" title="W+W_by_roca_bathrooms_toilets_sink_small" width="150" height="100" class="alignright size-full wp-image-1637" border="1" style="border-color: #dddddd;" />Le W+W est en réalité pourvu d’un système ingénieux de récupération d’eau où l’utilisateur a le choix soit d’éliminer purement et simplement les eaux usées du lavabo qu’il a utilisé, soit de les reverser dans la citerne des toilettes. Dans ce dernier cas, les eaux usées passent par un filtre servant à écarter les débris solides et à éliminer bactéries ou odeurs résiduelles.</p>
<p>Le W+W est enfin pourvu du système Singles-Pro, lequel équipe son robinet et permet des économies substantielles d’énergie en régulant de façon efficiente et non brutale l’arrivée d’eau chaude.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>En savoir plus sur Roca et le W+W</strong></span></p>
<p>Envie de redécorer votre intérieur ou simplement curieux(se) ? Pour en savoir plus sur Roca et ses dernières créations, rendez-vous directement sur le <a href="http://www.fr.roca.com/" target="_blank">site de la marque</a>.</p>
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		<title>uberVU surveille les tendances et votre e-reputation</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Mar 2010 04:00:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
Avec l’émergence des réseaux sociaux, des blogs, et autres plateformes de communication, comprendre ce qui se dit, surveiller les tendances et les analyser est devenu primordial. C’est ce que permet un des vainqueurs du réputé Seedcamp 2008 – uberVU, à l’aide d’un moteur de recherche particulièrement soigné.
Le rêve de toute marque ou un outil pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/ubervu-surveille-les-tendances-et-votre-e-reputation"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2010/01/Ubervu.jpg" alt="" title="Ubervu" width="468" height="375" class="alignnone size-full wp-image-1624" border="0" /></a></p>
<p>Avec l’émergence des réseaux sociaux, des blogs, et autres plateformes de communication, comprendre ce qui se dit, surveiller les tendances et les analyser est devenu primordial. C’est ce que permet un des vainqueurs du réputé <a href="http://seedcamp.com/pages/2008finalists" target="_blank">Seedcamp 2008</a> – uberVU, à l’aide d’un moteur de recherche particulièrement soigné.</p>
<p><br clear="none" /><span id="more-1625"></span><span style="color:#23598F;"><strong>Le rêve de toute marque ou un outil pour curieux ?</strong></span></p>
<p>La compréhension des tendances permet non seulement aux entreprises de protéger et développer leur réputation, mais elle permet également à tout internaute curieux de comprendre pourquoi certains faits d’actualité prennent une ampleur parfois démesurée. uberVU rassemble à cet effet commentaires, articles, mentions et réactions à propos d’une marque ou d’un sujet, en temps réel et à travers les principales plateformes.</p>
<p>L’intérêt d’uberVU n’est néanmoins pas d’établir une simple liste non exhaustive des mentions et commentaires, mais de retracer les tendances grâce à des mesures quantitatives. L’on peut ainsi observer l’évolution du nombre de mentions au quotidien, ainsi que les principales informations étant sorties récemment à propos d’une marque ou autre, et sur quelles plateformes l’information a été reprise. Toutes ces données analytiques sont exportables au format pdf ou png.</p>
<p>En complément, uberVU vous propose de rejoindre facilement les conversations en cours sur le thème de votre recherche, ou de vous abonner à une recherche pour suivre son évolution au quotidien.</p>
<p>Créée début 2008 par Dan Ciotu, Vladimir Oane et Dragos Ilinca, uberVU n’a cessé d’évoluer dans ses services proposés, raffinant petit à petit son moteur tout en l’ouvrant au public. </p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>En savoir plus</strong></span></p>
<p>N’hésitez pas à tester vous-même uberVU en vous intéressant à votre personnalité ou marque préférée, afin de suivre son actualité et l’engouement qu’elle suscite, <a href="http://www.uberVU.com" target="_blank">directement sur le site</a>.</p>
<p>Et pour mieux comprendre uberVU, voici une petite vidéo de démonstration :</p>
<p><object width="467" height="292"><param name="allowfullscreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="movie" value="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=6380330&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=0&amp;show_byline=0&amp;show_portrait=0&amp;color=00ADEF&amp;fullscreen=1" /><embed src="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=6380330&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=0&amp;show_byline=0&amp;show_portrait=0&amp;color=00ADEF&amp;fullscreen=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" width="467" height="292"></embed></object></p>
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		<title>Square facilite les micropaiements par téléphone</title>
		<link>http://economiemagazine.fr/entreprises/startup-dorsey-twitter-square-facilite-les-micropaiements-par-telephone</link>
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		<pubDate>Fri, 26 Feb 2010 04:00:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
Square est une de ces startups que tout le monde attend au tournant. Un concept simple, un engouement qui nait naturellement, grâce à l’intérêt même du service et non grâce à une campagne marketing démesurée, et la satisfaction d’un besoin récurrent. L’idée ? Faciliter les micropaiements par carte bancaire grâce à un minuscule dispositif fonctionnant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/startup-dorsey-twitter-square-facilite-les-micropaiements-par-telephone"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2010/01/Square.jpg" alt="" title="Square" width="468" height="375" class="alignnone size-full wp-image-1616" border="0" /></a></p>
