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	<title>Economie Magazine &#187; Football</title>
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	<description>News, analyses &#38; Savoir de l&#039;économie et de la politique, avec un regard original</description>
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		<title>Philippe Villemus : Le patron, le footballeur et le smicard (Ed. Dialogues)</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Mar 2012 06:00:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Culture & Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Football]]></category>
		<category><![CDATA[Inégalités]]></category>
		<category><![CDATA[Rémunérations]]></category>

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		<description><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/actualites/philippe-villemus-le-patron-le-footballeur-et-le-smicard-ed-dialogues"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2012/03/patrons-footballeurs.jpg" alt="Les rémunérations des patrons et footballeurs sont-elles si hautes ?" title="Les rémunérations des patrons et footballeurs sont-elles si hautes ?" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-6330" /></a></div>

Le débat fait rage… comme à chaque élection. Plutôt que de sombrer trop rapidement dans des débats idéologiques sur la valeur juste du travail et les rémunérations outrancières, pourquoi ne pas prendre le temps de la réflexion et s’interroger justement sur la formation de cette valeur économique ? Peut-on gagner mille fois le SMIC ? Jusqu’où vont les disparités ? Sont-elles justifiables ? Economiquement ? Socialement ? Philippe Villemus tente d’y répondre à travers son dernier ouvrage, <i>Le patron, le footballeur et le smicard</i>.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="post_shadowbis"><a href="http://economiemagazine.fr/actualites/philippe-villemus-le-patron-le-footballeur-et-le-smicard-ed-dialogues"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2012/03/patrons-footballeurs.jpg" alt="Les rémunérations des patrons et footballeurs sont-elles si hautes ?" title="Les rémunérations des patrons et footballeurs sont-elles si hautes ?" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-6330" /></a></div>
<p>Le débat fait rage… comme à chaque élection. Plutôt que de sombrer trop rapidement dans des débats idéologiques sur la valeur juste du travail et les rémunérations outrancières, pourquoi ne pas prendre le temps de la réflexion et s’interroger justement sur la formation de cette valeur économique ? Peut-on gagner mille fois le SMIC ? Jusqu’où vont les disparités ? Sont-elles justifiables ? Economiquement ? Socialement ? Philippe Villemus tente d’y répondre à travers son dernier ouvrage, <i>Le patron, le footballeur et le smicard</i>.</p>
<div style="border-bottom:1px solid #efefef"><span style="color:#23598F;"><strong>Les inégalités de salaire sont-elles justes ?</strong></span></div>
<p>C’est qu’en France, la question des hautes rémunérations dans l’entreprise, chez les artistes ou les sportifs, semble assez douloureuse. Non seulement elles ont explosé depuis les années 1990, mais c’est surtout l’écart avec les travailleurs moyens qui ne cesse de se creuser, causant au passage des vagues d’indignation dans l’opinion publique. Au-delà des querelles partisanes, ce sont de véritables questions sur la « justesse » de ces rémunérations, sur l’utilité sociale et la formation de la valeur travail qui se posent.</p>
<div align="center"><iframe src="http://rcm-fr.amazon.fr/e/cm?lt1=_blank&#038;bc1=F9F9F9&#038;IS2=1&#038;bg1=F9F9F9&#038;fc1=38505E&#038;lc1=23598F&#038;t=economagaz-21&#038;o=8&#038;p=8&#038;l=as1&#038;m=amazon&#038;f=ifr&#038;asins=222620878X" style="width:120px;height:240px;" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" frameborder="0"></iframe></div>
<p>Dans un premier temps, Philippe Villemus s’attèle à définir strictement ce que sont les rémunérations, qu’elles soient issus du travail, du capital ou des prestations sociales. Les adeptes de l’Histoire économique apprécieront ainsi les nombreuses références à la Grèce Antique, au servage ou à l’époque des Trente Glorieuses, servant à clarifier la construction progressive mais longue d’un salariat massif et d’un marché du travail organisé dans nos sociétés.</p>
