Les Bahamas, Ibiza, l’Islande… Pour trouver un vol et des hôtels pas chers sur Internet, pour des destinations paradisiaques ou incongrues, pas de soucis. Mais que faire une fois sur place ? Où sont réellement les bons plans voyages ? Et si vos amis avaient quelques tuyaux insoupçonnés à vous faire partager ? C’est sur ce besoin social que repose l’application Trippy, une start-up américaine bien en vogue.
Rien de bien plus troublant en ces temps électoraux que d’assister à l’éternelle tragédie républico-romaine des politiques. Coups bas, discours ciselés, valeurs martelées, personnages incarnés à la perfection. Mais qui sont-ils réellement ? Christophe Barbier, fin commentateur de l’actualité, s’attache à gratter ce fard qui recouvre la peau de nos politiques.
L’observation de la dissonance électorale dans la plupart des démocraties invite la recherche à reconsidérer l’électeur. Les facteurs sociologiques seuls ne sont plus suffisants dans l’analyse du comportement électoral. Deux tournants sont ainsi opérés. Le premier, cognitiviste met l’accent sur le raisonnement certes, limité, de l’électeur. Le second, constructiviste privilégie les astuces de persuasion pouvant, au profit de l’offre politique, augmenter, amoindrir ou détourner ce même raisonnement.
L’industrie est sale, elle appartient au passé, et seule la tertiairisation nous sauvera, véritable gage de modernité. Les maux dont souffre notre pensée actuelle sont terribles. Et si les racines de la crise n’étaient pas uniquement financières, mais qu’elles remontaient jusqu’à la place restreinte que nous accordons à notre industrie ? Comment ressusciter la richesse perdue des nations ? N’est-il pas temps de redonner ses lettres de noblesse à l’industrie ?
« Nos enfants rembourseront nos dettes ». « Lorsque le bâtiment va, tout va ». « Le protectionnisme, c’est la guerre ». Ces vérités assenées au détour d’un repas ou d’une conversation sont-elles bien vraies ? Dans quelle mesure sont-elles des inepties joyeuses, que l’on se contente de recracher pour combler un vide de pensée ? Franck Dedieu, Emmanuel Lechypre et François de Witt s’attaquent à nos certitudes ancestrales sur l’économie.
La crise a non seulement consacré la financiarisation de l’économie, mais elle a également marqué au fer rouge la classe moyenne, véritable grande perdante du cataclysme économique que nous traversons. Face à la toute-puissance des financiers et l’impuissance affichée des politiques, le mouton-citoyen peut-il encore élever sa voix ?
Le socialisme semble aujourd’hui être pris dans étau, serré par une critique rejetant tout du capitalisme, affecté par un manque de cohérence à l’international, traînant une histoire parsemée d’échecs, faite d’expériences brutales ou éphémères. Pourtant, la crise du capitalisme financier, les dégâts de la mondialisation ou l’apparition de nouvelles formes d’échanges plus respectueuses des hommes sont des raisons parmi tant d’autres amenant les penseurs à ré-esquisser une alternative économique et sociétale. Plus d’une vingtaine d’auteurs se sont ainsi réunis autour du Socialisme à l’épreuve du capitalisme afin de réfléchir à l’évolution de ce courant de pensée.
Pas toujours facile la vie de djeun’s. Entre les promesses de bogossitude prônées par toutes ces marques, la compétition lancée par ses congénères et l’éternelle vacuité du porte-monnaie, l’impossible équation de la consommation vous poursuit comme un ami nourrissant les pires céphalées. Bankiwi tente de fluidifier la vie des déshérités modernes.
C’est en tout cas la question que s’est posée la Chicago Booth School of Business à travers une étude publiée au début du mois de février 20120. Pour dresser des conclusions, 208 allemands de la lointaine contrée bavaroise de Wurtzbourg ont été titillés pendant près d’une semaine, plusieurs fois par jour, sur leurs envies les plus insatiables.
On savait les publicitaires ingénieux, voire nostalgiques. La force tranquille, slogan mitterandien, restera longtemps gravé dans les annales des élections présidentielles françaises, et continuera de nourrir un insatiable désir d’imitation. Aujourd’hui, tandis que La France forte ou Le changement, c’est maintenant martèlent allègrement nos ondes hertziennes, un jeune trublion a décidé de s’inviter dans la campagne, en revisitant les petites phrases propagandistes. Place au Changement de slip, c’est maintenant ou En slip, tout devient possible. Chronique d’un coup marketing réussi, grâce au Slip français.
Presque cinq ans après le début de la crise, la question de la culpabilité des marchés fait toujours débat. Lorsque certains voient en les banques de vils facilitateurs de crédits à risque ou des spéculateurs sur le bon dos du peuple, d’autres considèrent que les marchés ne sont finalement que des révélateurs errements politiques. Les subprimes, ces crédits hypothécaires destinés aux ménages les plus pauvres, symbolisent parfaitement cette ambiguïté. Faut-il voir en eux une invention dangereuse des banques, ou le fruit d’une politique exacerbée d’accession à la propriété prônée par l’administration US ? La crise des dettes souveraines résulte-t-elle de l’avidité des opérateurs de marché ou des mauvaises conduites budgétaires de la part de nos Etats ? Les questionnements sur les errances des marchés, sur leur rôle à venir et sur la façon de les réguler sont donc naturels.
Lancé le 20 mars 2012, SmartPanda ambitionne de devenir le réseau social favori des entreprises. Entreprises, professions libérales, auto-entrepreneurs, artisans, établissements publics, associations… Toutes les personnes morales peuvent se servir du réseau pour en faire un facilitateur d’affaires. Un concept intéressant, qui permettra de développer ses contacts, de promouvoir son activité ou de gérer un site internet. Preuve de son sérieux, SmartPanda a reçu le soutien d’Oseo et de l’Union Européenne. Interview avec son fondateur, Fabrice Bonnet.
La France, un étrange pays. Célébré pour son art de vivre dans le monde entier, attirant des foules de pèlerins touristes, et pourtant si déprimé en son intérieur. Les Français se bourrent de psychotropes pour soulager leur peine. Si l’on en croit certaines études, notre population jouit pourtant d’un pouvoir d’achat en hausse depuis quelques années, les inégalités bien que légèrement à la hausse n’ont pas explosé comme dans d’autres pays anglo-saxons, notre système de santé et notre taux de natalité sont enviés dans tous les pays riches. Mais alors, quel est le ressort cassé dans la machine France ?
Jamais manger une côte de porc n’aura été un acte aussi technologique qu’aujourd’hui. Tandis que les bons vieux annuaires et guides papier s’empoussièrent chez mémé, les sites Internet rivalisent d’originalité pour surfer sur nos sucs gastriques. Dernier concept en date : Grubwithus. Ou comment se retrouver à une table avec des inconnus, pour peu que le tarif soit intéressant.
Si le concept de consomm’acteur est né aux Etats-Unis dans les années 60-70, il commence à se développer en France où manque une information sur les produits qui soit claire, lisible, cohérente et fiable. Selon la dernière enquête « Les Français et la consommation responsable » d’Ethicity, 77 % des Français interrogés estiment que les entreprises ne donnent pas assez d’informations sur les conditions de fabrication de leurs produits et 62% considèrent que les produits « Développement Durable » ne sont pas assez facilement/rapidement repérables.
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