<p>Square est une de ces startups que tout le monde attend au tournant. Un concept simple, un engouement qui nait naturellement, grâce à l’intérêt même du service et non grâce à une campagne marketing démesurée, et la satisfaction d’un besoin récurrent. L’idée ? Faciliter les micropaiements par carte bancaire grâce à un minuscule dispositif fonctionnant sur tous les terminaux connectés à internet, tels que les téléphones portables.</p>
<p><br clear="none" /><span id="more-1617"></span><span style="color:#23598F;"><strong>Square : la genèse, et l’idée</strong></span></p>
<p>C’est en février 2009, devant l’impossibilité de vendre une de ses œuvres d’art parce qu’il ne pouvait accepter de transaction par carte bancaire que Jim McKelvey s’est rendu compte des difficultés organisationnelles liées à ce moyen de paiement (terminaux, expérience, lourdeur, lenteur). Quelques jours plus tard, Square voyait le jour. La start-up de San Francisco compte aujourd’hui un des hommes les plus en vue du monde d’internet pour défendre son projet : Jack Dorsey, fondateur de Twitter.</p>
<p>Son principe ? Proposer à tous d’utiliser un cube gros comme un dès pour payer les petites choses du quotidien, en vue de faciliter les transactions par carte de crédit ou de débit. Le commerçant pourra brancher celui-ci sur la prise jack d’un téléphone relié à internet et n’aura qu’à passer la carte du consommateur dans le dispositif pour régler la transaction. L’ensemble logiciel et matériel permettra d’effectuer un paiement en moins de dix secondes, avec signature et/ou pourboire, tandis que le consommateur recevra une confirmation par mail ou sms de son achat. Pour plus de sécurité, le client pourra même associer sa photo à sa carte bancaire sur le site de Square afin que le commerçant le reconnaisse.</p>
<p>Une telle innovation présente un intérêt majeur pour tous les commerçants ne disposant pas de terminaux classiques de paiement par carte bancaire, lesquels sont souvent lourds à manier et onéreux. Limité à des transactions allant jusqu’à $60, Square démocratise évidemment les micropaiements dans la vie réelle, un peu à l’image de ce qu’avait permis Paypal en s’associant à Ebay sur internet.</p>
<p>Jack Dorsey fait inévitablement l’éloge de son produit en termes de sécurité et fiabilité, toutes les données étant cryptées et rien n’étant gardé en mémoire. A noter que Square a déjà reçu une certification PCI DSS de niveau 1 (<i>Payment Card Industry Data Security Standard</i>, un ensemble de mesures visant à garantir un environnement sécurisé lors du traitement, du stockage et de la transmission des données bancaires aux Etats-Unis).</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Parlons peu, parlons argent</strong></span></p>
<p>Une bien belle idée pour nous faciliter le quotidien, certes, mais à quel prix ? Bien que n’ayant pas encore décidé quelle marge appliquer, Square se rémunèrera sur les frais de transaction liés à l’utilisation des cartes de crédit. Du côté du dispositif en lui-même, il devrait être absolument gratuit, et les commerçants intéressés devraient simplement faire une demande sur internet pour recevoir le fameux dispositif par courrier. De quoi susciter les convoitises.</p>
<p>L’autre intérêt en termes financier pourrait surgir de la fidélisation client. En effet, les commerçants pourront être notifiés du fait que vous êtes un client régulier grâce au dispositif, lequel se transformerait donc en carte fidélité virtuelle, afin de vous offrir votre dixième café par exemple. En outre, Square reverse actuellement $0.01 par transaction à une association caritative de votre choix.</p>
<p>Jusqu’à présent, le procédé est encore restreint à l’iPhone et l’iPod Touch mais pourrait rapidement s’étendre à d’autres terminaux mobiles tels que les Blackberry. Visa, Mastercard et American Express ont d’ores et déjà décidé d’accepter les paiements via Square. Présentement en test à New York et San Francisco, la compagnie vise un lancement définitif d’ici mars 2010.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>En savoir plus</strong></span></p>
<p>Le concept vous intéresse ? N’hésitez pas à aller faire un tour <a href="https://squareup.com/">directement sur le site de Square</a> pour en savoir plus. En attendant, découvrez l’interview de Jack Dorsey par CNBC !</p>
<p><object width="468" height="379"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/Bzi0LCzB8CI&#038;hl=fr_FR&#038;fs=1&#038;"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/Bzi0LCzB8CI&#038;hl=fr_FR&#038;fs=1&#038;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="468" height="379"></embed></object></p>
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		</item>
		<item>
		<title>360 Capital Partners et Kima Ventures font grandir Leetchi</title>
		<link>http://economiemagazine.fr/entreprises/360-capital-partners-et-kima-ventures-font-grandir-leetchi</link>
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		<pubDate>Tue, 23 Feb 2010 03:00:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Fonds d'investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Start up]]></category>
		<category><![CDATA[Stratégie]]></category>

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		<description><![CDATA[
Les choses progressent du côté d’une des start-ups françaises les plus en vue ces derniers mois. Leetchi.com vient en effet d’annoncer une levée de fonds auprès de 360 Capital Partners et de Kima Ventures afin de poursuivre son développement.
