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	<title>Economie Magazine &#187; Divertissement</title>
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	<description>News, analyses &#38; Savoir de l&#039;économie et de la politique, avec un regard original</description>
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		<title>Ferrari World : Montagnes russes, Voitures italiennes, et Parc à thèmes en plein émirat d’Abou Dhabi</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Apr 2010 08:00:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Divertissement]]></category>
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		<description><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/actualites/ferrari-world-montagnes-russes-voitures-italiennes-et-parc-a-themes-en-plein-emirat-d-abou-dhabi"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2010/04/ferrari-world-park-montagnes-russes.jpg" alt="Ferrari World Park" title="Ferrari World Park" width="458" height="250" class="alignnone size-full wp-image-2226" /></a></div>

La célèbre marque au cheval cabré a dévoilé quelques images des futures montagnes russes qui composeront son parc à thème, dont l’ouverture est programmée dans la seconde moitié 2010. Une occasion de confirmer l’avancement des travaux auprès du grand public, et de réveiller son engouement !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/actualites/ferrari-world-montagnes-russes-voitures-italiennes-et-parc-a-themes-en-plein-emirat-d-abou-dhabi"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2010/04/ferrari-world-park-montagnes-russes.jpg" alt="Ferrari World Park" title="Ferrari World Park" width="458" height="250" class="alignnone size-full wp-image-2226" /></a></div>
<p>La célèbre marque au cheval cabré a dévoilé quelques images des futures montagnes russes qui composeront son parc à thème, dont l’ouverture est programmée dans la seconde moitié 2010. Une occasion de confirmer l’avancement des travaux auprès du grand public, et de réveiller son engouement !</p>
<p><span id="more-1998"></span>
<div style="border-bottom:1px solid #efefef"><span style="color:#23598F;"><strong>Un projet pharaonique</strong></span></div>
<p>Le Ferrari World d’Abou Dhabi a tout simplement pour ambition d’être le plus grand parc couvert au monde. Situé sur l’île de Yas, à proximité du circuit Yas Marina, il s’étendra sur une superficie de 200.000m², dont une surface couverte de 100.000m² où a déjà été apposé le plus grand logotype Ferrari au monde (65 m x 48.5 m).</p>
<p><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2010/03/ferrari_world_park.jpg" alt="Le Ferrari World Park en construction" title="Le Ferrari World Park en construction" width="150" height="100" class="alignright size-full wp-image-2001" border="1" style="border-color: #dddddd;" />Propriété d’Aldar Properties PJSC, géré par Farah Leisure Parks Management L.L.C et ProFun Management Group Inc, le parc abritera deux montages russes : l’Emotion Coaster et le F1 Coaster. L’Emotion Coaster emmènera ses voyageurs à bord de répliques de F430 Spider, dans un duel effréné à près de 95km/h et sur un trajet de deux kilomètres environ. De quoi se procurer de bonnes sensations, même si les passagers n’auront aucun contrôle réel sur la vitesse et le duel. Mais pour les plus avides de sensations fortes, autant se rendre directement aux montages russes du F1 Coaster. Celles-ci devraient être les plus rapides au monde avec une vitesse pouvant atteindre les 200km/h, grâce à un système à propulsion hydraulique.</p>
<p>Les plus jeunes et les caractères plus posées trouveront également leur bonheur – Ferrari World contiendra plus d’une vingtaine d’attractions mettant en avant l’histoire de la firme de Maranello, ses moteurs et ses bolides. Des leçons de conduite et des stages de pilotage seront même dispensées aux aspirants pilotes.</p>
<p>Et pour les plus flâneurs et flâneuses – cuisine italienne, spectacles et shopping sont au rendez-vous. Un hôtel disposant de plus de 500 chambres sera aussi présent sur le site.</p>
<p>Une bonne façon pour la célèbre marque italienne d’augmenter ses revenus tirés du merchandising. Ferrari a enregistré 245 millions d’euros de profit pour l’exercice 2009 (-28% vs 2008), une année particulièrement difficile pour les constructeurs automobiles. Ses ventes ont baissé de 5% l’an dernier (-6% en Europe, -12% aux Etats-Unis).</p>
<p>Pour plus d’informations sur Ferrari World Abu Dhabi, <a href="http://www.ferrariworldabudhabi.com" target="_blank">rendez-vous sur le site exclusivement consacré au parc</a>.</p>
