BNP Paribas réaffirme sa solidité au T3

http://thebaine.fr/lemploi-longues-renes/?utm_source=feedburner Avec une performance de +25% en 2013, l’action BNP Paribas est sans conteste l’une des bonnes surprises du CAC 40, même si elle figure encore derrière celles de Société Générale (+44%) ou de Crédit Agricole (+50). D’une certaine manière, cette performance montre à la fois la solidité du groupe et la pertinence de sa restructuration, mais également son caractère moins spéculatif face à ses pairs.

site rencontre gratuit algerie Un « monstre de capital »

rencontre femme mature sur le chesnay Lors de la publication de ses résultats de troisième trimestre, le 30 octobre dernier, le groupe présidé par Baudouin Prot a mis en avant la résistance des revenus (résultat net part du groupe de 1,4 Md€) et l’amélioration de ses ratios de solvabilité. Son ratio « Common Equity Tier 1 » s’est en effet hissé à 10,8%, bien loin de ses concurrents, tandis que ses réserves de liquidité immédiatement mobilisables ont été portées à 239 milliards d’euros, un montant lui permettant de bénéficier d’une marge de manœuvre d’un an en cas de difficulté d’accès aux ressources à court-terme. Une telle maîtrise du bilan ne signifie pas pour autant que le groupe refuse toute innovation. Peu avant l’été 2013, celui-ci a lancé Hello Bank!, une banque en ligne à portée internationale. La nouvelle génération d’épargnants peut, depuis les années 2000, ouvrir un compte bancaire en quelques clics et réaliser ses opérations basiques à moindre frais. Présente en France, en Belgique, en Allemagne et en Italie, Hello Bank! devra tout de même faire face à une rude concurrence dans le secteur. Sa direction compte séduire près de 1,4 million de clients d’ici 2018, tout en devenant rentable d’ici quatre ans.

Le surplus de capital de BNP Paribas pourrait dépasser les 10 milliards d’euros d’ici 2015. Quant à la qualité des crédits détenus, les taux de pertes sont passés à des niveaux moyens en deçà de ceux connus en 2012. Selon les analystes de Société Générale, les investisseurs pourraient bientôt assister, avec BNP Paribas, à l’émergence d’un « monstre de capital ».
L’un des principaux problèmes reste tout de même la moindre performance des activités de marchés. La division FICC, l’une des plus regardées, ne représente plus que 8% des revenus au T3, contre près de 20% en 2009.

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