Leetchi ouvre son capital pour accélérer sa croissance
Bénéficiant déjà du soutien d’investisseurs avisés tels qu’Oleg Tschelztoff (co-fondateur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/360-capital-partners-et-kima-ventures-font-grandir-leetchi"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2010/02/leetchic.jpg" alt="" title="leetchic" width="468" height="375" class="alignnone size-full wp-image-1685" border="0" /></a></p>
<p>Les choses progressent du côté d’une des start-ups françaises les plus en vue ces derniers mois. <a href="http://leetchi.com" target="_blank">Leetchi.com</a> vient en effet d’annoncer une levée de fonds auprès de 360 Capital Partners et de Kima Ventures afin de poursuivre son développement.</p>
<p><br clear="none" /><span id="more-1684"></span><span style="color:#23598F;"><strong>Leetchi ouvre son capital pour accélérer sa croissance</strong></span></p>
<p>Bénéficiant déjà du soutien d’investisseurs avisés tels qu’Oleg Tschelztoff (co-fondateur de Amen et CEO de Fotolia), Jéremie Berrebi (Net2One) ou Patrick Chassany (fondateur de Amen), <a href="http://leetchi.com" target="_blank">Leetchi</a> poursuit son développement en ouvrant son capital à <a href="http://www.kimaventures.com/" target="_blank">Kima Ventures</a> ainsi qu’à <a href="http://www.360capitalpartners.com/fr/index.html" target="_blank">360 Capital Partners</a>.</p>
<p>Cette levée de fond permettra entre autre à la jeune start-up de se développer à l’international (Royaume-Uni, Allemagne), renforcer ses équipes, et dynamiser sa stratégie BtoB – l’idée de cagnotte en ligne pouvant être judicieusement reprise par bon nombre d’e-commerçants.</p>
<p><a href="http://www.kimaventures.com/" target="_blank">Kima Ventures</a> n’est autre que le fonds d&#8217;investissement crée et dirigé conjointement par des amis de longue date que sont Xavier Niel (vice-président et directeur de la stratégie d&#8217;Iliad, maison mère du fournisseur d&#8217;accès internet Free) et Jérémie Berrebi (fondateur de Net2one et Zlio.com). L’objectif du fonds est d’investir dans une centaine de start-ups liées aux nouvelles technologies, au cours des deux prochaines années, pour des <a href="http://www.berrebi.org/2010/02/15/new-seed-fund-kima-ventures/" target="_blank">montants allant de 5 à 150 000 euros par entreprise</a>.</p>
<p>Quant à <a href="http://www.360capitalpartners.com/fr/index.html" target="_blank">360 Capital Partners</a>, le fonds a déjà levé plus de 100 millions d’euros. 85% de ses investissements sont réalisés dans des sociétés « early stage », 10% dans des sociétés cotées small caps, et 5% dans des projets à forte composante technologique pour leur fournir un capital d’amorçage.</p>
<p>Preuve de sa vitalité, <a href="http://leetchi.com" target="_blank">Leetchi</a> a d’ailleurs annoncé qu’elle venait de rejoindre le programme IDÉES de Microsoft France (Initiative pour le Développement Économique des Éditeurs de logiciels et des Start-up) visant à favoriser le développement de vingt-cinq start-up innovantes de l’industrie française du logiciel.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Leetchi ou les cagnottes entre amis</strong></span></p>
<p>Lancé fin novembre 2009 par Céline Lazorthes, <a href="http://leetchi.com" target="_blank">Leetchi.com</a> est un système de cagnotte en ligne permettant de rassembler des fonds de manière originale afin d’offrir un cadeau à un proche. Finies les prises de têtes entre amis pour savoir qui va collecter l’argent, et qui devra être cloué au pilori pour n’avoir pas remboursé l’argent qu’on lui avait avancé !</p>
<p>Comme le rappelle la fondatrice du site, « en France, le marché des dettes informelles entre amis est estimé à 600 millions d’euros par an (…), près d’un internaute sur 4 affirme avoir du mal à récupérer l’argent qu’il prête à ses amis, et 1 fois sur 3 c’est pour un cadeau commun ». Economie Magazine avait déjà <a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/leetchi-com-les-bons-comptes-font-les-tres-bons-amis-pot-commun">consacré une interview</a> à cette start-up française lors de son lancement.</p>
<p>Sur <a href="http://leetchi.com" target="_blank">Leetchi.com</a>, vous pourrez créer votre cagnotte en quelques minutes pour l’événement de votre choix (anniversaire, surprise ou autre) et inviter vos nombreux amis à y participer, dans la limite de 50 personnes. Service totalement gratuit et sécurisé, le site permet l’achat de cadeaux via des partenaires réputés tels que Fnac.com ou Delamaison.fr.</p>
<p>A ce jour, plus de 350 cagnottes ont déjà été créées.</p>
<p>Pour la petite histoire, c’est en étant elle-même confrontée à l’organisation d’une cagnotte dans la vie réelle, avec ses difficultés et déboires habituels que Céline Lazorthes a décidé de fonder <a href="http://leetchi.com" target="_blank">Leetchi.com</a>.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Leetchi en images</strong></span></p>
<p><object width="468" height="374"><param name="allowfullscreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="movie" value="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=8054605&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=1&amp;show_byline=1&amp;show_portrait=0&amp;color=&amp;fullscreen=1" /><embed src="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=8054605&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=1&amp;show_byline=1&amp;show_portrait=0&amp;color=&amp;fullscreen=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" width="468" height="374"></embed></object>
<p><a href="http://vimeo.com/8054605">Lucas Ouioui découvre Leetchi.com S1 &#8211; Episode # Le Bouquet Final</a> from <a href="http://vimeo.com/user2654173">Leetchi.com</a> on <a href="http://vimeo.com">Vimeo</a>.</p>
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		<title>Le projet Phoenix Island de Sanya, par MAD Architects</title>
		<link>http://economiemagazine.fr/actualites/design-le-projet-phoenix-island-de-sanya-par-mad-architects</link>
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		<pubDate>Mon, 22 Feb 2010 03:00:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Crise]]></category>
		<category><![CDATA[Design]]></category>
		<category><![CDATA[Immobilier]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme & Voyages]]></category>

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		<description><![CDATA[
Phoenix Island est un projet démentiel d’île artificielle qui émergera en 2014 en Chine, construction imaginée par le bureau d’architectes de Mad.