<p>De façon générale, « les « très hautes rémunérations » concernent environ 1% de la population active française (…), cela représente environ 300 000 personnes en 2010 [qui] perçoivent plus de 125 000 euros bruts par an (100 000 euros net). En moyenne, ces privilégiés touchent 215 000 euros brut par an, soit près de neuf fois le salaire moyen français », note l’auteur, en s’appuyant sur un rapport<sup>1</sup> de l’Insee. L’on dénombrerait finalement 133 000 Très Hauts Salaires (THS) issus du privé, dont 52 000 dirigeants et cadres d’état-major d’entreprises, 18 000 financiers et… à peine 1 000 sportifs. Les Très très hautes rémunérations, supérieures à 1 million d’euros, ne représentent, elles, que 0,01% de la population active. Mais au fur et à mesure que l’on descend cette « pyramide aux fondations d’argile (…) on trouve les souterrains de la précarité, voire de la pauvreté », comme le rappelle immédiatement Philippe Villemus.</p>
<p>Reprenant cependant la montagne par son sommet, l’auteur s’intéresse ensuite aux patrons. Force est de constater que, là aussi, la réalité peut cacher de nombreuses disparités. Qu’ont en commun un patron créateur de son entreprise, un patron patrimonial ayant par exemple hérité de son père, un patron salarié ayant gravi tous les échelons ou un patron parachuté par un camarade de Grande école ? C’est d’ailleurs cette dernière catégorie qui génère le plus de circonspection chez nos voisins étrangers.</p>
<p>Pendant longtemps, les rémunérations des grands patrons demeurèrent méconnues du grand public. Mais la fin des années 1990 et le début des années 2000 – avec l’éclatement sur la place publique des affaires Christophe Jaffré, Jean-Marie Messier Antoine Zacharias ou Noël Forgeard, pour ne citer qu’eux, marquèrent un tournant décisif dans l’opinion. Les Français découvrent non seulement les rémunérations stratosphériques et le mélange des genres mais également ce système « mille-feuille », où s’empilent allègrement <i>golden hello</i>, « prime de rideau », salaire, variable, étrennes, intéressements, avantages en nature, stock-options, bonus, dividendes, jetons de présence, clauses de non-concurrence, parachutes dorés, retraites chapeaux… </p>
<blockquote><p>Sur quarante P-DG du CAC 40, trente-sept [ont une retraite chapeau] de 1 million d’euros en moyenne par an. Cela représente cent vingt fois le minimum vieillesse (8 500 euros par an) et soixante fois la retraite moyenne des Français (16 000 euros par an) (…) Avec les retraites chapeaux, on frise, non pas l’indigestion, mais l’immoralité salariale. En effet, comment peut-on justifier d’avantages liés à une fonction quand on la quitte ? Pourquoi rémunérer les responsabilités quand on ne les assume pas ?</p>
<p>Philippe Villemus, Le patron, le football et le smicard, p.129</p></blockquote>
<p>Si les raisons de l’envolée des rémunérations patronales sont multiples, le problème est que, si elles décollent souvent, elles n’atterrissent que rarement. La corrélation entre les cours de Bourse et l’évolution des émoluments patronaux est quasi-nulle. Elles sont également difficilement défendables. A ceux qui prétendent que les P-DG gèrent des milliers voire des centaines de milliers de salariés, l’auteur rétorque que dans la réalité, ils ne travaillent qu’avec une vingtaine de collaborateurs proches et quelques cadres. Ils créent certes de l’emploi à l’international, mais ont tendance à en détruire sur le territoire national. A l’inverse des footballeurs par exemple, il n’existe pas de marchés des P-DG où ceux-ci seraient plongés dans une concurrence féroce entre pairs. Quant à la fixation des rémunérations, celle-ci est bien souvent organisée par des conseils d’administration à la limite de la « consanguinité » selon l’auteur, où se mélange les mêmes « amis », d’une entreprise à une autre. Les chefs de petite entreprise se noient souvent corps et âme dans leur affaire, tandis que les grands patrons bénéficient généralement d’une cohorte d’assistants et jouissent de nombreux services. Il devient bien difficile, devant les nombreuses incohérences et fausses vérités du quotidien, de ne pas susciter une extrême méfiance, pour ne pas dire un certain dégoût, dans l’opinion publique.</p>