<p><object width="468" height="373"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/x6lpDyYycoE&#038;hl=fr_FR&#038;fs=1&#038;"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/x6lpDyYycoE&#038;hl=fr_FR&#038;fs=1&#038;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="468" height="373"></embed></object></p>
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		<title>Zynga lève $180 millions auprès de ses investisseurs</title>
		<link>http://economiemagazine.fr/actualites/zynga-leve-180-millions-aupres-de-ses-investisseurs</link>
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		<pubDate>Sun, 03 Jan 2010 16:24:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
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		<category><![CDATA[Start up]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://economiemagazine.fr/actualites/zynga-leve-180-millions-aupres-de-ses-investisseurs"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2010/01/zynga_jeux_facebook_farmville_mafiawars.jpg" alt="Zynga et les jeux virtuels pour Facebook" title="Zynga et les jeux virtuels pour Facebook" width="468" height="271" class="alignnone size-full wp-image-1799" /></a>

Zynga, le plus grand fournisseur de jeux vidéo pour réseaux sociaux, a annoncé avoir levé près de $180 millions de dollars auprès de Digital Sky Technologies (DST) et d’autres investisseurs en l’échange d’actions de la compagnie. Un véritable pari sur l’avenir pour ces investisseurs : celui de la monétisation des jeux gratuits sur réseaux sociaux.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://economiemagazine.fr/actualites/zynga-leve-180-millions-aupres-de-ses-investisseurs"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2010/01/zynga_jeux_facebook_farmville_mafiawars.jpg" alt="Zynga et les jeux virtuels pour Facebook" title="Zynga et les jeux virtuels pour Facebook" width="468" height="271" class="alignnone size-full wp-image-1799" /></a></p>
<p>Zynga, le plus grand fournisseur de jeux vidéo pour réseaux sociaux, a annoncé avoir levé près de $180 millions de dollars auprès de Digital Sky Technologies (DST) et d’autres investisseurs en l’échange d’actions de la compagnie. Un véritable pari sur l’avenir pour ces investisseurs : celui de la monétisation des jeux gratuits sur réseaux sociaux.</p>
<p><span id="more-1561"></span><span style="color:#23598F;"><strong>Un véritable pari sur l&#8217;évolution des réseaux sociaux</strong></span></p>
<p>La jeune compagnie de San Francisco a frappé fort avec ce dernier tour de table et montre à quel point les jeux sur réseaux sociaux sont surveillés de près par les investisseurs. Mais de quoi parle-t-on au juste ? Zynga est tout simplement le plus gros fournisseur de jeux vidéo sur réseaux sociaux tels Facebook, MySpace, Bebo, Friendster, Tagged, ou Yahoo!. On ne compte plus les incessantes invitations à jouer à FarmVille, Cafe World, Mafia Wars, FishVille, YoVille, ou ZyngaPoker qui encombrent nos sessions sur ces plateformes.</p>
<p>Pour Facebook notamment, la présence de ces mini-applications est une aubaine car celles-ci viennent compléter l’intérêt de sa plateforme tout en allongeant la durée de connexion, sans oublier qu’elles sont génératrices de revenus grâce aux publicités déployées autour d’elles. Aujourd’hui, sur les 350.000 applications actives que compte le géant américain, 5 des 10 premières appartiennent à Zynga. Cette dernière peut même se targuer de compter plus de 230 millions de joueurs actifs à travers le monde, pour plus de 65 millions de joueurs actifs au quotidien. FarmVille, son application la plus répandue, a déjà séduit 70 millions de joueurs par mois.</p>
<p>Comme le rappelle un des dirigeants de Digital Sky Technologies, Yuri Milner, ce qui est derrière cet investissement massif est la conviction que la vente de biens virtuels a de très beaux jours devant elle, notamment en Occident. Il y a quelques années, le fait d’acheter avec de l’argent réel des biens totalement virtuels pour des jeux vidéo par des systèmes de micro-paiement ressemblait au pire à une hérésie, au mieux à une ineptie. Il n’est aujourd’hui plus surprenant de voir des joueurs accepter de payer pour acheter de l’essence qui ira nourrir leur tracteur dans FarmVille.</p>
<p>Les revenus annuels de Zynga sont estimés à $250 millions, de quoi revoir largement les jugements les plus sévères quant au business model de la jeune compagnie, laquelle est actuellement rentable et estimée à plus de $1.5 milliard (les plus optimistes allant jusqu’à $3 milliards).</p>
<p>Les $180 millions récoltés donneront de l’air à cette start-up qui emploie déjà plus de 712 personnes, tout en lui apportant de quoi se développer au cours des prochaines années. Le principal acteur de ce dernier tour de table – la société russe de capital-risque Digital Sky Technologies, s’était récemment fait connaître du grand public en investissement dans Facebook à hauteur de $300 millions, en deux étapes.</p>