Une œuvre titanesque pour la ville de Sanya (Chine)
D’une superficie totale avoisinant les 393,000 mètres carrés, Phoenix Island sera reliée à l’île principale de Sanya par un pont de 395 mètres. L’île artificielle devrait [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://economiemagazine.fr/actualites/design-le-projet-phoenix-island-de-sanya-par-mad-architects"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2010/02/Phoenix_island_china_project_sanya_mad.jpg" alt="" title="Phoenix_island_china_project_sanya_mad" width="468" height="375" class="alignnone size-full wp-image-1652" border="0" /></a></p>
<p>Phoenix Island est un projet démentiel d’île artificielle qui émergera en 2014 en Chine, construction imaginée par le bureau d’architectes de <a href="http://www.i-mad.com/" target="_blank">Mad</a>.</p>
<p><br clear="none" /><span id="more-1651"></span><span style="color:#23598F;"><strong>Une œuvre titanesque pour la ville de Sanya (Chine)</strong></span></p>
<p><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2010/02/small_Phoenix-lsland-Hotel1.jpg" alt="" title="small_Phoenix lsland-Hotel" width="150" height="205" class="alignright size-full wp-image-1658" border="1" style="border-color: #dddddd;"/>D’une superficie totale avoisinant les 393,000 mètres carrés, Phoenix Island sera reliée à l’île principale de Sanya par un pont de 395 mètres. L’île artificielle devrait mesurer 1,250 mètres de long pour 350 mètres de large, et accueillera en son sein un hôtel 7 étoiles, 5 immeubles, un club de yacht ainsi que des rues commerciales.</p>
<p>Cette œuvre titanesque comportera également un port dédié aux paquebots de grande ligne, qui devrait être à terme un des plus importants de la planète.</p>
<p>Véritable vitrine en matière de savoir-faire et de tourisme d’un nouveau genre, Phoenix Island n’est pas sans rappeler les Palm Islands de Dubai, dont la construction a été menée dès 2001 par Nakheel Properties, avant que celle-ci ne soit ralentie du fait du ralentissement économique mondial.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Phoenix Island en images</strong></span></p>
<p><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2010/02/00_1_07004_Sanya-Phoenix-Island_masterplan.jpg" alt="" title="00_1_07004_Sanya Phoenix Island_masterplan" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-1659" /></p>
<p><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2010/02/00_2_Phoenix-lsland-ele1.jpg" alt="" title="00_2_Phoenix lsland-ele(1)" width="468" height="336" class="alignnone size-full wp-image-1660" /></p>
<p><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2010/02/00_3_Phoenix-lsland-plan.jpg" alt="" title="00_3_Phoenix lsland-plan" width="468" height="306" class="alignnone size-full wp-image-1663" /></p>
<p><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2010/02/01_7004_Sanya-Phoenix-Island_Rendering-1.jpg" alt="" title="01_7004_Sanya Phoenix Island_Rendering 1" width="468" height="293" class="alignnone size-full wp-image-1664" /></p>
<p><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2010/02/02_07004_Sanya-Phoenix-Island_Rendering-2.jpg" alt="" title="02_07004_Sanya Phoenix Island_Rendering 2" width="468" height="159" class="alignnone size-full wp-image-1665" /></p>
<p><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2010/02/03_07004_Sanya-Phoenix-Island_Rendering-3.jpg" alt="" title="03_07004_Sanya Phoenix Island_Rendering 3" width="468" height="193" class="alignnone size-full wp-image-1666" /></p>
<p><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2010/02/04_07004_Sanya-Phoenix-Island_Residentcia-2.jpg" alt="" title="04_07004_Sanya Phoenix Island_Residentcia 2" width="468" height="351" class="alignnone size-full wp-image-1667" /></p>
<p><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2010/02/05_Phoenix-Island_Yacht-Clubhouse-1.jpg" alt="" title="05_Phoenix Island_Yacht Clubhouse-1" width="468" height="281" class="alignnone size-full wp-image-1668" /></p>
<p><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2010/02/06_07004_Sanya-Phoenix-Island_Yacht-2.jpg" alt="" title="06_07004_Sanya Phoenix Island_Yacht 2" width="468" height="164" class="alignnone size-full wp-image-1669" /></p>
<p><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2010/02/07_Phoenix-Island_Yacht-Clubhouse.jpg" alt="" title="07_Phoenix Island_Yacht Clubhouse" width="468" height="164" class="alignnone size-full wp-image-1670" /></p>
<p><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2010/02/08_Phoenix-Island_1_birdview-3.jpg" alt="" title="08_Phoenix Island_1_birdview-3" width="468" height="252" class="alignnone size-full wp-image-1671" /></p>
<p><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2010/02/09_Phoenix-lsland_7-star-hotel_3.jpg" alt="" title="09_Phoenix lsland_7-star hotel_3" width="468" height="264" class="alignnone size-full wp-image-1672" /></p>
<p><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2010/02/10_Phoenix-lsland_7-star-hotel_4.jpg" alt="" title="10_Phoenix lsland_7-star hotel_4" width="468" height="264" class="alignnone size-full wp-image-1673" /></p>
<p><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2010/02/11_Phoenix-lsland-birdview.jpg" alt="" title="11_Phoenix lsland-birdview" width="468" height="284" class="alignnone size-full wp-image-1674" /></p>
<p><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2010/02/12_Phoenix-lsland-bridge.jpg" alt="" title="12_Phoenix lsland-bridge" width="468" height="239" class="alignnone size-full wp-image-1675" /></p>
<p><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2010/02/13_Phoenix-lsland-hotel2.jpg" alt="" title="13_Phoenix lsland-hotel2" width="468" height="296" class="alignnone size-full wp-image-1676" /></p>