<p>Bien entendu, les footballeurs de haut niveau ne sont pas en reste. Leur monde est intéressant à plusieurs égards, en ce qu’ils forment un marché international, ultra-concurrentiel, et que leurs rémunérations sont assez facilement trouvables. L’on apprend ainsi qu’un joueur de Ligue 1 perçoit en moyenne 600 000 euros, « cinq fois plus que les joueurs de basket de Pro A (en moyenne 120 000 euros par an), six fois plus que les rugbymen (100 000 euros) et quinze fois plus que les handballeurs (40 000 euros) ». Entre salaire, variables selon objectifs, contrats d’image collectifs, contrats d’image individuels, primes de fédération et avantages en nature, les rémunérations des footballeurs atteignent aisément des millions, voire des dizaines de millions pour des personnages tels que David Beckham, Cristiano Ronaldo ou Thierry Henry. On est pourtant bien « loins » d’autres sports tels que le golf (Tiger Woods, 112 millions de dollars en 2009), la boxe (Oscar de la Hoya, 55 millions), ou le basket (Kobe Bryant, 34 millions).</p>
<p>Au-delà de leurs rémunérations, les footballeurs sont par ailleurs considérés comme de véritables investissements. Ils figurent au bilan, subissent des dépréciations, peuvent être cédés par des transferts, génèrent des revenus pour leur club en cas de victoire sportive ou simplement du fait de leur nom. Leur association à un grand club, comme « Zinédine Zidane – Real Madrid » est parfois synonyme de pactole. La majorité des clubs ont conscience que les meilleurs joueurs sont irremplaçables techniquement, est-ce réellement le cas chez les patrons ?</p>
<p>Outre les footballeurs, Philippe Villemus fait bien de rappeler que d’autres « stars » émargent à un plus d’un millions d’euros par an. Certains de nos chanteurs nationaux, acteurs, stylistes, animateurs vedettes ou traders des salles de marchés n’ont rien à envier aux experts du ballon rond.</p>
<p>Loin des langages abscons parfois prêtés aux économistes, Philippe Villemus livre dans son ouvrage une analyse limpide du travail et du monde fermé des très hautes rémunération. L’auteur étudie en dernier lieu les définitions de justesse dans la rémunération, d’utilité du travail et de rareté, afin de comprendre pourquoi nous sommes arrivés à créer ces écarts. Il avance également une série d’idées pouvant peut-être perfectionner le système tel que nous le connaissons. Les recherches, factuelles ou théoriques, sont toujours profondes et ne manqueront pas d’interroger le lecteur sur la société qui l’entoure. De surcroît l’ouvrage revêt une utilité particulière, débats sur les inégalités et élections obligent.</p>
<div style="border-bottom:1px solid #efefef"><span style="color:#23598F;"><strong>Plus d’économie chez Dialogues</strong></span></div>
<p>Philippe Villemus est professeur-chercheur au sein du groupe Sup de Co Monptellier. Il est également l’auteur de <a href="http://www.amazon.fr/gp/product/2212539908/ref=as_li_qf_sp_asin_il_tl?ie=UTF8&#038;tag=economagaz-21&#038;linkCode=as2&#038;camp=1642&#038;creative=6746&#038;creativeASIN=2212539908">« Qui est riche ? » (Ed. Eyrolles)</a> et <a href="http://www.amazon.fr/gp/product/2020825341/ref=as_li_qf_sp_asin_il_tl?ie=UTF8&#038;tag=economagaz-21&#038;linkCode=as2&#038;camp=1642&#038;creative=6746&#038;creativeASIN=2020825341">« Délocalisations : aurons-nous encore des emplois demain ? » (Ed. du Seuil)</a>.</p>
<p>Parmi les derniers ouvrages chez Dialogues : <i>Présidentielles : le quiz des promesses 2012</i> (Léo Pitte), <i>Médiator 150MG : Combien de morts ?</i> (Irène Frachon).</p>
<div style= "width: 370px; height:270px; background-color: #FFF; border: 0px; padding: 0px; margin: 0px auto;">
<div style="float: left;"><iframe src="http://rcm-fr.amazon.fr/e/cm?lt1=_blank&#038;bc1=FFFFFF&#038;IS2=1&#038;bg1=FFFFFF&#038;fc1=38505E&#038;lc1=23598F&#038;t=economagaz-21&#038;o=8&#038;p=8&#038;l=as1&#038;m=amazon&#038;f=ifr&#038;asins=2918135577" style="width:120px;height:240px;" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" frameborder="0"></iframe></div>