<p>Comme avec Facebook, D.S.T. a choisi avec Zynga de ne pas seulement acheter une part directement à la compagnie mais de faire une offre à ses employés pour acheter leurs actions, avec l’approbation du management. De quoi permettre aux employés de ne pas attendre impatiemment l’introduction en Bourse de la compagnie pour récupérer une somme substantielle. Une pratique de plus en plus répandue dans la Silicon Valley à l’heure où les start-ups cherchent des moyens supplémentaires pour attirer et séduire les investisseurs.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>En savoir plus</strong></span></p>
<p>Vous souhaitez en savoir plus sur Zynga, ses jeux, et sur sa dernière levée de fonds ? Rendez-vous sur les sites suivants :</p>
<ul>
<li>Zynga Game Network : <a href="http://www.zynga.com/" target="_blank">visiter le site</a></li>
<li>« Zynga Receives Investment from Digital Sky Technologies » : <a href="http://blog.zynga.com/2009/12/zynga-receives-investment-from-digital-sky-technologies-.html" target="_blank">lire le communiqué de presse</a></li>
<li>Digital Sky Technologies : <a href="http://dst-global.com/" target="_blank">visiter le site</a></li>
</ul>
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		<title>Disney rachète Marvel : une marque de faiblesse ?</title>
		<link>http://economiemagazine.fr/actualites/disney-rachete-marvel-une-marque-de-faiblesse</link>
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		<pubDate>Thu, 03 Sep 2009 05:00:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benjamin Boeuf</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Divertissement]]></category>
		<category><![CDATA[Stratégie]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://economiemagazine.fr/actualites/disney-rachete-marvel-une-marque-de-faiblesse"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2009/09/disney_marvel_rachat.jpg" alt="Disney Marvel, le rachat" title="Disney Marvel, le rachat" width="468" height="271" class="alignnone size-full wp-image-1849" /></a>

Disney vient d’acquérir Marvel pour la coquette somme de 4 milliards de dollars. Le groupe serait-il entièrement dépendant de sa capacité à racheter ses concurrents ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://economiemagazine.fr/actualites/disney-rachete-marvel-une-marque-de-faiblesse"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2009/09/disney_marvel_rachat.jpg" alt="Disney Marvel, le rachat" title="Disney Marvel, le rachat" width="468" height="271" class="alignnone size-full wp-image-1849" /></a></p>
<p>Disney vient d’acquérir Marvel pour la coquette somme de 4 milliards de dollars. Le groupe serait-il entièrement dépendant de sa capacité à racheter ses concurrents ?</p>
<p><span id="more-733"></span>
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<p><br clear="none" /><span style="color:#23598F;"><strong>Depuis maintenant quelques jours, le monde de l’Entertainment ne parle plus que de cela : Disney vient d’acquérir Marvel pour la somme de 4 milliards de dollars. En s’agrandissant, la société devient propriétaire de la quasi totalité des personnages de notre enfance, de Mickey à Spiderman.</strong></span></p>
<p>Preuve d’une toute puissance ou risque de dilution de la marque Disney ?</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Histoires de famille</strong></span></p>
<p><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2009/09/disney-marvel.jpg" border="1" style="border-color: #dddddd;" alt="disney marvel" title="disney marvel" width="150" height="100" class="alignright size-full wp-image-737" />Même si l’origine, le succès, et l’influence culturelle des comics sont incontestablement un phénomène nord-américain, l’univers de Marvel reste bien connu en Europe et en France, notamment par le biais de blockbusters qui ont débarqué sur nos écrans ces dernières années. Spiderman, Hulk, Les 4 Fantastiques, X-Men et Wolverine, ou encore Iron Man, font désormais partie des héros que les enfants et adolescents adulent. En signant un chèque de 4 milliards de dollars, Disney a fait l’acquisition de plus de 5000 personnages issus de l’univers Marvel. La famille de Mickey, Donald, Blanche-Neige, Bambi, Winnie, Belle ou encore Cendrillon, s’agrandit de façon significative, et il est évident que les possibilités créatives entre ces différents univers sont infinies.</p>