<p><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2010/02/14_Phoenix-lsland-residents.jpg" alt="" title="14_Phoenix lsland-residents" width="468" height="269" class="alignnone size-full wp-image-1677" /></p>
<p><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2010/02/15_Phoenix-lsland-sunset.jpg" alt="" title="15_Phoenix lsland-sunset" width="468" height="264" class="alignnone size-full wp-image-1678" /></p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>En savoir plus</strong></span></p>
<p>Pour découvrir toute l’actualité du bureau d’architecture chinois MAD Architects, rendez-vous directement sur <a href="http://www.i-mad.com" target="_blank">leur site en cliquant ici</a>. Quant aux spécificités de Phoenix Islands, elles sont <a href="http://www.i-mad.com/index.asp?go/#/projects/all/69/" target="_blank">consultables ici</a>.</p>
<p>via <a href="http://www.trendsnow.net/2010/02/phoenix-lsland-china.html" target="_blank">Trendsnow</a></p>
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		<title>Pandor, un peu d&#8217;absinthe dans une start-up</title>
		<link>http://economiemagazine.fr/entreprises/pandor-un-peu-dabsinthe-dans-une-start-up</link>
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		<pubDate>Tue, 16 Feb 2010 03:00:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[Start-up]]></category>
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		<description><![CDATA[
Pureté, onirisme, génie, poésie, amour…Les qualificatifs ne manquent pas pour qualifier cette étrange bouteille bicolore, laquelle referme avant tout un secret bien caché : celle de l’aventure de trois jeunes entrepreneurs français décidés à monter leur start-up pour commercialiser un spiritueux à base d’Absinthe, sous le doux nom de Pandor. Interview d’Alexandre Tzarowsky, co-fondateur de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/pandor-un-peu-dabsinthe-dans-une-start-up"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2010/02/Pandor.jpg" alt="" title="Pandor" width="468" height="375" class="alignnone size-full wp-image-1641" border="0" /></a></p>
<p>Pureté, onirisme, génie, poésie, amour…Les qualificatifs ne manquent pas pour qualifier cette étrange bouteille bicolore, laquelle referme avant tout un secret bien caché : celle de l’aventure de trois jeunes entrepreneurs français décidés à monter leur start-up pour commercialiser un spiritueux à base d’Absinthe, sous le doux nom de <a href="http://www.absinthe-pandor.com/" target="_blank">Pandor</a>. Interview d’Alexandre Tzarowsky, co-fondateur de la marque.</p>
<p><br clear="none" /><span id="more-1642"></span><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Qui êtes vous et quel a été votre parcours avant le lancement de Pandor ?</strong></span></p>
<p><strong>Alexandre Tzarowsky</strong> : <a href="http://www.absinthe-pandor.com/" target="_blank">Pandor</a> c’est l’histoire de trois étudiants, Benoît et Alexandre diplômé d’HEC et John diplômé des beaux arts qui ont décidé de tenter l’aventure entrepreuneriale.</p>
<p>Lorsque l’idée a germé nous avions tous trois une activité différente, Benoît donnait des cours particuliers aux étudiants des classes préparatoires, John développait des concepts artistiques, et moi-même avait une société d’évènementiel qui organisait des évènements à Londres et Paris.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Comment vous est venue l’idée de Pandor ? Le fait de proposer des spiritueux à base d’Absinthe – une plante traînant derrière elle une réputation aussi romantique que sulfureuse, a-t-il été source de problèmes ?</strong></span></p>
<p><strong>Alexandre Tzarowsky</strong> : C’est Benoît qui a eu l’idée de créer une marque d’absinthe moderne au goût non anisé qui puisse se boire au même titre qu’une vodka à savoir en cocktails, en shots ou en mix drink avec des jus ou des energy drinks. Nous sommes d’ailleurs les premiers à s’être lancés sur ce créneau. Peut être ferons nous des petits…Cette idée a germé lors d’une soirée un peu arrosée avec des amis.</p>
<p>En ce qui concerne la réputation de l’absinthe cela a pu freiner certaines personnes, mais cet inconvénient peut se transformer en arme redoutable si vous savez vous en servir.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Dans un univers aussi concurrentiel que celui des spiritueux, comment une jeune start-up française telle que Pandor arrive-t-elle à se démarquer et à se frayer un chemin ?</strong></span></p>
<p><strong>Alexandre Tzarowsky</strong> : Le marché des spiritueux n’est pas du tout concurrentiel, en réalité il est très concentré et est détenu par quelques grands groupes ce qui rend notre tâche encore plus ardue. Pour se démarquer nous avons tout d’abord joué sur un produit différent, nouveau et surtout d’une très grande qualité. Ensuite nous avons opté pour un packaging très moderne voir révolutionnaire. L’autre atout que nous avons est que vu notre âge (26, 27, et 27 ans) nous sommes des consommateurs potentiels et nous sommes au plus proche de la réalité et donc des habitudes de consommateurs ce qui nous rend plus réactifs et plus inventifs. Nous utilisons aussi des moyens de communication tels que le marketing viral qui ne sont pas encore bien maîtrisé par les grands groupes.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Quelles ont été vos principales forces pour mener à bien votre projet ? Les principales difficultés rencontrées ?</strong></span></p>
<p><strong>Alexandre Tzarowsky</strong> : Nos principales forces ont été notre jeunesse et notre énergie. Mais aussi et surtout beaucoup de recul car ne venant pas du milieu de l’alcool mais plus de la fête nous avons une vision différente des spiritueux.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Economie Magazine : Selon vous, quelles sont les qualités nécessaires pour se lancer dans l’entrepreneuriat ?</strong></span></p>