<div style="float: right;"><iframe src="http://rcm-fr.amazon.fr/e/cm?lt1=_blank&#038;bc1=FFFFFF&#038;IS2=1&#038;bg1=FFFFFF&#038;fc1=38505E&#038;lc1=23598F&#038;t=economagaz-21&#038;o=8&#038;p=8&#038;l=as1&#038;m=amazon&#038;f=ifr&#038;asins=2918135143" style="width:120px;height:240px;" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" frameborder="0"></iframe></div>
<div class="spacer">&nbsp;</div>
</div>
<p>Pour en savoir plus sur les nouvelles publications, rendez-vous directement sur le site des <a href="http://www.editions-dialogues.fr/" target="_blank">éditions Dialogues</a>.</p>
<p><span style="font-size: 9px;"><br />
1. « Les très hauts salaires du secteur privé », Michel Amar, <i>Insee Première</i>, n° 1288, avril 2010, Insee<br />
</span></p>
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		<item>
		<title>Classement 2009 des sélections nationales de Football … par valeur économique !</title>
		<link>http://economiemagazine.fr/actualites/le-classement-2009-des-selections-nationales-de-football-par-valeur-economique</link>
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		<pubDate>Fri, 16 Oct 2009 03:00:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Football]]></category>
		<category><![CDATA[Sports]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://economiemagazine.fr/actualites/le-classement-2009-des-selections-nationales-de-football-par-valeur-economique"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2009/10/classement_football_2009_selections_nationales.jpg" alt="Classement des sélections nationales de football 2009" title="Classement des sélections nationales de football 2009" width="468" height="271" class="alignnone size-full wp-image-1833" /></a>

Le très sérieux site Futebol Finance a tenté d’établir un classement des équipes nationales en fonction de la valeur des joueurs qui les composent. Un classement à prendre avec des pincettes, mais qui a le mérite d’exister !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://economiemagazine.fr/actualites/le-classement-2009-des-selections-nationales-de-football-par-valeur-economique"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2009/10/classement_football_2009_selections_nationales.jpg" alt="Classement des sélections nationales de football 2009" title="Classement des sélections nationales de football 2009" width="468" height="271" class="alignnone size-full wp-image-1833" /></a></p>
<p>Le très sérieux site Futebol Finance a tenté d’établir un classement des équipes nationales en fonction de la valeur des joueurs qui les composent. Un classement à prendre avec des pincettes, mais qui a le mérite d’exister !</p>
<p><span id="more-1018"></span><span style="color:#23598F;"><strong>Pour établir son classement, Futebol Finance s’est appuyé sur les estimations faites par diverses agences et agents FIFA gravitant dans le milieu du ballon rond. Les joueurs étudiés font partie des sélections étant encore en course pour la Coupe du Monde 2010 qui aura lieu prochainement en Afrique du Sud.</strong></span></p>
<p>Comme l’expliquent les auteurs du classement, la valeur des joueurs dépend naturellement d’une multitude de variables dans la réalité, mais l’idée est d’estimer la valeur économique agrégée des sélections nationales, afin de les comparer au classement FIFA qui est lui, établi sur des critères purement sportifs – mais dont le calcul n’est pas pour autant exempt de toute critique.</p>
<p>Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’une certaine logique est respectée dans le classement, puisqu’on ne décèle aucune surprise notable. L’Espagne, avec un groupe très homogène et des joueurs évoluant en grande majorité sur le territoire national, mais avec une côte internationale respectable (Fernando Torres, David Villa, Xavi, Iniesta, Casillas), se retrouve en tête du classement. Il n’est pas non plus surprenant de voir une Equipe de France sur le podium économique, avec des joueurs qui s’exportent particulièrement bien dans les championnats étrangers (Henry, Diarra, Benzema, Gallas pour ne citer qu&#8217;eux), malgré des performances collectives un temps au-dessous des espérances ces dernières années (10ème rang FIFA). </p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Le classement 2009 des sélections nationales de football par valeur économique</strong></span></p>
