Léon Flam, ou l’aventure des bagages et accessoires de voyage

Léon Flam

Le mythe de l’aéropostale et le souvenir de ses aviateurs héroïques alimenteront encore longtemps notre imagination. Léon Flam, marque ressuscitée par Guillaume Gibault, permet de se procurer bagages et accessoires de voyage associés à cette époque. Rien de mieux pour se mettre dans la peau d’un véritable pilote. Interview !

Economie Magazine : Bonjour Guillaume ! Pouvez-vous nous présenter Léon Flam ?

Guillaume Gibault : Bonjour ! Léon Flam est une marque artisanale française de bagages et d’accessoires de voyage. Crée à l’origine en 1924 par mon arrière grand père, l’atelier Léon Flam avait pour clients certains des pilotes de l’Aéropostale, ces jeunes pilotes héros de l’aventure du courrier aérien dans les années 20 et 30. La marque renait cette année pour accompagner l’homme d’aujourd’hui dans toutes les aventures de notre époque. Nous proposons une collection de 9 bagages mais aussi de nombreux accessoires pour homme (gants, cravates, bretelles…). Dans ces temps de débat sur le made in France, nous avons choisi une vraie fabrication française et sur les 16 usines avec lesquelles nous travaillons pour fabriquer tous nos produits, 15 sont françaises et la dernière est portugaise.

Economie Magazine : Pourquoi avez-vous ressuscité la marqué ?

Léon Flam à l'origineGuillaume Gibault : Je suis passionné de l’histoire de l’Aéropostale depuis tout jeune. C’est une histoire incroyable, et dont l’univers visuel et littéraire sont très forts. J’avais depuis quelques années l’envie de créer ma boite et j’ai toujours été attiré par les marques avec un fort héritage, une belle histoire à raconter et de beaux produits pour la mettre en avant. Naturellement, je penchais plus pour un univers masculin et pour ce coté artisanal qui me plait beaucoup. Quand j’ai découvert cette histoire de famille il y a à peu près un an (décembre 2010), je n’avais plus aucune raison d’hésiter tellement la suite à donner me paraissait évidente !

Economie Magazine : Quels ont été les principaux obstacles lors de la résurrection de Léon Flam ? Quels furent les principaux enseignements en matière d’entrepreneuriat, du temps de la réflexion jusqu’à la première sortie d’usine ?

Guillaume Gibault : Le principale difficulté à été de mettre en place notre production. Pour fabriquer 1 bagage, nous faisons appel à 10 ateliers différents à travers la France. Il a dont fallu faire tout coïncider pour mettre au point les premières séries sur des petits volumes en jouant des coudes avec les commandes passées par les « grands » du luxe qui bien sur ont la priorité sur nous. Pour vous donner un ordre d’idée, la tannerie Alsacienne Degerman avec qui nous travaillons nous demande 6 semaines de délai pour fabriquer notre cuir. Ce genre de contrainte nous oblige donc à être extrêmement rigoureux dans notre organisation et à suivre notre production de très près. Maintenant que tout est mis au point, la production suit son cours plus facilement mais les premières étapes ont été difficiles.

Economie Magazine : Que propose aujourd’hui Léon Flam ? Où peut-on vous trouver ?

Guillaume Gibault : Nous proposons une ligne de 9 bagages : un sac 48H, un porte document pour ordinateur et notre sac 21H, un format nouveau, à la fois chic et très pratique pour homme. Chacun des 3 modèles existe en 3 coloris.

Nous proposons aussi 2 modèles de gants, 2 modèles de cravates, 2 modèles de ceintures, 2 modèles de carnets de voyage et un nécessaire d’outils de couture.

Au-delà d’être fabriqués artisanalement avec le plus grand soin, tous nos produits ont été pensés dans notre univers et racontent un morceau de notre histoire.

Par exemple, tous nos intérieurs et doublures sont rouges, comme la couleur du Comte de la Vaulx, l’hydravion avec lequel Mermoz traverse l’Atlantique pour la première fois le 12 mai 1930.

Nos produits sont pour l’instant exclusivement vendus sur notre boutique en ligne www.leonflam.com mais nous participons au salon Who’s Next fin Janvier et mettons en place notre distribution dès cette année.

Economie Magazine : Dans un univers aussi concurrentiel que la maroquinerie/bagagerie, comment pensez-vous faire la différence ? Avez-vous envie de diversifier votre offre ?

LatecoereGuillaume Gibault : Le secteur est effectivement très concurrentiel mais aussi en très forte progression, et surtout sur le marché homme. Notre différence vient de l’essence de notre marque liée à la qualité de nos produits : notre histoire, notre univers, notre fabrication artisanale et française. Nous proposons à nos clients de véritablement voyager en découvrant une histoire incroyable et en la transposant dans des produits de notre époque. Dans ces temps de crise, les gens ont envie de belles histoires. C’est exactement ce que nous avons en tête et nous comptons en effet développer notre offre rapidement (accessoires Iphone / Ipad, autres bagages…).

Pour en savoir plus :
– Envolez-vous grâce à leonflam.com

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Catégories : Actualités, Entreprises, Start-up | Tags : | 1 commentaire

Un commentaire

  1. Léon Flam, marque artisanale française. c’est très prometteur, à mon avis vu son ancienneté, cette marque a de la qualité. En tout cas, très beaux produits.

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