<p><strong>Alexandre Tzarowsky</strong> : Il faut avoir beaucoup de volonté et de courage et surtout n’avoir peur de rien. Si on refuse de vous ouvrir la porte d’entrée n’hésitez pas à passer par la fenêtre.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>En savoir plus</strong></span></p>
<p>Pour en savoir plus sur cette jeune start-up française, n’hésitez pas à <a href="http://www.absinthe-pandor.com/" target="_blank">vous rendre directement sur leur site</a>. Secrets de fabrication, et conseils pour cocktail vous y attendent !</p>
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		<title>Codility &amp; l’évaluation du programmeur informatique</title>
		<link>http://economiemagazine.fr/entreprises/startup-codility-l-evaluation-du-programmeur-informatique</link>
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		<pubDate>Mon, 08 Feb 2010 23:00:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Start-up]]></category>
		<category><![CDATA[Incubateur]]></category>
		<category><![CDATA[Start up]]></category>
		<category><![CDATA[Technologie & Software]]></category>

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		<description><![CDATA[
Vainqueur du réputé Seedcamp 2009, Codility est une start-up polonaise qui propose aux entreprises de simplifier le processus de recrutement de développeurs informatiques, en testant directement les compétences de ces derniers à travers sa plateforme. Idéal pour les entreprises ne disposant ni du temps, ni des moyens techniques pour vérifier elles-mêmes les capacités des candidats [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/startup-codility-l-evaluation-du-programmeur-informatique"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2010/01/Codility.jpg" alt="" title="Codility" width="468" height="375" class="alignnone size-full wp-image-1598" border="0" /></a></p>
<p>Vainqueur du réputé <a href="http://seedcamp.com/pages/2009winners" target="_blank">Seedcamp 2009</a>, Codility est une start-up polonaise qui propose aux entreprises de simplifier le processus de recrutement de développeurs informatiques, en testant directement les compétences de ces derniers à travers sa plateforme. Idéal pour les entreprises ne disposant ni du temps, ni des moyens techniques pour vérifier elles-mêmes les capacités des candidats à recruter.</p>
<p><br clear="none" /><span id="more-1599"></span><span style="color:#23598F;"><strong>Recruter des programmeurs, sans connaissance en programmation</strong></span></p>
<p>Lors d’une campagne de recrutement, Codility permet de mettre plusieurs programmeurs sur le grill en leur demandant d’écrire un morceau de code afin de résoudre un besoin clairement exposé au préalable. Dix langages de programmation sont possibles (Java, C++, C#, C, PHP, Python, Pascal, Javascript, Perl, Ruby), et l’entreprise choisit le niveau de difficulté de l’exercice. Dans le temps imparti, le candidat peut tester et compiler autant de fois qu’il le souhaite son morceau de code avant de le soumettre définitivement.</p>
<p>L’entreprise obtient alors un rapport complet sur les programmeurs testés à travers un classement détaillé, et n’a plus qu’à faire son choix ! Chaque campagne d’évaluation est simplement lancée par l’achat de crédits, et permet d’économiser de nombreuses heures de travail.</p>
<p>C’est en ayant participé lui-même à des longues et fastidieuses campagnes de recrutement dès 2005 en testant les candidats les uns après les autres que Grzegorz Jakacki a décidé d’automatiser les processus de vérifications des compétences en programmation. Quelques années plus tard naissait Codility.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>En savoir plus</strong></span></p>
<p>Pour en savoir plus sur Codility, n’hésitez pas à vous rendre <a href="http://codility.com" target="_blank">directement sur le site de la start-up</a> et <a href="http://blog.codility.com/2009/08/codility-genesis.html" target="_blank">consultez la genèse du projet.</a></p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Swype &amp; la fin du tapotement sur téléphone mobile</title>
		<link>http://economiemagazine.fr/entreprises/swype-la-fin-du-tapotement-sur-telephone-mobile-iphone-android</link>
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		<pubDate>Tue, 02 Feb 2010 04:00:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Start-up]]></category>
		<category><![CDATA[Application]]></category>
		<category><![CDATA[Start up]]></category>
		<category><![CDATA[Technologie]]></category>
		<category><![CDATA[Télécommunications]]></category>
		<category><![CDATA[Téléphone]]></category>

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Il faut le voir pour le croire. Depuis plus d’un an, une start-up de Seattle s’efforce de changer la façon dont nous écrivons nos messages avec nos téléphones portables. Désormais, vous pourrez aussi glisser vos doigts sur votre écran, sans tapoter. Et l’utopie est en passe de se concrétiser, puisque Swype vient tout juste de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/swype-la-fin-du-tapotement-sur-telephone-mobile-iphone-android"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2010/01/swype.jpg" alt="" title="swype" width="468" height="375" class="alignnone size-full wp-image-1583" border="0" /></a></p>
<p>Il faut le voir pour le croire. Depuis plus d’un an, une start-up de Seattle s’efforce de changer la façon dont nous écrivons nos messages avec nos téléphones portables. Désormais, vous pourrez aussi glisser vos doigts sur votre écran, sans tapoter. Et l’utopie est en passe de se concrétiser, puisque <a href="http://www.swypeinc.com/" target="_blank">Swype</a> vient tout juste de se frayer un chemin sur le dernier Samsung Omnia II.</p>