<p>Le classement a été établi en fonction des 25 joueurs les plus utilisés lors des phases qualificatives du mondial 2010.</p>
<p><strong>1. Espagne</strong> – 510 millions d’euros (valeur moyenne par joueur : 20,4M€)<br />
(Ranking FIFA : 2<sup>ème </sup> place)<br />
<strong>2. Brésil</strong> – 450 millions d’euros (valeur moyenne par joueur : 17,9M€)<br />
(Ranking FIFA : 1<sup>ère </sup> place)<br />
<strong>3. France</strong> – 440 millions d’euros (valeur moyenne par joueur : 17,6M€)<br />
(Ranking FIFA : 10<sup>ème </sup> place)<br />
<strong>4. Angleterre</strong> – 420 millions d’euros (valeur moyenne par joueur : 16,8M€)<br />
(Ranking FIFA : 7<sup>ème </sup> place)<br />
<strong>5. Italie</strong> – 400 millions d’euros (valeur moyenne par joueur : 16M€)<br />
(Ranking FIFA : 4<sup>ème </sup> place)<br />
<strong>6. Argentine</strong> – 390 millions d’euros (valeur moyenne par joueur : 15,6M€)<br />
(Ranking FIFA : 8<sup>ème </sup> place)<br />
<strong>7. Portugal</strong> – 340 millions d’euros (valeur moyenne par joueur : 13,6M€)<br />
(Ranking FIFA : 17<sup>ème </sup> place)<br />
<strong>8. Allemagne</strong> – 290 millions d’euros (valeur moyenne par joueur : 11,6M€)<br />
(Ranking FIFA : 4<sup>ème </sup> place)<br />
<strong>9. Pays-Bas</strong> – 280 millions d’euros (valeur moyenne par joueur : 11,2M€)<br />
(Ranking FIFA : 3<sup>ème </sup> place)<br />
<strong>10. Russie</strong> – 210 millions d’euros (valeur moyenne par joueur : 8,4M€)<br />
(Ranking FIFA : 6<sup>ème </sup> place)</p>
<p>Il est intéressant de constater que la plupart des nations parviennent à transformer la valeur économique de leur effectif en victoires, sans toutefois oublier qu’il puisse y avoir un phénomène d’autocorrélation. Évidemment, un bon parcours en Afrique du Sud – pouvant aller jusqu’à la conquête du St Graal, ferait grimper en flèche la valeur de certaines sélections.</p>
<p><span style="color:#23598F;"><strong>Source et informations supplémentaires</strong></span></p>
<p>Retrouvez l’intégralité de l’article sur le <a href="http://www.futebolfinance.com/as-10-seleccoes-mais-valiosas-do-mundo-2009" target="_blank">site de Futebol Finance</a>, et si vous êtes friand(e) d’analyses économiques rapportées au football, n’oubliez pas de jeter un coup d’œil à l’analyse des <a href="http://economiemagazine.fr/actualites/les-transferts-du-real-madrid-realisme-ou-folie">transferts estivaux du Real Madrid</a> sur notre site ou au <a href="http://www.unav.es/econom/sport/index.php?section=52&#038;lang=en" target="_blank">département de recherche économique et sportive de l’Université de Navarre.</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Les transferts du Real Madrid : réalisme ou folie ?</title>
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		<pubDate>Sun, 05 Jul 2009 23:01:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Football]]></category>
		<category><![CDATA[Sports]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://economiemagazine.fr/actualites/les-transferts-du-real-madrid-realisme-ou-folie"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2009/07/transfert_ronaldo_presentation_real_madrid.jpg" alt="Présentation de Cristiano Ronaldo au Real Madrid" title="Présentation de Cristiano Ronaldo au Real Madrid" width="468" height="271" class="alignnone size-full wp-image-1904" /></a>

Le 1er juin 2009, Florentino Pérez reprenait les rênes de la présidence du prestigieux Real Madrid C.F., signant le retour à une politique particulièrement dépensière en matière de transferts. Le club madrilène aura fait venir en l’espace d’un mois trois des plus grands talents d’Europe (Cristiano Ronaldo, Kaká, et Karim Benzema), dilapidant au passage plus de 200 millions d’euros dans un marché jusqu’ici bien moribond.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://economiemagazine.fr/actualites/les-transferts-du-real-madrid-realisme-ou-folie"><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2009/07/transfert_ronaldo_presentation_real_madrid.jpg" alt="Présentation de Cristiano Ronaldo au Real Madrid" title="Présentation de Cristiano Ronaldo au Real Madrid" width="468" height="271" class="alignnone size-full wp-image-1904" /></a></p>
