Tour d’horizon des marchés immobiliers français, américain et britannique

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Brooklyn Sur le marché français, les bonnes affaires immobilières se concluent certainement en ce moment. Selon les notaires, en avril dernier, les prix de la pierre étaient en baisse de 7% en France, sur un an. Que ce soit des locations de rêves, une location local dans un emplacement idéal, l’achat longtemps espéré d’une maison ou d’un appartement, un terrain à vendre, ou simplement la recherche de lieux de vacances, le marché immobilier présente des opportunités uniques, dues à la période difficile que nous traversons. Les taux de crédit immobilier sont historiquement bas, aux alentours de 3%, ce qui permet d’envisager sereinement un financement à 15 ou 20 ans.

seznamka pro vysokoškoláky Comparable au marché français par le manque de logements neufs, Londres a connu il y a quelques jours un épisode délicat ayant rappelé que la ville connaissait elle-aussi une certaine bulle. Son maire, le truculent Boris Johnson, a en effet bloqué la construction de 25 logements de luxe en plein Mayfair, véritable repaire de hedge funds et autre sociétés d’affaires. La raison à cela est que les logements étaient trop… grands ! Le contraste étant trop fort avec la pénurie de logement dans les quartiers du centre, le conseil de Westminster a prié le promoteur de revoir sa copie. L’intervention de B. Johnson pourrait mettre un frein à l’appétit des investisseurs étrangers pour les demeures luxueuses de Londres. Près de la moitié des acheteurs de logements neufs étaient étrangers l’an dernier, et ceux-ci ont dépensé £3 milliards dans la capitale à cet effet, une hausse de 25% par rapport à 2011, selon le spécialiste Jones Lang LaSalle.

Waregem Quant aux Etats-Unis, le pays pourra compter sur l’amélioration récente de la confiance des investisseurs, une première depuis cinq mois. Les acheteurs profitent en effet de taux hypothécaires historiquement au plus bas. L’indice de la National Association of Home Builders / Wells Fargo est ainsi passé de 41 en avril à 44, légèrement au-dessus du niveau attendu par les analystes à Wall Street (43). Outre des taux bas, le marché immobilier US profite également d’un marché du travail en meilleure santé et d’inventaires bas au sein des entreprises du pays, ce malgré un déclin notable de la production industrielle (-0.5% en avril). Les constructeurs immobiliers ont ouvert 780,000 chantiers de maisons l’an dernier, une hausse de 28% par rapport à 2011. Il reste toutefois de la marge avant d’atteindre le niveau d’avant crise. Les cinq années qui ont précédé l’éclatement de la bulle des subprimes en 2007, l’indice évoluait en effet en moyenne autour de 54 points.

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