<p><br clear="none" /><span id="more-1584"></span><span style="color:#23598F;"><strong>Swype en quelques mots</strong></span></p>
<p>Plutôt que de maîtriser totalement la technique de l’aigle qui consiste à appuyer frénétiquement sur son clavier virtuel à l’aide de ses pouces, <a href="http://www.swypeinc.com/" target="_blank">Swype</a> vous propose de ne plus lever votre doigt ou votre stylet et de le laisser glisser de lettre en lettre. Le mot que vous avez en tête est déduit du chemin que votre doigt emprunte, à l’aide d’un puissant algorithme breveté et d’une base de données contenant des dizaines de milliers de mots (et donc de chemins possibles).</p>
<p><a href="http://www.swypeinc.com/" target="_blank">Swype</a> s’élève finalement comme une façon élégante d’accélérer l’écriture des messages (la start-up se targue de pouvoir monter jusqu’à 50 mots par minute) tout en diminuant les typos, particulièrement fréquentes sur des claviers virtuels. L’autre avantage de la technologie est qu’elle possède une plus grande tolérance vis-à-vis de vos imprécisions lors de votre chemin, chose que l’écriture traditionnelle ne permet pas. Et quand bien même vous feriez une faute (disons que vous écriviez « freind » au lieu de « friend »), l’algorithme corrigera le tir.</p>
<p>A vrai dire, le seul concurrent de cette technologie en termes de précision et de rapidité reste le clavier physique traditionnel. A noter qu’à terme, <a href="http://www.swypeinc.com/" target="_blank">Swype</a> ne devrait pas être limité simplement aux téléphones mais pourrait être étendu aux tablets, aux consoles de jeux, aux écrans virtuels etc. Pour l’instant, la technologie reste cependant limitée aux claviers qwerty et à la langue de Shakespeare.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Derrière Swype</strong></span></p>
<p>Pour la petite histoire, <a href="http://www.swypeinc.com/" target="_blank">Swype</a> n’est pas né de l’imagination de néophytes en la matière, mais des efforts de ses créateurs Cliff Kushler (co-inventeur de la technologie de saisie intuitive T9, laquelle équipe aujourd’hui plus de 4 milliards de téléphones à travers le monde) et Randy Marsden (développeur du logiciel de clavier virtuel pour Microsoft Windows, installé sur près de 500 millions de copies aujourd’hui).</p>
<p>Par ailleurs, la jeune start-up de Seattle a annoncé le 15 décembre 2009 qu’elle venait de lever $5.6 millions de dollars supplémentaires auprès de ses investisseurs (Nokia Growth Partners, Samsung Ventures America, Benaroya Capitol) afin de poursuivre son développement.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>En savoir plus</strong></span></p>
<p>Vous souhaitez en savoir plus sur <a href="http://www.swypeinc.com/" target="_blank">Swype</a> ? Allez consulter l’histoire de la start-up <a href="http://www.swypeinc.com/" target="_blank"> directement sur son site</a>, et n’hésitez pas à jeter un coup d’œil aux nombreuses vidéos montrant la technologie en action. En attendant, en voici une pour la route !</p>
<p><object width="468" height="284"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/YnQts9NUnL4&#038;hl=fr_FR&#038;fs=1&#038;"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/YnQts9NUnL4&#038;hl=fr_FR&#038;fs=1&#038;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="468" height="284"></embed></object></p>
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		<title>94wines &amp; la réinvention du marché du vin</title>
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		<pubDate>Tue, 26 Jan 2010 04:00:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La redaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Start-up]]></category>
		<category><![CDATA[Alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[Application]]></category>
		<category><![CDATA[Start up]]></category>

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La start-up hollandaise 94wines s’apprête à faire sa mini-révolution dans le secteur du vin, en y injectant une dose supplémentaire de technologie et quelques ficelles marketing : il vous sera désormais possible de choisir votre bouteille de vin en fonction d’un chiffre et d’une couleur, et de personnaliser le tout selon vos envies. Peu importe [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://economiemagazine.fr/entreprises/94wines-la-reinvention-du-marche-du-vin"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2010/01/94wines.jpg" alt="" title="94wines" width="468" height="375" class="alignnone size-full wp-image-1578" border="0" /></a></p>
<p>La start-up hollandaise <a href="http://94wines.com" target="_blank">94wines</a> s’apprête à faire sa mini-révolution dans le secteur du vin, en y injectant une dose supplémentaire de technologie et quelques ficelles marketing : il vous sera désormais possible de choisir votre bouteille de vin en fonction d’un chiffre et d’une couleur, et de personnaliser le tout selon vos envies. Peu importe le cépage ou le cru, ce qui importe, c’est le goût du consommateur. Sacrilège ou véritable concept ?</p>
<p><br clear="none" /><span id="more-1579"></span><span style="color:#23598F;"><strong>Des bouteilles personnalisées, qui font passer le cépage au second-plan</strong></span></p>
<p>Comme le souligne le magazine <a href="http://www.springwise.com/food_beverage/94wines/" target="_blank">Springwise</a>, la place grandissante de la technologie dans l’élaboration et la vente de vin n’est pas nouvelle, en témoigne par exemple l’arrivée d&#8217;<a href="http://www.aromicon.com" target="_blank">Aromicon</a>, un moteur de recherche particulièrement élaboré et interactif qui vous permettra de cerner un peu plus la richesse des différents vins.</p>