<p>Le 1er juin 2009, Florentino Pérez reprenait les rênes de la présidence du prestigieux Real Madrid C.F., signant le retour à une politique particulièrement dépensière en matière de transferts. Le club madrilène aura fait venir en l’espace d’un mois trois des plus grands talents d’Europe (Cristiano Ronaldo, Kaká, et Karim Benzema), dilapidant au passage plus de 200 millions d’euros dans un marché jusqu’ici bien moribond.</p>
<p><span id="more-41"></span>Le stratège madrilène n’en est pas à son coup d’essai. Lors de sa première étape à la tête du club merengue, celui-ci n’avait pas hésité à s’attacher les services de Luis Figo (61 millions d’euros) et Zinédine Zidane (76 millions d’euros), inaugurant l’ère des dits &#8220;galactiques&#8221;. Depuis le mois de juin 2009, l’homme d’affaires espagnol aura recruté à prix d’or le portugais Cristiano Ronaldo (94 millions d’euros) et le brésilien Kaká (67 millions d’euros) afin de donner une nouvelle impulsion à un club endormi sur ses lauriers, et faisant des quatre joueurs cités les plus gros transferts de l’histoire du football.</p>
<p><img src="http://economiemagazine.fr/wp-content/uploads/2009/07/fl.jpg" border="1" style="border-color: #dddddd;" alt="Florentino Perez" title="Florentino Perez" width="150" height="107" class="alignright size-full wp-image-45" />C’est que l’homme, et le club qu’il dirige, ont des ressources. Outre ses fonctions à la tête d’ACS, M. Pérez possède aussi des contacts précieux en politique, datant de son passage au conseil général de la mairie de Madrid ou au sein de différents ministères (transport-tourisme-communications, agriculture-pêche-alimentation). Alors que les entreprises espagnoles sont particulièrement affectées dans leur recherche de financements auprès des banques, M. Perez aura vu son projet ouvertement appuyé par les banques Caja Madrid et Grupo Santander, lesquelles lui auront ouvert une ligne de crédit totale de 150 millions d’euros pour mener à bien ses achats.</p>
<blockquote><p><em>« Le football est comme une entreprise où l’on achète les machines les plus modernes pour mieux travailler »</em><br />
Florentino Pérez, CNN, Juin 2009</p></blockquote>
<p>Les garanties d’un tel financement sont étroitement liées aux droits télévisés que perçoit le club madrilène de la part de Mediapro (contrat d’exclusivité d’une valeur minimum de 1100 millions d’euros sur les sept prochaines années). En parallèle, le club peut aussi compter sur sa réputation de « <a title="Football Money League Report 08-09, by Deloitte" href="http://www.deloitte.com/dtt/cda/doc/content/Deloitte%20FML%200708(1).pdf" target="_blank">club le plus riche du monde</a> » pour rassurer ses collaborateurs, désignation qui lui fut octroyée par le cabinet d’audit Deloitte lors de la saison 2007-2008. Il faut dire que la structure associative du club, et sa capacité appréciable à générer des revenus (50 millions d’euros de bénéfices en 2008, pour 366 millions d’euros de chiffre d’affaires) sont des éléments prépondérants pour appuyer les projets de ses dirigeants.</p>
<p>Mais le Real Madrid est-il vraiment rationnel dans sa gestion économique ? D’aucuns se souviendront que le club avait dû se séparer d’une partie importante de son patrimoine immobilier en 2000 afin de passer l’éponge sur une dette abyssale avoisinant alors les 300 millions d’euros. Et l’histoire pourrait d’ailleurs se répéter avec d’autres terrains financièrement appétissants. Quant aux transferts récents, eux aussi ont été récemment placés sous le feu des critiques, notamment par la très réputée Université de Navarre et son <a href="http://www.unav.es/econom/sport/index.php?section=52&#038;lang=en" target="_blank">département de recherche économique et sportive</a>. Si le montant du transfert de Kaká semble censé d’un point de vue économique, celui de Cristiano Ronaldo aurait été surévalué de 16 millions d’euros par rapport à sa valeur de marché.</p>
<p>L’arrivée du portugais aura au moins le mérite d’augmenter la pénétration médiatique du club de la capitale dans des pays tels que le Brésil ou les Etats-Unis, des marchés qui suivent davantage les stars que les clubs à proprement parler. Faudrait-il y voir la vraie raison des transferts modernes ?</p>
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