<p>Or, la famille Disney avait déjà accueilli de nouveaux venus, lorsque la firme de Picsou avait acquis, pour 7.4 milliards de dollars, en 2006, la société Pixar, incontestable leader des films d’animation. Wall-e, Luxo Jr (la fameuse lampe poursuivant toujours le même ballon !), Elastigirl, Buzz l’Eclair, Nemo, Flash McQueen, Woody et bien d’autres encore appartiennent donc également à la même grande famille de Mickey. Tant et si bien d’ailleurs qu’il est possible de se demander si Disney ne possède pas finalement les droits de la totalité des personnages qui nous ont fait rêver, pleurer, rire ou réfléchir. A l’exception des super-héros de DC Comics, l’autre géant, concurrent de Marvel, auquel on doit Superman, Batman ou encore Wonder Woman, Disney a mis la main sur presque tous les personnages et univers auxquels nous sommes le plus attachés. Est-ce à dire que la firme a réussi, en capitalisant tous nos rêves d’enfants et d’adultes, à devenir une marque infaillible, parce que pleinement ancrée dans notre identité et notre imaginaire culturel ?</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Disney n’est plus le leader de nos rêves</strong></span></p>
<p><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2009/09/Spidmickey.jpg" border="1" style="border-color: #dddddd;" alt="Spidmickey" title="Spidmickey" width="150" height="100" class="alignright size-full wp-image-738" />En acquérant, le 31 août dernier, l’un des deux géants du comics, Disney a fait véritablement sensation. La nouvelle a alors déchaîné les passions, et beaucoup ont crié à la perte d’âme de Marvel. Pourtant, il semblerait que ce constat rate sa cible. Même si l’affaire est probablement un de ces coups économiques incontestablement géniaux, il est finalement possible de réaliser que ce rachat trahit une énorme faiblesse de la part de Disney. Les acquisitions de Pixar en 2006, et de Marvel trois ans plus tard, nous forcent à dresser un constat sans appel : ce ne sont désormais plus les dessins ou les personnages de Disney qui accaparent nos rêves et notre imaginaire…</p>
<p>Certes, la firme de Mickey n’est plus depuis très longtemps un petit studio de cinéma où sont créés quelques dessins animés et un long-métrage annuel, systématiquement nommé aux Oscar, et la compagnie a très vite et très largement diversifié ses activités (boutiques, parcs d’attraction, gestion de chaînes de télévision dont ESPN, comédies musicales, etc.). Il n’empêche, la firme a réussi jusque-là à protéger son image, et son capital (notamment ses personnages), et la marque Disney demeure extrêmement forte. Pourtant, l’identité de la compagnie est sans doute plus fragile qu’il n’y paraît.</p>
<p>Disney n’est plus le moteur créatif de notre imaginaire. Combien de personnages ou d’univers sortis de ses studios ces dix dernières années sont devenus des icônes culturelles ? En revanche, si l’on pose la même question pour Pixar, le choix est large… Et c’est désormais leur nouveau film d’animation estival que tout le monde attend avec impatience chaque année, et non plus le traditionnel long-métrage de Noël.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Acquérir à tout prix ?</strong></span></p>
<p>Doit-on alors en conclure que la marque Disney a perdu de sa superbe ? Sans doute pas justement. Si la marque ne se dilue pas, c’est parce qu’elle est de plus en plus dissociée de la firme en tant que telle. Un peu à l’instar de L’Oréal, qui est à la fois une marque forte et une firme avec un large portefeuille de marques (Gemey, Maybelline, Garnier, Kérastase, Vichy, Ralph Lauren Parfums, Body Shop…), Disney doit être vu comme deux entités distinctes : une marque toujours cohérente et bien protégée, synonyme de rêves et d’enfance, et une firme planétaire diversifiée, The Walt Disney Company, passée reine dans le business du merchandising et du Marketing notamment. Or, si Marvel a tout à gagner de cette seconde facette (quoi de mieux pour eux que de profiter de la puissance de la machine Disney ?), c’est sans aucun doute avant tout au niveau de la marque Disney que cette acquisition a été pensée du côté du studio et qu’elle lui sera à terme favorable.</p>
<p>Marvel ne perdra donc pas son âme dans ce rachat, parce que la firme aux grandes oreilles ne compte pas retoucher l’univers de ses comics, mais seulement les ajouter à son capital économique et identitaire. Disney parvient en revanche à demeurer le pourvoyeur principal de nos héros favoris et de ceux des générations à venir. La compagnie a finalement troqué sa force créatrice, autrefois si innovante et incontestée, contre sa capacité financière qui lui permet de racheter les firmes qui lui ont désormais emboîté le pas. Mais après deux rachats dont le coût total dépasse les 11 milliards de dollars, il est légitime de se demander jusqu’à quel prix Disney est prêt à aller pour conserver son titre de maître de notre imagination…</p>
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