<p>Mais jusque là, rien de très polémique, l’initiative d’<a href="http://www.aromicon.com" target="_blank">Aromicon</a> visant simplement à renforcer l’information du consommateur. <a href="http://94wines.com" target="_blank">94wines</a> franchit en revanche un nouveau cap en s’affranchissant de certaines règles traditionnelles dans le monde du vin, en particulier celle qui consistait à choisir un vin selon son cépage, son cru, son producteur, sa réputation, ou son histoire.</p>
<p>Ce qui compte désormais, c’est le consommateur-utilisateur. Le vin viendra après. Chaque internaute a la possibilité de se créer une identité virtuelle (WineID) : en répondant à une série de 6 questions, qui n’ont a priori rien à voir avec le vin, <a href="http://94wines.com" target="_blank">94wines</a> vous recommandera une série de bouteilles, lesquelles sont identifiables par un numéro, une couleur…et un surnom. Libre à vous ensuite d’aller creuser les recoins de la fiche de description pour comprendre de quels cépages et région il s’agit exactement, bien que rien ne vous y pousse sérieusement.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>L’importance de la technologie dans la décision</strong></span></p>
<p><a href="http://www.aromicon.com" target="_blank">Aromicon</a> et <a href="http://94wines.com" target="_blank">94wines</a> dessinent deux voies intéressantes pour les amateurs et consommateurs néophytes. Autant la première solution vous donne la possibilité de vous renseigner davantage, voire de vous conforter dans un choix et de vous faire rêver quelques secondes à travers ses animations. Autant l’initiative de <a href="http://94wines.com" target="_blank">94wines</a> est de casser le mur de l’ignorance auquel font face de nombreux consommateurs hésitant face à l’achat d’une bouteille de vin : le public visé n’a nullement besoin de posséder une quelconque connaissance en matière d’ambroisie, quitte à réduire l’achat d’une bouteille de vin à un vulgaire acte de consommation.</p>
<p>L’imagination de la start-up hollandaise à l’affiche aujourd’hui va plus loin. Le WineID, ce fameux passeport virtuel, peut aussi être communiqué à vos amis, lesquels pourront alors vous offrir une bouteille en fonction de vos goûts. Cette stratégie de l’élargissement des possibles n’est d’ailleurs pas encore poussée à son maximum : on ne retrouve pas encore les fameuses ficelles appliquées par certains e-commerçants sur les fiches produits (« <em>les internautes qui ont acheté tel produit ont également acheté tel produit</em> »).</p>
<p><object width="468" height="263"><param name="allowfullscreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="movie" value="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=7782954&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=1&amp;show_byline=0&amp;show_portrait=1&amp;color=00ADEF&amp;fullscreen=1" /><embed src="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=7782954&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=1&amp;show_byline=0&amp;show_portrait=1&amp;color=00ADEF&amp;fullscreen=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" width="468" height="263"></embed></object></p>
<p>Mais qu’à cela ne tienne, <a href="http://94wines.com" target="_blank">94wines</a> a décidé de jouer également la carte de la réalité et de la personnalisation augmentée. C’est le cas grâce aux QR codes, ces sortes de code-barres que l’on retrouve sur certains produits et qui, une fois lus, permettent de lancer une application. Vous souhaitez offrir une bouteille à un ami et lui laisser un message ? Pas de problème, lors de l’achat, vous pourrez lui écrire quelques mots, laisser une image ou mettre une vidéo en ligne, que votre ami pourra retrouver en lisant le QR code, soit à l’aide d’une application pour téléphone, soit en se rendant sur <a href="http://94wines.com" target="_blank">94wines</a>.</p>
<p>A noter que <a href="http://94wines.com" target="_blank">94wines</a> est également présent sur iPhone, non seulement à travers son application permettant de lire les fameux QR codes, mais aussi pour vous permettre de créer votre WineID ou pour découvrir les nouveaux « produits » du site.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Sacrilège ou réalisme ?</strong></span></p>
<p>Les producteurs de vin sont confrontés à un dilemme récurrent : démocratiser la consommation, faire découvrir les goûts, et s’affranchir des carcans d’un certain élitisme par la consommation. Quitte à constater l’arrivée d’initiatives très poussées comme celles de <a href="http://94wines.com" target="_blank">94wines</a>, mais qui dans le fond, ne sont pas si étranges dans d’autres secteurs.</p>
<p>Le fait de reléguer l’information traditionnelle du produit (cépage, cru, producteur) au second-plan car trop obscure peut être un mal pour un bien. Personne ne s’offusque de voir Porsche, Peugeot, Ferrari ou Mercedes désigner leurs voitures par de simple numéros ou par des chiffres – même si le rapport à la marque est évidemment très fort. La standardisation des appellations peut être conçue comme un moyen de faciliter l’identification. Une fois le produit plus facilement identifié et reconnaissable, le consommateur devient plus enclin à découvrir ce qui se cache derrière les appellations. Aux producteurs de ne pas laisser la standardisation tuer l’histoire de leur marque, et leur richesse.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>En savoir plus sur 94wines</strong></span></p>
<p>Une terrible envie de vin, mais pas d’idées ? Alors, rendez-vous sur :</p>
<ul>
<li>94wines : <a href="http://94wines.com" target="_blank">visiter le site</a></li>
<li>Aromicon : <a href="http://www.aromicon.com" target="_blank">visiter le site</a></li>
</ul>
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